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jossie44 : Les meilleures citations de W. Buffet

jossie44
25 déc. 200720:41

Journal du Net > Economie >

Les meilleures citations de Warren Buffet :

1. La marée basse

« C'est quand la mer se retire qu'on voit ceux qui se baignent nus. »

Avec la crise des subprimes, cette prédiction prend tout son sens. Les grands groupes bancaires américains, qui semblaient extrêmement solides, se sont révélés largement exposées aux défauts massifs de remboursements des emprunts à risques.

2. Toujours gagner

« À la Bourse, il y a deux règles fondamentales à respecter. La première est de ne pas perdre, la seconde est de ne jamais oublier la première. »

C'est une maxime que Warren Buffet a dû respecter à la lettre. Au début de sa carrière, dans les années 60, le taux de rentabilité de ses investissements dépassait ainsi 30% quand la moyenne du marché tournait plutôt autour de 10%.

3. Les objectifs

« Notre but est de découvrir des compagnies extraordinaires à
des prix ordinaires et non des compagnies ordinaires à des prix extraordinaires. »

Warren Buffet a l'habitude d'investir dans des entreprises qu'il juge sous-évaluées mais disposant d'un potentiel de croissance important. Depuis quelques mois, il investit par exemple dans les entreprises "cleantech" américaines.

4. Un langage simple

« Quand des gens intelligents expliquent leurs idées à un orang-outang, cela améliore la qualité de leur prise de décision. »

Warren Buffet s'est toujours efforcer de s'exprimer dans une langue simple et compréhensible pour le plus grand nombre. Dans les lettres annuelles, qu'il adresse à ses actionnaires, il se révèle particulièrement friand des explications imagées.

5. "L'oracle d'Omaha"

« Dans le monde des affaires, le miroir arrière est hélas toujours plus clair que le pare-brise. »

Même s'il se méfie des prévisions des autres, "l'oracle d'Omaha" anticipe plutôt bien les tendances à venir. En mai 2006, lors de sa grand-messe annuelle devant ses fidèles dans la ville où il a toujours vécu, il mettait déjà en garde contre l'existence d'une bulle immobilière et d'une possible multiplication des défauts de crédit, des phénomènes qui ont marqué l'année 2007.

6. Eviter le naufrage

« Si jamais vous vous retrouvez dans un bateau qui coule, l'énergie pour changer de bateau est plus productive que l'énergie pour colmater les trous. »

Avec cette phrase, le "sage d'Omaha" signifie qu'il ne sert à rien de persister dans une activité en déclin. Cette capacité à se remettre en cause l'a par exemple conduit à quitter l'activité textile de Berkshire Hathaway pour en faire sa puissante holding financière.

7. A contresens

« La plupart des gens s’intéressent aux actions quand tout le monde s’y intéresse. Le moment d’acheter est quand personne ne veut acheter. Vous ne pouvez acheter ce qui est populaire. »

Warren Buffet aime prendre le contre-pied des spécialistes de la finance. Exemple : PetroChina. En 2003, il rachète une partie du capital encore bon marché. En revendant ses dernières actions en octobre 2007, il multiplie sa mise par 7 et abandonne l'une des plus grosses capitalisations boursière mondiale, mais dont les revenus restent limités.

8. La guerre de classes

« Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner »

A la tête de 52 milliards de dollars, Warren Buffet possède la deuxième fortune du monde après Bill Gates, selon le magazine américain Forbes. Dans le même temps, il se déclare favorable à une meilleure redistribution des richesses.

9. Bien connaître ce que l'on achète

« Si vous ne connaissez pas les bijoux, connaissez le bijoutier »

Warren Buffet n'investit que dans les secteurs, comme l'industrie, dont il connaît les entreprises, le modèle économique et les dirigeants. L'un de ses disciples, Robert Hagstrom, applique les méthodes de Buffet dans le secteur de l'Internet, dans lequel le sage d'Omaha reconnaît son ignorance.

10. Ne pas suivre la tendance .

« Soyez craintif quand les autres sont avides. Soyez avide quand les autres sont craintifs. »

Warren Buffet aime prendre le contre-pied de la tendance générale des marchés. En 2006, il choisit ainsi de ne plus investir dans les matières premières et l'immobilier, les secteurs alors les plus à la mode dans le monde de la finance.

11. Investir sur le long terme

« Achetez seulement des choses que vous serez parfaitement heureux de posséder si le marché s'effondre pendant 10 ans. »

Dans le choix de ses acquisitions, Warren Buffet raisonne en général sur la longue durée, à l'instar de sa participation dans Coca-Cola. Il se méfie des retournements conjoncturels de marché et mise sur une valorisation de ses investissements sur le long terme.

12. L'indépendance

« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »

Ce principe, Warren Buffet l'a hérité de son mentor dans la finance, Ben Graham. Et c'est d'ailleurs à son encontre que le jeune investisseur l'a appliqué pour la première fois. En 1951, Ben Graham lui conseillait d'attendre avant de se lancer dans la finance. Warren n'en a fait qu'à sa tête, avec le succès qu'on lui connait.

13. Sortir du trou

« Quand on est dans un trou, la pire chose à faire est de continuer de creuser. »

Il ne sert à rien de persister quand la situation s'aggrave. C'est pourquoi, dès 2006, il décide de limiter son exposition aux variations des changes devant la baisse du dollar. Bien lui en a pris, la tendance s'est largement confirmée depuis.

14. Les bons dirigeants ne suffisent pas

« Les bons jockeys obtiennent des résultats sur les bons chevaux, mais aucun sur les canassons. »

La première chose que regarde Warren Buffet lorsqu'il s'intéresse à une entreprise, c'est son modèle économique. Même avec les meilleurs dirigeants, une société aux fondements instables ne pourra jamais obtenir de résultats probants.

15. Préparer sa succession

« Quand vous cherchez des gens à recruter, vous devez rechercher trois qualités: l'intégrité, l'intelligence et l'énergie. Et s'ils ne possèdent pas la première, les deux autres vous tueront. »

Du haut de ses 77 ans, Warren Buffet réfléchit à sa succession. Un choix qu'il prépare depuis de longs mois. Dans sa dernière lettre aux actionnaires, il évoque sont intention de « recruter un jeune homme ou une jeune femme qui a le potentiel pour gérer un vaste portefeuille. »

16. Les grandes théories

« Dans la nouvelle théorie de gestion de portefeuille, il y a beaucoup de petites lettres grecques et toutes sortes de choses qui vous font croire que vous êtes en avance. Mais il n'y a pas de valeur ajoutée. »

Pour réaliser ses investissements, Warren Buffet se méfie des concepts et maintient ses analyses à l'ancienne en recherchant des entreprises sous-évaluées. Réticent à se moderniser, il vient tout juste de s'équiper d'un téléphone portable mais ignore toujours les e-mails.

17. Les héritiers

« Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent mais pas assez pour qu'ils ne fassent rien. »

De la fortune de leur père -52 milliards de dollars-, les trois enfants de Warren Buffet ne toucheront qu'une partie. Richissime philanthrope, le gourou de la finance doit faire don de 37 milliards de dollars à des œuvres de charité, en particulier à la fondation de Bill Gates.

18. Le prix et la valeur

« Le prix est ce que vous payez. La valeur est ce que vous gagnez. »

Une phrase simple qui résume parfaitement la stratégie de Warren Buffet. Ses investissements concernent en général des entreprises dont le prix est bas mais auxquelles le financier accorde un potentiel de croissance qui fera grimper sa valeur.

19. Une fiscalité injuste

« Le système des impôts a complètement dévié en faveur des riches aux dépens des classes moyennes au cours des 10 dernières années. C'est dramatique. »

La deuxième fortune du monde ne défend pas les privilèges de ses homologues milliardaires. En plus de s'en prendre à la rémunération des grands PDG, il défend le principe de redistribution et soutient les candidats démocrates à l'élection présidentielle.

20. Les erreurs

« Je veux pouvoir expliquer mes erreurs. C'est pourquoi je ne fais que des choses que je comprends. »

Des erreurs, le gourou de la finance en commet lui aussi. Largement présente dans le secteur de la réassurance, sa holding Berkshire Hathaway a subi de plein fouet les conséquences des cyclones Katrina et Rita. Au troisième trimestre 2005, ses bénéfices avaient chuté de 48%.

21. Les prévisions

« Les prévisions vous en disent beaucoup sur ceux qui les font, elles ne vous disent rien sur l'avenir. »

Warren Buffet se méfie des prévisions des analystes. Il considère que l'ensemble des intermédiaires et les courtiers bénéficient de la multiplication des échanges, aux dépens des investisseurs.

22. L'ombre des prédécesseurs

« Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce que quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps. »

Warren Buffet ne créé pas de sociétés, il les achète lorsqu'il juge que le concept recèle un potentiel de croissance important. C'est ainsi qu'en 1998, il acquiert NetJets, une compagnie d'avion en propriété partagée qu'il avait découverte en tant que client et qui compte aujourd'hui environ 600 appareils.


http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/citations-warren-buffet/1.shtml

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33 réponses

  • jossie44
    27 décembre 200707:39

    Crise financière : Warren Buffett encore prudent sur les bancaires
    Finance Plus, le 27/12/07 à 06:33

    Alors que Warren Buffett vient de mettre la main sur 60% du capital de Marmon Holdings qui détient 125 sociétés spécialisées dans des activités très "traditionnelles", lŽhomme dŽaffaires ne voit pas encore dŽopportunités dŽinvestissement dans le secteur bancaire malgré la baisse des cours des titres dans un secteur financier très affecté par la crise du subprime.

    Interrogé sur la situation actuelle dans le secteur bancaire, le patron de Berkshire Hathaway ne sŽinterdit pas cependant de sŽy intéresser dans les 6 mois qui viennent en fonction des opportunités boursières...

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  • jossie44
    27 décembre 200708:17

    FINANCE
    Le Temps I Finance I Article

    Warren Buffett s'offre un conglomérat à 4,5 milliards de dollars pour Noël

    ACQUISITION. Le milliardaire d'Omaha acquiert 60% du conglomérat industriel Marmon, propriété des Pritzker, la richissime famille de Chicago. Ce sera le plus gros rachat de Berkshire Hathaway en dehors du secteur des assurances.

    Myret Zaki
    Jeudi 27 décembre 2007

    «Cette année, Warren Buffett n'a pas réalisé de transactions dignes de ce nom», soupirait encore le Barron's du 17 décembre. L'hebdomadaire boursier américain, certain que le «Sage d'Omaha» avait dit son dernier mot cette année, titrait, en guise de verdict: «Vendez Buffett». Déçue par la passivité de Berkshire Hathaway, qui, malgré ses 45 milliards de dollars de trésor de guerre et des appels du pied de plusieurs banques américaines en difficulté, n'a pas daigné sortir son chéquier en or, la communauté financière jugeait l'action de la firme surévaluée.

