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Annie Fortems : "Depuis un moment, la FFF fait semblant de s'occuper du foot féminin "
So Foot24/11/2020 à 14:00
Temps de lecture: 2 min

Annie Fortems : "Depuis un moment, la FFF fait semblant de s'occuper du foot féminin "

Annie Fortems : "Depuis un moment, la FFF fait semblant de s'occuper du foot féminin "

Co-fondatrice de l'équipe de Jusivy dans les années 1970, Annie Fortems fait partie des pionnières qui ont observé l'évolution de l'équipe de France à travers les décennies. Aujourd'hui, elle refuse de porter un regard clivant sur la crise qui secoue les Bleues. Celle qui a refusé de porter le maillot tricolore, par militantisme, perçoit avant tout le conflit opposant Corinne Diacre à certaines joueuses lyonnaises comme un manque d'investissement et un défaut d'attention criant de la part de la Fédération française de football.

"Pour moi, le problème dépasse le conflit actuel entre la sélectionneuse et les internationales françaises. Ce conflit n'est qu'un symptôme d'un dysfonctionnement systémique."

Quel regard portez-vous sur la situation actuelle ?
Je trouve que c'est un psychodrame public affiché aux yeux de tous. Avec des gros clivages : il y aurait des méchantes d'un côté, des gentilles de l'autre. Ça me paraît faux. J'entends aussi beaucoup de souffrance, de rancœur et de frustration. On a une génération dorée avec l'une des meilleures équipes de France qu'on ait eue ; la Coupe du monde a eu un impact incroyable sur le grand public ; on a une sélectionneuse qui a déjà prouvé sa compétence en matière de football ; les médias et le public sont au rendez-vous, alors que ce n'était pas gagné. Il y avait un alignement des planètes qui débouche sur un immense gâchis et une grande déperdition d'énergie. Je pense que Corinne Diacre et les joueuses, chacune de leur côté, doivent être très affectées par cette situation. Pour moi, le problème dépasse le conflit actuel entre la sélectionneuse et les internationales françaises. Ce conflit n'est qu'un symptôme d'un dysfonctionnement systémique.

"Quand des pays étrangers investiront dans ce sport et parviendront à capter nos meilleures joueuses, la France risque de rater à nouveau une étape importante : celle de la professionnalisation."

À qui la faute, alors ?
La faute revient forcément à la FFF. Quand, dans une organisation, le chaos s'installe, ceux qui sont détenteurs du pouvoir et garants du cadre sont défaillants. Ce sont eux qui auraient dû arbitrer fermement. Le conflit n'aurait jamais dû arriver sur la place publique. Il aurait dû être réglé en interne. Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

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