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Arbitrage à l'Euro : ça VAR mieux, merci de demander
information fournie par So Foot25/06/2021 à 06:00
Temps de lecture: 2 min

Arbitrage à l'Euro : ça VAR mieux, merci de demander

Arbitrage à l'Euro : ça VAR mieux, merci de demander

Drôle de paradoxe : alors que l'arbitrage des matchs de cet Euro 2020 est largement disséqué par l'assistance vidéo, la VAR se fait pourtant plus discrète et son utilisation moins chronophage. Surtout, elle semble enfin laisser aux arbitres une marge d'interprétation. Une victoire pour les hommes en noir, qui méritent mieux que d'être déresponsabilisés par la technologie.

Gageons d'entrée que cette histoire-là avait bien commencé. À la 48e minute d'Italie-Turquie, match d'ouverture de cet Euro 2020, Leonardo Spinazzola tourbillonne pour enrhumer la défense et centre droit sur la main de Zeki Çelik, le latéral de la sélection au croissant. Ciro Immobile, Manuel Locatelli et compagnie fusent alors vers l'arbitre pour réclamer un penalty qui leur aurait sans doute été accordé sans sourciller en Serie A. Danny Makkelie, l'homme en noir du soir, reste pourtant stoïque et indique à tout ce beau monde de continuer à galoper derrière le cuir. Fin des débats. L'Italie l'emportera 3-0, au terme d'un match qu'elle aura admirablement dominé. Et l'arbitrage du match ? Tout le monde aura son petit avis sur la question. Ce qui est sûr, c'est que Makkelie aura donné le sien et que ce n'est pas l'application bête et méchante de la règle qui lui aura dicté sa décision.

VAR t'en des surfaces


Soyons plus explicite : Çelik a-t-il touché le ballon de la main ? Oui. Makkelie a-t-il bénéficié des lumières de l'assistance vidéo pour se faire un avis plus approfondi de l'action ? Aussi, alors que pas moins de quatre arbitres dédiés à la VAR (l'arbitre vidéo principal dispose de trois assistants) sont là pour aider les hommes en noir, lors de l'Euro en cours. Makkelie a fait un choix basé sur son ressenti de l'action, en se mettant à la place des joueurs concernés. Il a jugé que Çelik n'avait pas intentionnellement touché le cuir et a choisi de laisser le jeu se poursuivre. Il peut avoir raison comme tort, et c'est précisément là l'essentiel. C'est son choix, son raisonnement, qui ont influé sur le déroulé de la partie. Pas celui de la VAR, et on peut déjà s'en féliciter. Pas de hasard là-dedans. Avant le tournoi, les arbitres retenus pour l'Euro ont été sensibilisés aux mains dans la surface. La consigne qui leur a été transmise est la suivante : ne pas siffler lorsque la main est clairement involontaire et qu'elle n'agrandit pas Lire la suite de l'article sur SoFoot.com