    Le 24 décembre, la nouvelle est tombée comme une dinde rôtie, à point nommé pour faire taire les mauvaises langues: le célèbre investisseur américain a mis 4,5 milliards de dollars sous le sapin de Noël pour réaliser sa plus grande acquisition depuis 2005: il s'offre 60% d'une société dont il a découvert le dossier deux semaines auparavant, et pour laquelle il s'est décidé «sans consultants, ni études préalables».

    Une richissime famille juive

    La cible: Marmon, un conglomérat industriel non coté, appartenant depuis 50 ans à la dynastie Pritzker. Une des plus riches familles des Etats-Unis, basée à Chicago, dont Warren Buffett connaissait en réalité très bien le petit-fils du fondateur, Jay Pritzker, décédé en 1999. Son grand-père, Abram Nicholas Pritzker, était le fils d'immigrants juifs ukrainiens venus aux Etats-Unis au début du XXe siècle. Abram N. Pritzker est le fondateur de la chaîne d'hôtels Hyatt.

    La vente s'inscrit dans une série de désinvestissements décidés par les héritiers actuels, divisés par des guerres intestines depuis la mort de Jay Pritzker. Un accord familial prévoit le partage d'ici à 2011, entre les onze cousins, de cet empire industriel qui, outre les hôtels Hyatt, inclut le croisiériste Royal Caribbean Cruises. Warren Buffett acquerra les 40% restants de Marmon par étapes, d'ici à 2014. La troisième fortune mondiale reste fidèle aux valeurs sûres, soit des sociétés actives dans des secteurs qu'il comprend, générant un cash-flow stable et faiblement endettées.

    C'est pourquoi il a jeté son dévolu sur ce groupe, composé de 125 sociétés, fabriquant des produits aussi divers que des câbles, des wagons-citernes, des conteneurs, des systèmes de fixation et des installations de traitement d'eau. Le conglomérat a triplé son résultat opérationnel entre 2002 et 2007, hissant sa marge de 4,9% à 12,4%. Il réalise 7 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel et emploie 21500 personnes. Ce sera le plus gros rachat de Berkshire Hathaway en dehors du secteur des assurances. L'unité phare est celle des wagons-citernes. Elle faisait partie, voilà plus de 100 ans, de l'empire pétrolier de John D. Rockefeller, avant d'être vendue lors du démantèlement de Standard Oil Trust en 1911. En avril dernier, Warren Buffet avait déjà révélé son intérêt pour l'industrie des chemins de fer, investissant dans trois groupes, dont Burlington Northern Santa Fe.

    Berkshire, le havre idéal

    Cet été, le marché a spéculé que Berkshire profiterait de la mauvaise passe des financières pour entrer dans le capital de Bear Stearns. Mais les banques d'affaires n'ont jamais été la tasse de thé du gourou des investisseurs de long terme, qui en 2003 déjà baptisait les produits dérivés «armes financières de destruction massive», et s'est affranchi de l'influence des taux en déclarant sur CNBC: «Je n'ai jamais investi en fonction de ce que décide la Fed, cela ne change absolument rien pour moi.» Berkshire a néanmoins réalisé une excellente année 2007: le gain de 3,5 milliards de dollars sur la vente de sa part de 11% dans PetroChina a été salué par le marché, tout comme le financement salutaire de TXU, le groupe énergétique de Dallas racheté par des fonds de private equity. L'action Berkshire, qui gagne 25% cette année, triomphe comme la valeur refuge par excellence contre la tempête «subprime».

    c. Le Temps, 2007 .

    http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=222388

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  • jossie44
    28 décembre 200715:54

    risque...

    Warren Buffett, la sagesse plus que l'aversion pour le risque
    LE MONDE | 28.12.07 | 15h40 • Mis à jour le 28.12.07 | 15h40

    Pour le milliardaire américain Warren Buffett, la crise financière n'est pas terminée. C'est le premier enseignement de la reprise par sa holding Berkshire Hathaway de 60 % de Marmon Holding.

    Le sage d'Omaha a investi 4,5 milliards de dollars (3,09 milliards d'euros) dans le conglomérat de la famille Pritzker, poussée par la jeune génération à partager le gâteau. Pourtant, depuis des mois, le marché spéculait sur le fait que M. Buffett pourrait dépenser une partie des 50 milliards de dollars du trésor de guerre de Berkshire pour reprendre l'un des établissements de crédit mis à terre par la crise des subprimes. Nombre de rumeurs ont circulé. A tort.

    PRÉCAUTIONS

    Pour son premier investissement conséquent depuis des années, M. Buffett n'a pas fait dans le glamour. Marmon est présent dans plus de cent industries qui fabriquent des produits aussi sexy que de la tuyauterie ou des citernes. On est bien loin des projets imaginés par les marchés.

    Pourtant, en choisissant Marmon, M. Buffett fait du Buffett tout craché. L'empire que la famille Pritzker a construit sur trois générations est le genre de beauté du sage d'Omaha, dont les investissements vont de Coca-Cola aux meubles, en passant par la peinture. La manière dont il s'y est pris est caractéristique : il est difficile de savoir comment Berkshire valorise les actifs qu'il achète. Les Pritzker en conservent une partie importante, sans que l'on sache lesquels. Mais M. Buffett a pris ses précautions.

    Berkshire acquerrera le reste de Marmon Holding au cours des prochaines années à un prix qui dépendra des profits des activités en question. Cela transforme de facto les Pritzker en partenaires de M. Buffett. Tom Pritzker parle d'un "mariage" qui ne pourra être dissous que dans six ans, quand M. Buffett aura 83 ans.

    Les sceptiques pourront toujours dire que M. Buffett a une fois de plus fait preuve de son aversion pour l'innovation et le risque. Cette critique est sans doute injuste. M. Buffett doit surtout juger que l'industrie financière n'est pas arrivée au bout de ses peines. Et qu'elle devra encore affronter divers malheurs et dévalorisations avant qu'il puisse envisager d'y investir son argent. En l'occurrence, cela semble sage.

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-994223,0.html?xtor=RSS-3234

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  • jossie44
    28 décembre 200716:07

    -sions obligataires de collectivités locales


    Buffet se lance dans l'assurance d'émissions obligataires de collectivités locales

    Challenges.fr | 28.12.2007 | 15:26

    L'initiative du milliardaire américain pourrait concurrencer rehausseurs de crédit, mis à mal par la crise du subprime.


    Warren Buffet confie au Wall Street Journal, vendredi 28 décembre, qu'il se lance dans l'assurance d'émissions obligataires de collectivités locales, ce qui devrait concurrencer les rehausseurs de crédit.

    La société Berkshire Hathaway Assurance Corp doit commencer ses activités ce vendredi dans l'Etat de New York.

    Son but: garantir les obligations émises par les municipalités, comtés et Etats pour financer les projets publics comme la construction d'écoles ou d'hôpital.

    Californie, Texas, Floride…

    Le célèbre investisseur américain explique qu'il chercher à obtenir une licence pour se lancer en Californie, au Texas, en Floride, dans l'Ilinois et à Porto Rico.

    "Idéalement nous voudrions avoir une licence pour chaque Etat, mais il y a des limites à ce que nous pouvons faire. Nous ne pouvons pas tout garantir, et nous ne prendrons pas des risques déraisonnables".

    Crise du subprime

    L'initiative de Warrren Buffet devrait concurrencer les activités des rehausseurs de crédit, comme MBIA ou Albac, qui ont pour métier d'assurer les émissions obligataires des emprunteurs ne pouvant fournir toutes les garanties possibles aux marchés financiers. Ces sociétés ont été plombées par la crise du subprime, elles peinent à garder leur notation "A A A", pourtant vitale pour leur activité.


    http://www.challenges.fr/actualites/business/20071228.CHA5376/buffet_se_lance_dans_lassurance_demissions_obligataires.html

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  • quentely
    29 décembre 200722:09

    je ne connaissais pas les citations du millairdaire
    bien que j'ai une certaine admiration^pour son parcours brillant
    jke suis critique et conserve un certain recul
    ces citations , il les tire de son expérience mais on peut les reprendre une à une et leur faire dire le contraire
    il ne faut surtout pas les prendre pour des maximes
    ex: tu sais que je n'ai que du bull dans mon portif , imagine que je double la mise, donc je serai gagante et je pourrais dire qu'il vaut mieux choisir une valeur et attendre avec patiente, que de multiplier les risques et faire de petits profits avec un portif bien garni,
    ce sera la leçon que j'aurai tiré de mon ex^pèrience mais si elle se revele vrai pour moi à un instant donné, elle est loin d'etre juste et si je vais au bout de ma logique, le contraire est aussi vrai ou faux,
    mais j'aimerai avoir son talent et alors je ferai moi aussi des citations , mais pour le moment je n'ai que le droit de me taire"apres avoir mis mon grain de sel", faut avoir du talent pour etre cite
    bon wk et bisous

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  • p.alain3
    29 décembre 200722:22

    Bonsoir Quent et Jossie,
    Bon wekk-end à vous deux.

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  • jossie44
    30 décembre 200709:38

    Je sais Quentely que tu n'as que du Bull mais je crois très sincèrement qu'il est préférable de pas mettre tous ses oeufs dans le même panier car diversifier son portefeuille offre davantage de sécurité ... miser tout sur une seule valeur s'apparente pour moi à un coup de poker .... en ce qui concerne Bull, je ne suis pas inquiète car de toute évidence, vu la très faible valorisation actuelle de la valeur et, comme tu le soulignes, avec de la patience, tu devrais bien t'en sortir avec je l'espère une belle plus-value sachant que tu as fortement diminué ton PRU en achetant progressivement ... Bon c'est un pari qui devrait se révéler gagnant très certainement à plus ou moins long terme pour toi mais pendant que tu es immobilisé sur Bull, d'autres valeurs progressent ...

    Je te souhaite un très Bon Dimanche ainsi qu'à Alain ...

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  • quentely
    30 décembre 200721:29

    jossie, tu as parfaitement raison, j'en suis consciente , j'ai voulu simplemebnt illustrer les propos de buffet qui tire deses experiences une citation , qui parait etre une vérité, dans mon cas , si je reussis je peux en tirer une reflexion tel que qui ne tente rien , n'a rien ou la fortune sourit aux audacieux etc etc , mais cela ne veut surtout pas dire que j'ai raison et que je suis un exemple à suivre,
    je voulais simplement démontrer que malgré tout son talent les citations de Buffet étaient assez faciles, mais faut croire que je n'aipas su bien m'expliquer ,
    vivement 2008 et que nos voeux , au moins un voeu, soit re&lisé pour une fois, je n'en demande pas plus
    l'année 2007 , c'etait pa s terrible
    alors vive 2008
    t bonne soiree, bisous

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  • jossie44
    05 janvier 200809:29

    génération d'analystes ...

    Le père de toute une génération d'analystes

    STRATEGIE. Le créateur de la «value investing» a beaucoup inspiré Warren Buffet, l'un de ses élèves.


    Yves Hulmann
    Samedi 5 janvier 2008

    Publié pour la première fois en 1949, L'investisseur intelligent de Benjamin Graham est réédité à intervalles réguliers. Une exception dans le domaine de la finance. Dans l'une de ses versions récentes, cet ouvrage est accompagné d'une préface rédigée par Warren Buffet. Le multimilliardaire américain à la tête de Berkshire Hathaway, qui fut l'élève de Benjamin Graham à l'Université de Columbia, n'hésite du reste pas à le mentionner comme le personnage «le plus influent dans sa vie, après son propre père».

    Au départ, rien ne prédestine Benjamin Graham à devenir une référence dans le monde de l'investissement. De formation classique, le père de la «value investing» se voit proposer en 1914 un poste de professeur d'anglais, de philosophie et de mathématiques à l'Université de Columbia.

    Agé de 20 ans, Benjamin Graham, préfère toutefois tenter sa chance à Wall Street où il débute tout au bas de l'échelle chez un courtier. En 1926, il fonde la société Graham-Newmann avec un associé.

    La fable de «Mr Market»

    Adepte d'une analyse très rigoureuse basée sur une recherche avant tout quantitative, Benjamin Graham affine peu à peu sa méthode. Il n'accorde que peu d'importance à des critères tels que la réputation d'une société, la qualité de son management ou ses futurs produits, des éléments qu'il juge trop difficiles à évaluer. Il préfère se concentrer sur quelques ratios clés tels que les bénéfices, les dividendes versés et surtout la valeur comptable d'une entreprise. Ses coups les plus fameux ont été ses placements dans Northern Pipeline en 1928 et dans la société d'assurance GEICO en 1948. En parallèle, Benjamin Graham commence à enseigner dans les universités de Columbia et de Californie.

    En 1934, il publie un premier livre portant le titre austère de Security Analysis. Difficile d'accès, cet ouvrage décrit une série de principes repris quinze ans plus tard dans L'investisseur intelligent. L'intérêt que suscite encore aujourd'hui ce livre découle de la philosophie d'investissement qui y est présentée. Benjamin Graham invite les participants au marché à se comporter comme s'ils étaient les véritables propriétaires des sociétés dans lesquelles ils investissent, sans tenir compte des fluctuations de court terme. On lui doit l'allégorie de «Mr Market»: «Imaginez que vous détenez une part de 1000 dollars dans une petite société privée. Votre partenaire, Mr Market, vous explique chaque jour ce qu'il pense de la valeur de votre action, toujours avec un prix différent. Parfois son estimation apparaît raisonnable. Mais souvent, Mr Market se laisse emporter par son enthousiasme ou par ses craintes, proposant des valeurs ridicules.»

    La rigueur de l'approche préconisée par Benjamin Graham contraste avec sa personnalité haute en couleur. Descendant d'immigrants juifs allemands - qui décident de changer leur nom de Grossbaum en Graham durant la Première Guerre mondiale -, Benjamin Graham a passé la seconde partie de sa vie entre ses résidences de La Jolla en Californie et d'Aix-en-Provence en France, où il mourut en 1976 à l'âge de 82 ans. Marié trois fois, il y termina sa vie en compagnie d'une maîtresse française qu'il avait séduite au détriment de son propre fils!

    100 précurseurs
    Le Temps

    Cette série s'inspire du livre de Ken Fischer 100 Minds That Made the Market (Cent esprits qui ont fait le marché) consacré aux hommes dont les idées ou les actes ont influencé la finance moderne.

    c.Le Temps, 2008

    http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=222717

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  • jossie44
    08 février 200821:50

    Warren Buffett [Berkshire Hathaway] à Toronto (I) : l’économie US s’en sortira, mais gare au dollar

    PerfomanceBourse.com, le 08/02/2008

    25.000 dollars (US) pour une heure et demi de conférence, soit un peu moins de 300 $ la minute : c’est le prix payé par une centaine d’hommes d’affaires nord-américains pour écouter discourir Warren Buffett à Toronto, le 6 février dernier. Le ton de Buffett est « globalement positif » : le célèbre investisseur n’est pas inquiet de la situation actuelle du marché du crédit, et reste confiant – à terme – dans l'économie américaine. En revanche, Buffett est négatif sur le dollar US...

    L’évènement se déroulait à la Chambre de commerce de Toronto, dans le cadre du lancement au Canada de Business Wire, une filiale de Berkshire Hathaway – la société d’investissement de Buffett – spécialisée dans la diffusion de communiqués de presse et d’information réglementée des sociétés.

    Pas de « credit crunch »

    Selon Buffett, la situation financière actuelle n’est pas un « credit crunch » (arrêt de la distribution de crédit, par les banques et les marchés de capitaux, aux entreprises et aux ménages). Evoquant le marché du crédit, Warren Buffett a déclaré que « l’argent est toujours disponible et il est même bon marché », se référant aux récentes baisses de taux accordées par la Fed. Réagissant aux vives craintes liées aux « subprimes », et à la récente décrépitude des obligataires (ou réhausseurs de crédit), la banque centrale américaine a abaissé ses taux courts de 125 points de base (1,25%) depuis le début de l’année.

    Bref, la Fed a fortement abaissé le « loyer de l’argent ». « Je n'appelerai pas cela un ‘credit crunch’ », a commenté Buffett. Petite nuance : en effet, suite aux nombreux défauts de paiement sur les emprunts immobiliers, les institutions financières (80% d’entre elles, selon la Fed) ont durci les conditions auxquelles elles prêtent de l’argent, exigeant plus de garanties et des taux d’intérêt plus élevés. Mais pas au point d’en cesser la distribution.

    Dollar en baisse, inflation en hausse

    Evoquant le marché des changes, Buffett se montre toujours pessimiste quant à la valeur du dollar US. « Quand une situation est insoutenable, elle a des conséquences ; jusqu’à présent, ces conséquences ont été le déclin du dollar US contre les autres grandes devises », a-t-il indiqué. Et il a prédit ceci, se référant aux déficits commerciaux et budgétaires US : « si nous [les Etats-Unis, NDLR] poursuivons les mêmes politiques, elles produiront les mêmes effets durant les dix années à venir ».

    Buffett a ajouté qu’il s’attend à ce que l’inflation, qui a notoirement progressé l’année dernière, se maintienne à des niveaux élevés durant la prochaine décennie.

    Petit ordre de grandeur : les 25.000 dollars US qu’il fallait débourser ne représentent « que » 17.000 euros. Alors qu’en décembre 2002, et pour la dernière fois depuis lors, 1 dollar US valait exactement 1 euro...

    Mais il s’est bien gardé de prévoir une récession, ou de faire le moindre pronostic quant à la croissance US à court terme : « je n’en sais rien », a-t-il franchement répondu à un intervenant qui lui demandait son sentiment à ce sujet. A Berkshire Hathaway, « nous avons l’intime conviction – et nous pensons avoir diablement raison à l’avenir comme par le passé, même si cela ne requiert aucun génie particulier – que notre pays [les Etats-Unis] s’en sortira au mieux. Nous pensons que d’ici 10, 20 ou 30 ans, le pays sera plus prospère qu’aujourd’hui », a déclaré Buffett.

    --------------------------------------------------------------------------------
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    http://www.performancebourse.com/actualites/warren-buffett-berkshire-hathaway-a-toronto-i-leconomie-us-sen-sortira-mais-gare-au-dollar,500.html

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  • jossie44
    08 février 200821:52

    Warren Buffett [Berkshire Hathaway] à Toronto (II) : perspectives d’investissement

    PerfomanceBourse.com, le 08/02/2008

    Suite de notre compte-rendu de la conférence donnée par Warren Buffett aux membres de la Chambre de commerce de Toronto, voilà deux jours. Patron de la société de portefeuille Berkshire Hathaway, Buffett n’a pas l’intention de cesser d’investir. S’il se montre prudent quant aux entreprises valorisées en dollars US, dont il est déjà richement pourvu, Buffett mise sur d’autres économies...

    Buffett pas intéressé par les « réhausseurs » existants

    Les assureurs obligataires (Ambac, MBIA, FIGC...), dégradés par les agences de notation-crédit, sont donc dans la tourmente. Ils ont besoin d’argent, et tentent de lever des fonds. Buffett pense que les réhausseurs s’en sortiront, mais n’a pas l’intention d’investir dans l’un d’entre eux – ils sont cotés en Bourse –, a-t-il confirmé dans la capitale canadienne.

    Rappelons cependant qu’il a acheté, fin décembre, l’assureur obligataire NRG à la banque néerlandaise ING. Et que Berkshire Hathaway est en train de lancer son propre réhausseur, Berkshire Hathaway Assurance Corp. « Nous avons des sommes illimitées à y consacrer », a-t-il indiqué. Bref, Buffett veut bien détenir des actions d’un assureur obligataire, à condition que ce soit le sien...

    Se positionner hors des Etats-Unis

    Toujours à Toronto, Buffett a indiqué que la seule devise étrangère sur laquelle il est directement positionné est le réal brésilien. Il a aussi ajouté que son holding Berkshire, dont la valeur en Bourse est supérieure à 200 milliards de dollars, recherchait des sociétés à acquérir en dehors des USA, afin de se prémunir de la baisse anticipée du billet vert.

    L’agence d’informations financières Bloomberg rappelle que la première prise de participation dans une entreprise non-américaine par Buffett remonte à 2006, quand il a acheté 80% du sidérurgiste israélien Iscar Metalworking pour 4 milliards de dollars. En janvier, il a pris 3% du réassureur suisse Swiss Re, coté en Bourse de Zurich. Les investissements de Berkshire hors zone dollar n’en sont donc qu’à leurs débuts.

    « Warren Buffett for president ! »

    Enfin, Warren Buffett a même fait part de ses préférences pour les élections présidentielles US : il soutiendra l’un des deux candidats démocrates, que ce soit Hillary Clinton ou Barack Obama.

    http://www.performancebourse.com/actualites/warren-buffett-berkshire-hathaway-a-toronto-ii-perspectives-dinvestissement,501.html

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  • jossie44
    08 février 200821:59

    Récession US : Warren Buffet relativise, et reste optimiste à moyen terme

    08/02/2008 Boursier.com

    La récession qui menace les Etats-Unis n'effraie pas Warren Buffett ! "Je reste un énorme optimiste ("a huge bull") pour l'économie américaine" à moyen terme, affirme-t-il dans un entretien accordé au quotidien canadien 'National Post'.

    Avec le recul de ses 77 ans, le "sage d'Omaha" a il est vrai traversé bien d'autres passages à vide de l'économie américaine... Il estime que le secteur financier a les moyens de surmonter la crise du crédit actuelle sans aide publique, mais il pense néanmoins que le secteur bancaire n'est pas "le meilleur investissement" à court terme.

    A moyen terme, il "ne serait pas malin de parier sur la baisse du marché américain, ou canadien. Le monde va mieux, les gens deviennent plus productifs et les capacités humaines se démultiplient avec le temps..". Traduction : la crise actuelle est une opportunité d'acheter des actions à bas prix en étant un peu patient...

    Par ailleurs, le célèbre père du fonds Berkshire Hathaway juge qu'il n'y a pas véritablement d'assèchement du crédit à l'heure actuelle... "Le crédit n'est pas indisponible pour les gens qui ont des exigences raisonnables, et il n'est pas cher. Il n'y a pas de "credit crunch" pour ceux dont les projets sont solides. Je me souviens de 1982, où l'argent à court terme coûtait 21%. Non, la période actuelle n'est pas dure !". A bon entendeur, donc...

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  • jossie44
    12 février 200817:43

    de crédits..

    Warren Buffett à la rescousse des rehausseurs de crédits
    Challenges.fr | 12.02.2008 | 17:14

    L'investisseur propose aux géants américains MBIA, Ambac et FGIC de réassurer la partie de leur portefeuille la plus sûre.

    Warren Buffett a confié, mardi 12 février, à la chaîne CNBC qu'il avait offert aux trois principaux rehausseurs de crédits américains de réassurer la partie de leur portefeuille la plus sûre.

    Le célèbre investisseur américain a proposé à MBIA, Ambac et FGIC de réassurer, via son fonds Berkshire Hathaway, les obligations émises par des municipalités qu'elles garantissent pour l'instant, en échange d'une commission. Il évalue cette partie de portefeuille à environ 800 milliards de dollars.

    Déjà un refus

    Un des trois groupes a déjà refusé la proposition de Warren Buffett, lancée la semaine dernière, mais il n'a pas précisé lequel. Les deux autres ne se sont pas encore prononcés. Son projet accorde aux réassureurs un délai de 30 jours pour trouver un meilleur accord.
    La partie du portefeuille comprenant des obligations émises par des municipalités n'est pas celle qui est à l'origine des difficultés des rehausseurs. A la base, ces rehausseurs n'assuraient que ce type d'obligations, mais ils se sont aventurés sur le terrain des obligations d'entreprises et des produits financiers complexes. C'est à cause de ces produits-là qu'ils ont dû passer des dépréciations massives depuis le début de la crise du "subprime".

    Rob Haines, analyste spécialisé dans l'assurance chez Creditsights, à New York, estime que Warren Buffett a pris “une initiative de grande ampleur“. Il “essaie de capter une grosse part du marché car il voit une faiblesse généralisée du secteur", explique-t-il. "Le marché de la garantie du financement des municipalités et des infrastructures publiques est toujours en relativement bonne santé. Les taux de défaut sur les 'municipal bonds' sont très faibles et cette activité serait intéressante pour quelqu'un qui a le capital suffisant pour les soutenir. De toute évidence, Warren Buffett a ce capital."

    Pas de dividende pendant 10 ans

    Fin décembre, le milliardaire avait fait part de son intention de se lancer dans l'assurance d'émissions obligataires de collectivités locales, concurrençant les rehausseurs de crédit traditionnels.

    Warren Buffett a expliqué, lors de son entretien téléphonique, vouloir injecter 5 milliards de dollars de fonds propres supplémentaires dans sa nouvelle société. Il compte ensuite ne distribuer aucun dividende pendant 10 ans pour être en mesure de réassurer le portefeuille municipal des trois grands rehausseurs.

    Enfin, l'Américain a souligné que la commission demandée aux rehausseurs équivalait environ à 1,5 fois la prime perçue par les rehausseurs pour garantir initialement le remboursement des titres.


    http://www.challenges.fr/actualites/business/20080212.CHA7457/warren_buffett_a_la_rescousse_des_rehausseurs_de_credit.html

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  • jossie44
    13 février 200808:21

    L'article d'AGsmallcaps

    La méthode Buffett, à méditer

    2008-02-12 | Actualités bourse
    AGpress

    Cet homme d'affaires américain est considéré aujourd'hui comme l'un des meilleurs investisseurs de sa génération.

    Surnommé l'«Oracle d'Omaha» (du nom de sa ville natale), il a engrangé une fortune estimée à 52 milliards de dollars en 2007 par le biais de sa compagnie d'investissement Berkshire Hathaway.

    Loin de tous les clichés que l'on attribue à l'homme d'affaires occidental, Buffett n'aime pas les excentricités. Il continue de vivre dans sa maison achetée 31 500 dollars en 1957 et son salaire au sein de Berkshire Hathaway s'élève à 100 000 dollars, conformément à ce qu'il a demandé.

    Grand philanthrope, Buffett a déclaré en juin 2006, que la majorité de sa fortune irait à la fondation Bill & Melinda Gates. Il a lui-même sa propre agence caritative, la «Buffett Foundation», dans laquelle il verse environ 12 millions de dollars par an.

    Un mentor : Benjamin Graham

    Son sens des affaires est apparu dès son plus jeune âge. En tant que paperboy, il réussissait à engranger l'équivalent d'un salaire à temps plein.

    A l'âge de 11 ans, alors que ses camarades de classe préféraient s'amuser, Buffett achetait ses premières actions. Il en retiendra toute une philosophie : les marchés financiers sont imprévisibles à court et moyen terme, et seuls les investissements à long terme sont intéressants.

    Pour mieux comprendre le personnage et ses techniques d'investissement, il est important de mentionner son père spirituel, Benjamin Graham, enseignant à l'université de Columbia Business School lorsque Buffett y faisait ses classes.

    Benjamin Graham considère que la valeur d'une société ne repose pas sur les variations boursières mais sur le fait que la valeur d'un titre est à la fois mesurable et stable.

    Par conséquent, la technique consiste à acquérir un titre lorsqu'il est en dessous de sa valeur intrinsèque afin de maximiser les investissements (ce qu'il appelle la marge de sécurité).

    Le concept paraît simple mais sa réalisation est beaucoup plus compliquée. La difficulté consiste à évaluer l'entreprise à sa juste valeur, c'est pour cela que Buffett n'investit que dans des secteurs qu'il comprend. Il évite, par exemple, les valeurs technologiques.

    Un succès avec Berkshire Hathaway

    Il prend la direction de Berkshire Hathaway en 1964 qui est alors seulement une société de textile. Celle-ci a su, au fil des années, acquérir les bonnes sociétés et prendre des participations là où il le fallait.

    Berkshire Hathaway se retrouve ainsi à la tête d'une multitude d'entreprises, notamment dans le domaine des assurances, avec le géant américain GEICO, mais également dans des domaines très diversifiés comme les medias, le textile, les bijoux… Les prises de participation ont été intelligentes et bien ciblées, comme American Express au début des années 60, Coca-Cola en 1988 ou encore Gilette et le Washington Post…

    Avec un prix de 139.420$ au 12 fevrier, l'action Berkshire Hathaway demeure l'action la plus chère au monde. Exemple concret d'une belle réussite.


    Citation célèbre qui résume la philosophie de Warren Buffett : «Notre but est de découvrir des compagnies extraordinaires à des prix ordinaires et non des compagnies ordinaires à des prix extraordinaires.»


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  • jossie44
    13 février 200812:28

    Le journal de Marc Fiorentino > Edito du jour

    LE ZORRO DES MARCHES

    RUBRIQUE : Edito du jour
    13/02/2008 07:31

    Warren Buffett, le célébre gérant de fonds, fait encore parler de lui
    Je me posais ici la question de savoir si il y avait encore un pilote dans l'avion. Finalement ce que n'a réussi ni le G7, ni le secrétaire au trésor américain, ni même la banque centrale Américaine, c'est Warren Buffett qui l'a fait. Il a provoqué un retournement de marché hier. Alors que le Dow Jones n'y croyait plus et qu'Henry Paulson sombrait dans la dépression en avouant que le pire était devant nous, Warren Buffett est arrivé comme la cavalerie dans un western. Il a tout simplement proposé de sauver trois des rehausseurs de crédit, c'est à dire cest établissements financiers qui garantissent les portefeuilles d'obligations.

    Pratiquement, cela veut dire quoi ?

    Qu'il propose de garantir lui même avec son fonds, 800 milliards de dollars d'obligations pour éviter que les rehausseurs de crédit subissent une dégradation de leur notation par les agences de notation, une dégradation qui les entrainerait vers une quasi faillite

    Et le marché a réagi.

    Instantanément. Ce n'est pas encore l'euphorie. Mais on sent une petite lueur d'espoir. Les valeurs financières ont rebondi et certains investisseurs se disent que si Warren Buffett passe à l'achat sur les secteurs les plus exposés de la crise, c'est que c'est le moment d'aller à la chasse aux bonnes affaires. Et si on regarde la chute de certaines valeurs depuis le début de l'année et depuis la crise de l'été, on se dit que c'est peut être le moment d'aller faire les soldes. Il se peut qu'à 77 ans, Warren Buffett change de surnom. D'oracle d'Omaha, il pourrait devenir le Zorro de Wall Street.

    http://www.allofinance.com/marc-fiorentino-le-journal-detail.htm/24/165?LINMUTPRD1=8chk8uakn00mqamk0epdb50e33

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  • jossie44
    13 février 200812:47

    Focus

    Heureusement que Buffett est là !
    AFP

    Mis en ligne le 13/02/2008

    Le milliardaire américain est prêt à reprendre le portefeuille le plus sûr des rehausseurs de crédit. Cette proposition a redonné un peu de confiance.

    Le célèbre investisseur américain Warren Buffett a offert aux trois principaux rehausseurs de crédit américains MBIA, Ambac et FGIC de réassurer la partie de leur portefeuille la plus sûre, a-t-il indiqué mardi lors d'un entretien téléphonique à la chaîne CNBC. M. Buffett a proposé aux trois rehausseurs de réassurer les obligations émises par des municipalités qu'elles garantissent pour l'instant, en échange d'une commission. Selon ses estimations, cette partie de leur portefeuille se monte à 800 milliards de dollars.

    Dépréciations massives

    M. Buffett a indiqué qu'un rehausseur avait déjà refusé la proposition, adressée mercredi dernier et valable durant 30 jours, les deux autres n'ayant pas répondu, sans plus de précision. "Il ne semble pas qu'ils se ruent vers la porte pour nous dire oui", a-t-il commenté. La partie du portefeuille comprenant des obligations émises par des municipalités n'est pas celle qui est à l'origine des difficultés des rehausseurs. C'est précisément parce que les rehausseurs, qui n'assuraient au départ que ce type d'obligations sans problème, se sont aventurés sur le terrain des obligations d'entreprises et des produits financiers complexes, qu'ils ont dû passer des dépréciations massives depuis le début de la crise du "subprime".

    M. Buffett avait annoncé, fin décembre, qu'il se lançait dans l'assurance d'émissions obligataires de collectivités locales, concurrençant les rehausseurs de crédit traditionnels. Lors de l'entretien, M. Buffett a expliqué qu'il prévoyait d'injecter cinq milliards de dollars de fonds propres supplémentaires dans sa nouvelle société.

    Pour justifier la teneur de sa proposition, M. Buffett a affirmé que le portefeuille d'obligations municipales de ces trois rehausseurs "vaut moins aujourd'hui que s'ils n'étaient pas assurés".

    Interrogé sur l'impact de son offre sur le reste du portefeuille des rehausseurs, M. Buffett a reconnu que "cela n'a pas d'effet sur les CDO (collateralized debt obligations, NdlR), mais je ne suis pas sûr qu'on puisse faire quoi que ce soit pour les CDO" . Les CDO sont des produits financiers complexes, adossés à des titres eux-mêmes adossés à des créances. M. Buffett a indiqué que le fait de réassurer cette partie du portefeuille pourrait néanmoins avoir un impact positif pour les rehausseurs qui verraient ainsi abaissé leur niveau de capitaux propres minimum requis par le régulateur.

    Argent frais

    La déclaration du fameux gourou a entraîné un rebond des Bourses et notamment des valeurs financières. "Buffett ne vient pas à la rescousse des rehausseurs de crédit, puisqu'il offre juste de reprendre leur activité la moins risquée - historiquement leur coeur de métier -, sans intervenir sur les produits subprime" , a estimé le vendeur d'actions. Selon lui, cependant, "cet argent frais suffirait à rendre aux rehausseurs de crédit une marge de manoeuvre pour refaire des affaires, alors qu'ils n'en ont plus la possibilité en ce moment" , les agences de notation s'inquiétant de la faiblesse de leurs capitaux propres.

    "Avec ce type de nouvelles, les investisseurs rachètent directement des paniers d'indices, ce qui profite aux principales valeurs plus qu'aux valeurs moyennes", a-t-il précisé.

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  • jossie44
    13 février 200818:25

    Warren Buffett ne fait pas la charité aux assureurs

    LE MONDE | 13.02.08 | 15h25 • Mis à jour le 13.02.08 |

    Warren Buffett souligne que son offre de réassurer 800 milliards de dollars d'obligations émises par les collectivités locales américaines n'est pas faite pour lui donner bonne conscience quand il passera devant saint Pierre. C'est certainement vrai. On ne voit pas d'ailleurs comment le gardien du paradis pourrait interpréter son initiative diaboliquement intelligente. Le sage d'Omaha (Nebraska) est considéré comme un héros pour proposer aux trois premiers assureurs de crédit ce qui semble une bouée de sauvetage. En fait, s'ils mordent à l'hameçon, cela pourrait bien hâter leur disparition et permettre au nouvel assureur de crédit ou "monoligne" de Buffett de se tailler la part du lion en ramassant les meilleurs actifs du marché.


    Les "rehausseurs" de crédit assurent environ 1 200 milliards de dollars de dettes des collectivités locales, en gros la moitié de leurs engagements. Le reste est une combinaison de dettes d'entreprises, d'obligations gagées sur de l'immobilier commercial et la source de leurs problèmes actuels : des obligations construites sur des crédits titrisés. Les assurances sur les obligations émises par les collectivités locales sont de loin les actifs les plus solides. Ils présentent très peu de risques, un taux de défaut historique de 1 %.

    La réassurance n'est pas une mauvaise chose en soi. Le monoligne MBIA espère pouvoir économiser jusqu'à 150 milliards de dollars de capital à protéger en réassurant une partie de son portefeuille selon un accord déjà existant. Mais l'offre de Buffett se situe à une échelle différente. L'homme d'affaires veut ramasser jusqu'à deux tiers des engagements de cette industrie envers les collectivités locales et pourait alors mettre la main sur l'essentiel des primes venant de ce marché.

    Bien sûr, cela réduira l'importance des risques qui pèsent sur le capital assez faible des assureurs monolignes. Mais la plupart de ses risques sont concentrés dans les fameux véhicules d'investissements CDOs qui resteront là. Les monolignes abandonneraient une source régulière de revenus et des primes solides sans aucun bénéfice en termes de réduction de leurs risques. Dans le même temps, Berkshire Hathaway se sera lancé dans le métier des rehausseurs de crédit en avalant trois de ses principaux concurrents.

    Dwight Cass
    Article paru dans l'édition du 14.02.08.

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  • jossie44
    03 mars 200807:36

    le secteur cette année

    lundi 03 mars 2008 - 07:25 avec Boursier.com

    Assurance : Warren Buffett voit la vie en gris pour le secteur cette année


    Au fil des ans, la lettre annuelle de Warren Buffett à ses actionnaires est devenue une référence pour les marchés.

    Dans son millésime 2008, publié samedi soir, le plus anti-conformiste des investisseurs américains fait de prédictions moroses pour le secteur de l'assurance, dont son fonds Berkshire Hathaway tire pourtant la moitié de ses bénéfices. Le " Sage d'Omaha " s'est déclaré " certain que les marges bénéficiaires des assurances, y compris les nôtres, baisseront significativement en 2008 ".

    Et cela de " probablement 4 points de pourcentage ", voire bien davantage en cas de catastrophe naturelle, a-t-il estimé.

    A 77 ans, Warren Buffett évoque aussi sa succession, en indiquant avoir sélectionné 3 candidats internes potentiels pour le remplacer à la direction générale et 4 candidats pour le remplacer à la direction des investissements.

    Par ailleurs, le " Sage d'Omaha " s'en prend aux banquiers américains pour avoir " cru que les prix immobiliers augmenteraient éternellement " et ainsi provoqué la crise actuelle du crédit. "C'est à marée basse que l'on voit qui nage nu", conclut-il, en désignant certains grandes instititions bancaires du pays.

    Et de prendre la défense des fonds souverains, qui ont volé au secours de plusieurs grandes banques américaines ces derniers mois, dont Merrill Lynch et Citigroup. Warren Buffet critique le protectionnisme affiché par une partie de la classe politique américaine, et estime que les investissements des fonds d'Etat asiatiques et orientaux sont motivés par la faiblesse du dollar et non pas par " quelque vil complot ".

    avec Boursier.com

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  • jossie44
    06 mars 200808:02

    Bill Gates cède son titre d'homme le plus riche à Warren Buffett

    Après treize années de règne, le co-fondateur de Microsoft, l'Américain Bill Gates, a cédé son titre d'homme le plus riche du monde à son compatriote et partenaire philantrope Warren Buffett, selon le classement "Forbes" des milliardaires de la planète. Ernesto Bertaerlli reste le Suisse le plus fortuné.

    Le trio de tête des grandes fortunes mondiales est le même que l'an passé, mais dans un ordre inédit. Warren Buffett, 77 ans, accède pour la première fois à la place d'honneur, selon le classement annuel du magazine "Forbes". Il a accru en un an de 10 milliards de dollars sa fortune, évaluée à 62 milliards

    Bill Gates, avec une fortune de 58 milliards, a été rétrogradé en 3e place, pour ne l'avoir augmentée "que" de 2 milliards d'une année sur l'autre. Le magnat mexicain des télécoms Carlos Slim a fait fructifier la sienne de 11 milliards, à 60 milliards de dollars, et arrive en 2e position.

    Buffett, appelé parfois l'"Oracle d'Omaha" - du nom de sa ville d'origine dans le Nebraska - pour ses conseils aux investisseurs, a profité du bond de plus de 25% de l'action de son fonds d'investissement Berkshire Hathaway. L'action, la plus chère du monde, dépasse les 137'500 dollars.

    Le cercle des milliardaires a dépassé pour la première fois le cap du millier: 1125 fortunes, contre 946 l'an passé.

    Signe de la montée en puissance des économies émergentes, l'Inde compte quatre fortunes dans le top 10, dont Lakshmi Mittal, le magnat de l'acier (4e, avec 45 milliards).

    Il est passé devant la famille suédoise Kamprad, fondatrice des magasins d'ameublement Ikea - dont le patriarche Ingvar Kamprad réside à Epalinges (VD) -, qui passe de la 4e à la 7e place, avec 31 milliards de dollars.

    La Suisse compte onze milliardaires, contre huit l'an dernier. Ernesto Bertarelli, ancien patron du groupe biotechnologique Serono, est classé au 75e rang, avec une fortune évaluée à 10,3 milliards. Il devance Hansjorg Wyss, l'ancien chef et président du conseil d'administration du froupe de technique médicale Synthes.

    (ats / 06 mars 2008 02:15)


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  • jossie44
    06 mars 200818:12

    Warren superstar !

    Aujourd'hui à 17:21 Catégorie : Point de Marché

    (La Vie Financière) - Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces… ou à devenir l’homme le plus riche du monde. Et si le légendaire investisseur Warren Buffett s’était laissé devancer par Bill Gates au sommet de la hiérarchie mondiale des milliardaires établie par le magazine Forbes, il pointe en tête du classement 2008, du haut de ses 77 ans.

    Avec une fortune évaluée à 62 milliards de dollars, Buffett met ainsi fin à 13 ans d’invincibilité du patron de Microsoft. Bill Gates, avec un modeste bas de laine de 58 milliards, chute même en 3ème place, également dépassé par Carlos Slim Helu (60 milliards), patron de l’opérateur télécoms America Movil.

    Premier français du classement, Bernard Arnault pointe de 13ème place avec sa fortune de 25,5 milliards, juste devant Larry Ellison, patron de l’éditeur de logiciels Oracle. Son ennemi préféré, François Pinault, patron de PPR, n’est que 39ème.

    En revanche, une autre personnalité française pointe dans le top 20. Il s’agit évidemment de Liliane Bettencourt, l’héritière de l’empire L’Oréal, dont la fortune avoisine 23 milliards de dollars. Avouez quelle le vaut bien !

    Emmanuel Schafroth

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    http://www.lavf.com/news-bourse/Warren_superstar-0000027574.html

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  • jossie44
    06 mars 200821:05

    "Les recettes de Warren Buffett", par Jean-Pierre de La Rocque (Challenges)

    Challenges.fr | 06.03.2008 | 15:17 |

    POULIDOR au classement des plus grandes fortunes mondiales du magazine américain Forbes pendant 13 années, Warren Buffett a soufflé l’an dernier la première place sur le podium à Bill Gates, co-fondateur de Microsoft.

    Avec un patrimoine de 62 milliards de dollars, le milliardaire du Nebraska affiche, en effet, 4 milliards de plus que son ami Bill Gates. Réputé pour être l’investisseur le plus avisé des Etats-Unis, "l'oracle d’Omaha" comme le surnomment ses aficionados a bénéficié de la hausse de 25 % de l’action de son fond d’investissement Berkshire Hathaway.

    Buffett n’a que 11 ans lorsqu’il achète ses premières actions, des Cities Services pour 38 dollars. Il les revend 40 mois plus tard. Trop tôt, car le titre explose à plus de 200 dollars. Buffett a retenu la leçon. Désormais, il ne se précipitera plus pour vendre.

    Les clés de sa réussite? Repérer les sociétés sous-évaluées et se méfier des modes. Autant de critères qui lui ont permis d’éviter la vague internet et donc son reflux. Prise de participations minoritaires dans des poids lourds de la cote -de l’assureur Geico à Gillette en passant par Coca-Cola- ou rachat à 100% d’entreprises non cotées, Buffett applique toujours la même recette: acquérir des business simples à comprendre, à bas prix et dans une perspective de valorisation à très long terme. L’inverse, autrement dit, d’un spéculateur. A 9 dollars en 1962, l’action Berkshire Hathaway cote aujourd’hui près de 140.000 dollars.

    Grosses lunettes d’écaille, costumes qui ne lui vont jamais et cravates approximatives, ce fils d’agent de change né après le krach de 1929 est réputé pour sa radinerie mais estime qu’il ne paye pas assez d’impôts. Opposé à l’héritage, Buffett a décidé de priver ses enfants de l’essentiel de sa fortune. "Trouveriez vous normal que notre équipe olympique de l’an 2000 soit composée des descendants des athlètes des JO de 1976", expliquait-il en 1968 à des étudiants médusés. En juin 2006, Buffett a annoncé son intention de léguer 85% de sa fortune à la fondation philanthropique Bill et Melinda Gates.

    par Jean-Pierre de la Rocque, grand reporter à Challenges, jeudi 6 mars.

    http://www.challenges.fr/actualites/business/20080306.CHA8584/les_recettes_de_warren_buffett_par_jeanpierre_de_la_roc.html

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  • jossie44
    07 mars 200823:19

    marchés...

    Journal des Finances n° 6275 L'essentiel

    Warren Buffett, un « boursier » devenu l'homme le plus riche du monde.

    Ceux qui n'ont cure de la baisse des marchés

    JDF HEBDO | 08.03.2008 | Mise à jour : 20H46

    Une nouvelle vient de tomber qui devrait mettre un peu de baume au coeur de tous ceux qui souffrent à leur portefeuille et que chagrine la pente reprise par la Bourse : selon le magazine américain Forbes, l'homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée à 62 milliards de dollars, est désormais le patron de Berkshire Hathaway, le célébrissime gourou américain de la finance Warren Buffett. A tel point gourou qu'il est surnommé « l'oracle d'Omaha », sa ville natale où il réside toujours. Et en quoi une telle nouvelle devrait apporter du réconfort aux boursicoteurs de tout poil ? Tout simplement parce que la première fortune de la planète est aujourd'hui détenue par un investisseur qui a bâti sa richesse grâce à la Bourse, et non plus par un entrepreneur ou un industriel. Dans le contexte actuel, voilà bien une nouvelle emblématique, et quelque peu rassurante pour les actionnaires qui accepteront de prendre un peu de hauteur pour porter leur regard vers un horizon plus lointain.

    Grossier contresens

    D'aucuns fustigeront peut-être l'accession de Warren Buffett à la première place du podium comme un fâcheux signe des temps, un symptôme supplémentaire de la dégénérescence du capitalisme, sous le double patronage de l'argent-roi et de la financiarisation à outrance de l'économie mondiale. Ce serait pourtant un grossier contresens qui ferait fi de la personnalité de l'homme le plus riche du monde, qui n'a justement jamais hésité à brocarder les errements de la finance internationale ou de la politique économique américaine, et dont les conceptions, par exemple en matière de fiscalité et de droits de succession, pourraient presque le faire passer pour un gauchiste. Se plaignant en effet régulièrement de ne pas payer assez d'impôts, il a en outre déshérité ses enfants de la plus grosse partie de sa fortune pour la léguer à la fondation philanthropique de Bill Gates.

    Mais ce sont surtout ses méthodes, aux antipodes de la caricature du requin de la finance, qui le placent dans la droite ligne de ce capitalisme entrepreneurial que les défenseurs du libéralisme économique aiment à opposer à un capitalisme purement financier, largement soupçonné de conduire une mondialisation sans contrôle aux frontières de la folie.
    Warren Buffett n'aime en effet rien tant qu'accompagner sur le long terme, voire sur le très long terme, des sociétés dont le potentiel de croissance dans la durée est mal valorisé par la Bourse - une méthode que, modestement, Le Journal des Finances a faite sienne, et dont il tente chaque semaine de vous faire profiter tant bien que mal, au gré des aléas de la conjoncture. Le président de Berkshire Hathaway prend en outre soin de n'investir que dans des entreprises dont il comprend le secteur d'activité et le modèle économique, ce qui le préserve généralement des errements liés aux effets de mode. L'exemple le plus souvent cité est celui des sociétés de haute technologie, dans lesquelles il a soigneusement évité d'investir à la fin des années 1990, ce qui lui a permis de traverser sans encombre l'éclatement de la bulle Internet.

    Reste à savoir s'il sortira indemne de la crise actuelle, tant il se montre modérément optimiste sur la question : il vient en effet d'affirmer que les Etats-Unis sont bel et bien entrés en récession, et surtout prédit une chute des marges des compagnies d'assurances, y compris celles qu'il détient en portefeuille. Mais ne cédons pas à la déprime : selon l'un des célèbres aphorismes du même Warren Buffett, c'est lorsque plus personne ne veut acheter d'actions que c'est justement le moment d'en acheter. Et, au regard de la courbe adoptée par le CAC 40, ce moment n'est peut-être pas loin.

    Sans coup férir

    D'ailleurs, la baisse du marché n'est pas pour déplaire à ceux dont l'ambition est d'accroître significativement, à bas coût, leur influence sur la stratégie et le management de certaines sociétés cotées. Une démarche parfois désignée, en termes moins pudiques, par la douce locution de « prise de contrôle rampante » (de préférence à « vil prix »). Cela dit, cette démarche n'est pas toujours une mince affaire et peut réserver quelque mauvaise surprise, comme en témoigne l'expérience de Wendel avec sa prise de participation dans Saint-Gobain, qui voit chaque semaine ses perspectives de plus-value s'éloigner un peu plus dans le temps.

    Ou encore Vincent Bolloré, qui n'a toujours pas réussi à réitérer chez le britannique Aegis le coup d'éclat (d'Etat ?) perpétré chez Havas. Mais il est pourtant des dossiers qui se déroulent à merveille, dans un enchaînement d'une apparente (et déconcertante) facilité, et pour lesquels les cours de Bourse à court terme sont de moindre importance. C'est le cas de la bataille pour la conquête du pouvoir chez Carrefour, remportée sans coup férir, faute de combattants, par la holding Blue Capital (détenue à parité par Bernard Arnault et Colony Capital, un fonds d'investissement spécialiste de l'immobilier).
    Sinécure ?

    La famille Halley, jusqu'à présent principale détentrice d'actions Carrefour, vient en effet d'annoncer qu'elle mettra fin à son pacte d'actionnaires à l'occasion de l'assemblée générale du 15 avril prochain, dissolvant ainsi son bloc représentant plus de 10 % du distributeur et annulant ses droits de vote double. Ce qui, de facto, octroiera à Blue Capital, avec 9,1 % du capital, le rang de premier actionnaire de Carrefour (qui obtiendra lui-même, à terme, des droits de vote double), sans avoir à bourse délier (sans exclusive pour la suite, d'ailleurs).

    La bataille a été d'autant plus facilement gagnée qu'elle n'a jamais véritablement eu lieu. Blue Capital a en effet pris soin d'investir au bon moment dans une société fragilisée par les divisions des actionnaires familiaux. Et, signe de ce renversement du pouvoir, José Luis Duran, président du directoire de Carrefour, vient d'annoncer, à l'occasion de la publication de résultats annuels sans éclat, l'externalisation programmée de l'immobilier du groupe, à laquelle il s'opposait voilà quelques mois. Mais au terme de cette première manche remportée par Blue Capital s'achève toutefois la partie « facile » du dossier. Reste à Carrefour, qui semble avoir mangé son pain blanc en France, comme d'ailleurs tout le secteur de la grande distribution, à gagner le pari de la croissance et de l'internationalisation. C'est loin d'être unesinécure.

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  • jossie44
    07 mars 200823:24

    ça va Robin ! très bon week-end itou ... ça va faire du bien de se changer un peu les idées ;-)

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  • jossie44
    05 mai 200821:13

    Finance

    Warren Buffet dénonce les dérives de Wall Street

    05/05/2008 15:14 - L'Expansion.com

    L’homme le plus riche du monde n’est pas tendre avec les banques d’investissement américaines qu’il tient pour responsables de la crise financière actuelle. Les bénéfices de sa holding Berkshire Hathaway ont fondu de 64% au 1er trimestre.

    Warren Buffet n’échappe pas à la morosité financière ambiante. Le nouvel homme le plus riche du monde (dixit Forbes dans son dernier classement 2008) a ainsi vu les profits trimestriels de sa holding personnelle, Berkshire Hathaway, fondre des deux tiers à 940 millions de dollars. Sachant que l’an dernier, à pareille époque, les bénéfices se montaient à quelque 2,6 milliards ! Dans le détail, la firme a même perdu 1,6 milliard sur son portefeuille de produits dérivés, dont les trois quarts proviennent de la vente de ses options d’achat sur 4 grands indices boursiers (SP 500 notamment). Le chiffre d’affaires de Berkshire s’est également contracté de 23% à environ 25 milliards.

    Celui qui est généralement surnommé "l’oracle d’Omaha" pour la qualité autant que la prudence de ses prédictions veut cependant voir dans ce dévissage inhabituel une explication simple : la folle dérive du système piloté par les grands noms de Wall Street. Et Warren Buffet de se livrer devant 31.000 de ses actionnaires réunis en AG dans le Nebraska à un réquisitoire impitoyable contre les mastodontes bancaires américains : « Wall Street va où l’argent se trouve. Wall Street ne se préoccupe pas des conséquences de ses gestes. Mais cette fois-ci, les institutions financières se sont fait prendre dans la maison après y avoir mis le feu, comme des pyromanes ». En clair, les grandes banques américaines ont prêté à tour de bras en abusant des crédits hypothécaires à risques, engrangeant ainsi des titres dont la qualité des actifs était pourtant douteuse. D’où ensuite la crise de défiance généralisée sur le circuit inter-bancaire, où plus aucun acteur n’ose prêter à son concurrent.

    Autre critique revenant en boucle dans la bouche du septuagénaire multi-milliardaire : la tendance au conformisme aveugle d’un milieu fonctionnant en vase clos : « Wall Street est un milieu très dur qui est régi par un seul code : si tout le monde le fait, fais-le toi aussi. Et si tu n’es pas prêt à le faire, quelqu’un d’autre va faire de l’argent à ta place ». Si bien que selon l’investisseur vedette, la « crise n’est pas terminée » ; ce qui contraindra les banques d’investissement à devoir annoncer d’énièmes dépréciations d’actifs massives durant les prochains mois : « Cela va encore être douloureux, c’est certain ».

    … et prépare ses futures acquisitions
    Berkshire Hathaway est assise sur des dizaines de milliards de dollars. La firme gère à ce jour un portefeuille d’actions d’une valeur de 75 milliards ainsi que plus de 35 milliards en cash. Elle pèse plus de 200 milliards en bourse. Autant dire que la société est à même de réaliser quelques emplettes… Warren Buffett a ainsi indiqué lors de l’AG qu’il comptait se rendre prochainement dans 4 pays européens (Suisse, Italie, Espagne et Allemagne) afin d’y effectuer des repérages. L’idée étant de séduire d’éventuelles entreprises familiales désireuses de se vendre. Autres cibles géographiques : l’Inde et la Chine, sans oublier l’Amérique du nord, où Berkshire vient d’épauler Mars dans sa fusion avec Wrigley.

    http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/warren-buffet-denonce-les-derives-de-wall-street_152448.html

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  • jossie44
    06 mai 200822:54

    le de Berkshire Hathaway

    mardi 6 mai 2008

    Propos de Warren Buffett à l'assemblée annuelle de Berkshire Hathaway

    Lors de l'assemblée annuelle de Berkshire Hathaway en fin de semaine, Warren Buffett s'est exprimé sur la situation de l'économie, de la finance et de la bourse. Voici quelques propos rassemblés

    Sur la crise que traverse Wall Street...

    «Wall Street va où l'argent se trouve. Wall Street ne se préoccupe pas des conséquences de ses gestes. Mais cette fois-ci, les institutions financières se sont fait prendre dans la maison après y avoir mis le feu, comme des pyromanes.»

    «Au début, les produits dérivés n'étaient pas compliqués. Mais Wall Street a commencé à vendre des produits très compliqués. Ils ont appelé ça des déchets toxiques (toxico waste). Les institutions financières en étaient arrivées à tellement vouloir peindre un beau tableau pour augmenter leurs profits qu'elles ont commencé à tricher dans leur comptabilité.»

    «Wall Street est un milieu très dur qui est régi par un seul code: si tout le monde le fait, fais-le toi aussi. Et si tu n'es pas prêt à le faire, quelqu'un d'autre va faire de l'argent à ta place.»

    Sur sa philosophie d'investissement...

    «Ce que font les autres m'indiffère. Les gens qui vont seulement voir les films ou qui lisent seulement les livres qu'on leur suggère seraient mieux de ne pas investir à la Bourse. Ils feraient de mauvais investisseurs car ils achèteraient et ils vendraient leurs actions en même temps que tout le monde. Chez Berkshire, nous faisons exactement le contraire.»

    Sur la récession ...

    «Une récession n'est jamais agréable pour les gens qui doivent en subir les conséquences. On ne se réjouit pas d'une récession, mais elle provoque toujours de nouvelles occasions d'achat pour Berkshire Hathaway»

    «Je sais que ma définition d'une récession n'est pas la même que celle du gouvernement américain (une baisse du PIB durant deux trimestres consécutifs)... À titre d'exemple, notre population augmente de 1% chaque année. Si le PIB augmente de moins de 1%, je considère qu'il y a une récession car le PIB par personne a reculé. Pourtant, le gouvernement prétend le contraire.»

    «À court terme, les revenus de nos entreprises dans certains secteurs comme la construction devraient diminuer. Ce qui doit arriver va arriver, mais ça ne change rien à la vision à long terme que nous avons de Berkshire.»

    Sur le rendement que peuvent espérer ses actionnaires ...

    «Nous ne pensons pas que nous pourrons faire aussi bien que nos résultats des quarante dernières années. Si un actionnaire s’attend aux mêmes résultats, il devrait vendre.»

    Sur l'attitude de certains dirigeants...

    «Parler aux PDG des entreprises que nous voulons acquérir ne donne généralement pas grand-chose. Ils nous mentent et, la plupart du temps, ils ne le savent même pas parce qu'ils croient leurs mensonges.»

    Sur le dollar canadien ...

    «Si je devais faire une prédiction, je crois que le dollar canadien s'appréciera à long terme par rapport au dollar américain. Avec le pétrole et les sables bitumineux, l'économie canadienne est en meilleure posture que celle des États-Unis»

    «Si le dollar canadien continue de monter, le rendement des actions américaines pour un investisseur canadien diminuera. Cela dit, il faut faire attention car c'est beaucoup plus facile de se tromper dans ses prédictions avec les devises qu'avec les actions.»

    Publié par Québec Bourse

    http://www.quebecbourse.blogspot.com/

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  • jossie44
    07 mai 200821:14

    L'actualité des Barons de la Bourse

    Warren Buffett [Berkshire Hathaway] accuse les financiers de Wall Street

    PerfomanceBourse.com, le 07/05/2008

    Pour le milliardaire Warren Buffett, le suivisme des financiers de Wall Street et leur gestion irresponsable expliquent les déboires boursiers et bancaires des derniers mois. Selon lui, les causes de cette crise sont simplissimes : les institutions financières ont commencé à prêter sans retenue, pour ensuite vendre leurs hypothèques sur les marchés. Au moment où les détenteurs de ces titres financiers ont réalisé la faible qualité des actifs adossés à leurs titres, la crise a logiquement éclaté...

    « Wall Street va où l'argent se trouve, a récemment affirmé Warren Buffett, célèbre pour ses critiques souvent acerbes des milieux financiers. Wall Street ne se préoccupe pas des conséquences de ses gestes. Mais cette fois-ci, les institutions financières se sont fait prendre dans la maison après y avoir mis le feu, comme des pyromanes ».

    « Au début, les produits dérivés n'étaient pas compliqués, détaille-t-il. Mais Wall Street a commencé à vendre des produits très compliqués. Ils ont appelé ça des déchets toxiques (toxico waste). Les institutions financières en étaient arrivées à tellement vouloir peindre un beau tableau pour augmenter leurs profits qu'elles ont commencé à tricher dans leur comptabilité ».

    Selon Warren Buffett, qui s'est toujours tenu à l'écart du tourbillon New-Yorkais et vit à Ohama où il est resté quasiment toute sa carrière, la crise du crédit démontre un problème beaucoup plus grave à Wall Street : la tendance à répéter les erreurs des autres sans réfléchir.

    Ses mots pour dénoncer le suivisme ambiant du monde de la bourse sont sans appel : « Wall Street est un milieu très dur qui est régi par un seul code : si tout le monde le fait, fais-le toi aussi. Et si tu n'es pas prêt à le faire, quelqu'un d'autre va faire de l'argent à ta place ».

    WARREN BUFFETT

    Warren Buffett (né le 30 août 1930) est un homme d'affaires et investisseur américain. Surnommé « l'oracle d'Omaha », il a engrangé une énorme fortune provenant de ses investissements à travers sa compagnie Berkshire Hathaway, qu'il détient à 38 %. Avec une estimation de 52 milliards de dollars en 2007 (contre 44 milliards en 2004), il est le troisième homme le plus riche du monde derrière Bill Gates Carlos Slim, d'après Forbes.

    Warren Edward Buffett est né à Omaha, dans le Nebraska. Son père, Howard Buffett, était courtier en bourse et membre du Congrès. Buffett a étudié à l'Université du Nebraska et a eu un master en économie à l'Université Columbia. Il retourna à Omaha en 1957 et commença à gérer des portefeuilles boursiers, en regroupant l'argent de ses amis et connaissances, de sa famille ainsi que le sien. Dès 1969, ses investissements ont réalisé des plus-values de presque 30 % en moyenne et par an, dans un marché où la moyenne était de 7 % à 11 % et où tout ce qui était au-delà était exceptionnel. Sous la direction de Buffett, Berkshire a surpassé les références des marchés tels que le S&P 500 et le Dow Jones pendant plus de quarante ans (ceci est une performance exceptionnelle quand on sait que plus de 80 % des investisseurs ne battent pas leur indice boursier).

    Il s'est marié avec Susan Thompson en 1952. Ils se sont séparés en 1977 mais n'ont jamais divorcé. Cette importante actionnaire de Berkshire Hathaway et membre du Conseil d'administration est décédée le jeudi 29 juillet 2004 d'une attaque cardiaque. Buffett vit avec Astrid Menks, sa dernière compagne depuis la séparation d'avec sa femme. Il a trois enfants. Warren Buffett n'a pas encore nommé clairement son successeur à la tête de son entreprise mais il a versé une grande part de sa fortune à une œuvre de charité, la Fondation Bill & Melinda Gates, comme l'a fait son ami Bill Gates.

    Ses investissements

    Un de ses premiers investissements était dans American Express. Parmi les entreprises dans lesquelles il a investi, il y a eu Berkshire Hathaway, une entreprise de textile de New Bedford. Buffett a par la suite liquidé l’activité dans le textile (1985) mais a gardé le nom et a transformé l’entreprise en un fonds d’investissement (dès 1969), notamment dans le secteur de l’assurance, ce qui a généré une marge brute d’autofinancement régulière pour davantage d’investissement. En 2003, Berkshire Hathaway détenait environ quarante entreprises qui employaient 150 000 personnes.

    Warren Buffett a l’habitude de concentrer ses investissements dans des entreprises sous-évaluées avec un bon potentiel de croissance à long terme. L’identification de telles entreprises est la partie difficile. La valeur réelle produite par ces entreprises dont il est propriétaire est supérieure à ses investissements boursiers, bien que sa part dans des entreprises telles que Coca-Cola, dont Berkshire Hathaway est le plus gros actionnaire, et Gillette attirent plus l’attention. Il affirme que c'est grâce à son mental qu'il réussit dans la vie et c'est pour cela qu'il évite les entreprises de haute technologie, non pas parce qu’elles ne sont pas en elles-mêmes moins attractives, mais parce qu’il préfère investir dans des secteurs qu’il comprend.

    Buffett continue de vivre dans la maison d'Omaha, au Nebraska, qu’il a payée 31 500 dollars en 1957.

    En plus d’être un investisseur important dans Coca-Cola, il est aussi un fan de leurs produits. Dans sa lettre aux actionnaires de 1991, Warren Buffett dit qu’il boit cinq canettes de Cherry Coke par jour.

    Sa vision des investissements et de l'économie

    En ce qui concerne sa vie personnelle, c’est un célèbre économe. Il est payé seulement 100 000 dollars chaque année par Berkshire Hathaway, selon son propre choix. Son volume de revenu net disponible provient de ses autres investissements personnels en dehors de Berkshire, quoiqu’ils constituent moins de 1% de sa valeur nette globale (Berkshire n’a pas payé de dividendes depuis des décennies). Il fait des donations à travers la “Buffett Foundation”, habituellement autour de 12 millions de dollars par an. Il a indiqué son intention de distribuer 99% de sa fortune, après sa mort, pour des bonnes causes. En juin 2006, il a indiqué que la majorité de sa fortune de 44 milliards de dollars irait à la Fondation Bill & Melinda Gates.

    Buffett croit qu’une grande partie des problèmes de l’économie des États-Unis et des autres pays industrialisés, ces dernières années, résultent de la prolifération des personnes et des organisations qui ne produisent rien directement mais qui compensent par le volume d’affaires qu’elles traitent. Il estime que la majorité des ventes d’action est liée à des recommandations d'analystes faites principalement à l'avantage des analystes eux-mêmes plutôt que des investisseurs. Il refuse immuablement de dédoubler ("split") les actions de Berkshire Hathaway car cela faciliterait leur commerce, ce qu’il ne désire pas.

    Il déclare qu’il voit les investisseurs de Berkshire Hathaway comme des partenaires et espère qu’ils considèrent leur investissement comme à long terme ou perpétuel ; il décourage ceux qui ont une vision à court terme d’investir dans Berkshire Hathaway.

    Ses dons

    Warren Buffett a annoncé le dimanche 25 juin 2006 son intention de donner quelque 37 milliards de dollars à la fondation Bill & Melinda Gates et à des membres de sa propre famille. Cette décision, qui porte sur plus de 80 % de sa fortune, constitue la plus grosse donation individuelle jamais réalisée aux États-Unis devançant très largement les autres philanthropes de l'histoire.

    Citations

    « Si une compagnie réussit, son cours de bourse finira par suivre ».

    « Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste ».

    « Notre but est de découvrir des compagnies extraordinaires à des prix ordinaires et non des compagnies ordinaires à des prix extraordinaires ».

    « À la Bourse, il y a deux règles fondamentales à respecter. La première est de ne pas perdre, la seconde est de ne jamais oublier la première ».

    « Je veux pouvoir expliquer mes erreurs. C'est pourquoi je ne fais que des choses que je comprends ».

    « Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce que quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps ».

    « Dans le monde des affaires, malheureusement le miroir arrière est toujours plus clair que le pare-brise ».

    « La plupart des gens s’intéressent aux actions quand tout le monde s’y intéresse. Le moment d’acheter est quand personne ne veut acheter. Vous ne pouvez acheter ce qui est populaire ».

    « Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent mais pas assez pour qu'ils ne fassent rien ».


    Source : Wikipedia

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    Nelson Peltz passe à l'action en Europe. Découvrez dès maintenant le nouveau numéro de la lettre "Les Barons de la Bourse" consacré à l'un des plus grands financiers !

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    http://www.performancebourse.com/actualites/warren-buffett-berkshire-hathaway-accuse-les-financiers-de-wall-street,693.html

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  • jossie44
    19 mai 200820:12

    crise

    lundi 19 mai 2008 - 19:46 avec Boursier.com


    US / Eco : Warren Buffett refuse de croire à une fin de crise

    Le légendaire investisseur Warren Buffett, à la tête de la firme Berkshire Hathaway, est intervenu ce jour à l'occasion d'une conférence allemande. L'occasion pour le gourou financier du Nebraska de confirmer sa vision économique. Buffett continue de juger que la crise de crédit n'est pas terminée et aura de nouvelles répercussions aux États-Unis.

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  • jossie44
    20 mai 200819:06

    leurs responsabilités à la légère

    Buffett accuse les banquiers de prendre leurs responsabilités à la légère

    Lausanne (AWP/AFX) - Le milliardaire américain Warren Buffett a blâmé mardi les grands dirigeants bancaires qui prennent selon lui trop souvent leurs responsabilités à la légère en matière de risques.

    Lors d'une conférence de presse à l'école de commerce IMD de Lausanne, l'homme le plus riche du monde a estimé que peu de gens prenaient au sérieux l'obligation d'être responsables des risques qu'il font prendre à leur établissement.

    "Je pense que le patron d'une banque ou d'une institution financière doit être le principal directeur des risques dans son entreprise", a-t-il lancé. "On ne peut pas déléguer cette fonction à quelqu'un qui ne vient qu'une fois par semaine".

    M. Buffett a jugé impossible de gérer une grande institution financière "et d'accepter des fonds d'autres personnes sans accepter en même temps d'être responsable des risques".

    Le financier, qui effectue actuellement une tournée européenne dans le but d'investir dans des sociétés familiales, a estimé que la crise du crédit avait été provoquée "par des gens qui ne comprennent rien aux produits financiers qu'ils vendent".

    En Suisse, Marcel Ospel, le patron d'UBS, la première banque nationale, a fini par démissionner en avril après des mois de polémique sur sa gestion de la crise qui a vu l'établissement perdre plus de 37 milliards de dollars.

    UBS est devenue ainsi la banque du monde la plus touchée par la crise du crédit immobilier aux Etats-Unis.

    afx/jq

    (AWP/20 mai 2008 17h55)

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  • jossie44
    22 mai 200823:19

    ''manquer le train''

    Les investigateurs financiers

    Administrateurs du holding privé Barrage Capital, Rémy Morel et Patrick Thénière ont une philosophie de placement basée sur l'analyse fondamentale. Le concept de margin of safety, qui analyse le potentiel de perte, est au coeur de leur approche.

    22 mai 2008 à 14h13

    Lorsque ''manquer le bateau'' rime avec ''manquer le train''

    À maintes reprises, il a été dit dans les médias que M. Buffett achetait les actions de Burlington Northern Santa Fe (BNI-N) de façon aggressive. Cet intérêt soudain pour une compagnie ferroviaire semblait plutôt inhabituel. Cette industrie affiche une croissance bien modeste ainsi qu'une rentabilité bien ordinaire.

    Qui plus est, le prix des actions de Burlington n'avait rien d'alléchant à première vue : 15 ou 16 fois les profits. Cependant, c'est M. Buffett qui achetait. Ce n'est pas n'importe qui. Qui plus est, il a tenté d'acquérir le plus d'actions possible. Aujourd'hui, sa participation dans cette entreprise ferroviaire dépasse les 18% de la compagnie (environ 5G en valeur monétaire). M. Buffett a même déjà déclaré qu'il était possible qu'il achète jusqu'à 25% de la compagnie ou plus. Nous avions là de quoi réfléchir...

    Nous aurions pu acquérir ce titre à 77$ l'action en janvier dernier, mais nous n'avons rien fait (il se transige aujourd'hui à 108$). Notre connaissance de l'industrie était certes limitée, mais l'intérêt de M. Buffett nous donnait là une certaine marge de sécurité. Nous étions surtout inquiets par rapport aux rendements potentiels futurs. À 15 fois les profits, comment faire un super profit avec une compagnie ferroviaire? Alors toutes sortes de scénarios nous passaient par la tête pour justifier l'achat de M. Buffett : ''Il compte probablement se contenter d'un rendement de 10% par an avec ce titre'', ''Son portefeuille est tellement gros, il ne sait plus quoi faire avec son encaisse'', ou encore ''Il estime cet achat peu risqué, qui est alors intéressant même si le profit ne sera pas substantiel''.

    Bref, il semble que nous avions tout faux. Il est rare de voir M. Buffett aussi enthousiaste à l'égard d'un titre. Il a certes acheté quelques actions ces derniers mois : Wells Fargo et Kraft entre autres. Pour ces derniers, notre raisonnement aurait pu s'appliquer. Pour Burlington, il ne s'agissait pas d'un simple compromis pour lui.

    Avec un train, on peut transporter une tonne de marchandises sur 650km avec un seul gallon d'essence. En général, il faut trois fois moins d'essence pour les trains que pour les camions. Chaque fois que le prix de l'essence monte, le train gagne du terrain par rapport au transport routier. Avec toute les pressions de la population pour abaisser les taux d'émission de CO2, les dirigeants des compagnies ferroviaires ne manquent pas de souligner que le train est plus propre. Tôt ou tard, on allait reconnaître davantage les vertus de ce mode de transport.

    Burlington a publié ses résultats récemment : hausse des profits de 30%. Ils ont profité du boom en agriculture, certes ; mais ils chargent davantage lorsque le prix de l'essence augmente tout en accroissant leur avantage sur l'industrie du camion. Qui plus est, de plus en plus de routes ferroviaires permettent d'empiler deux conteneurs sur chaque wagons, ce qui permet de transporter plus de marchandises. Le titre a procuré un rendement de plus de 40% en quelques mois. Nous n'avons pas l'habitude de bouder ce genre de rendement! Bref, nous avons vraiment l'impression d'avoir manqué le train!

    http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=investigateurs&entry=lorsque_manquer_le_bateau_rime

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  • jossie44
    30 mai 200808:07

    L'article d'AGsmallcaps

    Traquer les bons coups.

    2008-05-30 | Actualités bourse
    AGpress

    A l'âge où certains songent à prendre leur retraite, Georges Soros et Warren Buffet continuent de traquer les bons coups.

    Avant John Paulson, 52 ans et élu meilleur trader 2007, avec plus de trois milliards de plus values, de nombreux traders se sont essayés à la bourse avec plus ou moins de réussite. Certains, comme Nick Leeson tombeur de la Barings à l'âge de 28 ans, ont pêché par leur jeunesse, en faisant perdre à leur banque des sommes astronomiques.

    Mais deux au moins resteront dans les annales par la justesse de leurs analyses : Warren Buffet et Georges Soros, respectivement âgés 78 et 62 ans. Aujourd'hui, encore, leurs analyses font la pluie et le beau temps à Wall Street.

    Warren Buffet, semble une figure atypique. «L'oracle d'Omaha», comme on le surnomme, conserve la tête du classement Forbes 2008 des personnes les plus riches au monde, avec une fortune estimée à 62 milliards de dollars.

    Son secret : la simplicité. Il n'investit que dans les entreprises sous évaluées avec un bon potentiel de croissance à long terme.

    Autre point important : il n'investit que dans les entreprises qu'il comprend. Il évite ainsi soigneusement les entreprises de haute technologiques, trop complexes à ses yeux.

    Son train de vie est à l'image de ses investissements. Il continue de vivre dans la maison d'Omaha, au Nebraska, qu'il a payée 31 500 dollars en 1957 et a eu trois enfants dont l'un est agriculteur et l'autre compositeur New Age.

    Il se verse un salaire annuel de 100 000 dollars de sa société Berkshire Hathaway et souhaite léguer 99% de sa fortune à des œuvres caritatives après sa mort.

    C'est sans doute ce mode de vie qui lui a permis de garder les pieds sur terre et de battre pendant plus de quarante ans les indices de références S&P 500 et le Dow Jones, affichant des plus values moyennes de près de 30%, contre 7 à 11% pour les marchés.

    Une performance d'autant plus exceptionnelle que 80% des investisseurs ne parvient pas à surpasser l'indice.

    Mais parfois, l'argent vite gagné peut aussi vite être reperdu, car à gain élevé équivaut risque élevé. Ce n'est pas Gorges Soros qui dira le contraire. Ce fils d'un écrivain Hongrois, s'est illustré en 1992 en spéculant sur la livre Sterling, obligeant la banque d'Angleterre à sortir sa devise du système monétaire européen. Après avoir empoche une plus value de 1.1 milliards de dollars lors de cette opération, il en aurait perdu le double 6 ans plus tard (1998), lors de la crise Russe.

    On voit bien avec ces portraits que l'appât du gain peut devenir une véritable addiction. A 79 ans passés, T. