Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
  1. Aide
    1. Espace Client

Alfonso Pérez : " Je préfère le foot d'aujourd'hui "
information fournie par So Foot14/06/2021 à 12:00
Temps de lecture: 2 min

Alfonso Pérez : " Je préfère le foot d'aujourd'hui "

Alfonso Pérez : " Je préfère le foot d'aujourd'hui "

Buteur lors de deux éditions de l'Euro (1996 et 2000), Alfonso Pérez a, au siècle dernier, incarné les espoirs offensifs d'une Espagne qui ne gagnait rien. L'homme aux crampons blancs donne son avis sur l'Espagne de Luis Enrique, un homme qu'il connaît un peu, puisqu'il a été son coéquipier le plus fréquent.

Quand Luis Enrique a annoncé sa liste pour l'Euro, quelles ont été les réactions en Espagne ?
Dans la liste de Luis Enrique, il y a deux choses qui ont beaucoup fait parler en Espagne. La première, c'est qu'il n'y a aucun joueur du Real Madrid dans la liste. Je ne sais pas si cela est déjà arrivé dans l'histoire. La seconde, qui est liée, c'est l'absence de Sergio Ramos, le capitaine, une légende, un référent absolu. Avec les blessures dont il a souffert et le peu de matchs qu'il a joués cette saison, Luis Enrique a jugé qu'il n'était pas judicieux de le convoquer. Ça a été une vraie surprise. La sélection de Laporte, elle, n'a pas vraiment fait débat. S'il a décidé d'être nationalisé et qu'il est convocable, c'est une super option pour Luis Enrique, surtout en l'absence de Ramos.

Pour Ramos, tu aurais fait la même chose que lui ?
Sans doute, je crois que Ramos n'était pas bien. Physiquement, il n'aurait pas été à 100% et c'est délicat de jouer un tournoi comme cela. Le risque était que s'il forçait sans être allé au bout de son processus de récupération, cela aurait pu aggraver sa blessure. Physiquement, il n'aurait pas été au top. S'il avait pu disputer les deux trois derniers matchs de Liga, cela aurait été différent, mais ça n'a pas été le cas. Et il a eu trop de rechutes.

"Moi, j'aurais pris Iago Aspas, qui est un joueur qui me plaît énormément. Mais comme je le disais, chacun voit midi à sa porte. Et puis, il y a sans doute 50 types qui auraient été légitimes pour y aller et tu ne peux en appeler que 24."

En Espagne, Luis Enrique a parfois été critiqué parce qu'il n'a pas défini d'équipe type et qu'il a fait appel à énormément de joueurs, qu'en as-tu pensé ?
Je crois que le travail d'un sélectionneur au cours de l'année est aussi de voir le plus de joueurs possibles. De donner leur chance à ceux qui brillent dans leur club et de leur offrir la possibilité de briller en sélection. Cela permet de préparer l'avenir et d'impliquer tout Lire la suite de l'article sur SoFoot.com