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Argentine-Angleterre 86, le caprice de Dieu
So Foot26/11/2020 à 00:45
Temps de lecture: 2 min

Argentine-Angleterre 86, le caprice de Dieu

Argentine-Angleterre 86, le caprice de Dieu

Au milieu du système pensé par un sélectionneur, Carlos Salvador Bilardo, qui ne voyait le football que par le prisme du résultat et non par celui du spectacle, Diego Maradona a malgré tout réussi à éclabousser les papilles, en juin 1986, notamment lors de son chef-d'oeuvre : un Argentine-Angleterre qu'il convenait de revoir à l'heure de se souvenir du Dieu du jeu.

L'intrigue est claire. D'un côté, un homme étrange : une grande gueule, surnommée El narigo ("le gros nez"), capable de transformer les tripes de ses joueurs en volcan et pour qui seule la victoire finale est belle. De l'autre, un génie de 25 ans, qui n'a plus foutu les pieds en sélection depuis la défaite de l'Argentine au deuxième tour du Mondial 82 face Brésil. Lors de l'année 1983, le premier, Carlos Bilardo, fraîchement nommé sélectionneur national, part en voyage en Europe afin de présenter son projet à ses joueurs et pose un temps ses valises à Barcelone, où le second, Diego Maradona, se remet alors d'une hépatite aux côtés de sa femme et de son préparateur physique, Fernando Signorini. La suite est racontée par Maradona dans son autobiographie : "Je n'étais pas au top. J'étais sur la plage, je m'apprêtais à aller courir lorsque Carlos a fait son apparition. Il me fait la bise et me demande s'il peut courir avec moi. La première chose qui m'est venue à l'esprit, c'est : "ce mec est un fou". Mais bon, je n'allais pas lui dire non, donc on est partis courir tous les deux. Ce n'est qu'après le footing qu'il m'a demandé :

"Diego, je suis venu pour prendre de tes nouvelles, mais aussi pour te commenter mes plans pour la Seleccíon, si, bien sûr, ça t'intéresse d'être de la partie...
- Pardon ? Mais bien sûr que je veux faire partie de la Seleccíon. Quelle question ! Mon contrat stipule bien que le club doit me libérer pour les matchs éliminatoires...
- C'est bien ce que je pensais, c'est bien, c'est bien... Autre chose : je voudrais savoir si tu as des exigences économiques...
- Des exigences économiques pour jouer avec la Seleccíon ? Mais ça va pas, Carlos ?
- C'est bien, c'est bien, super... Je voulais te dire également que si tu étais d'accord, ça serait toi mon capitaine."

Je me suis mis à pleurer. Capitaine de la Seleccíon.J'en avais toujours rêvé..."

Ainsi débarque Diego Maradona au Mexique, en juin 86, brassard serré au biceps à la place du patron de 1978, Daniel Passarella, Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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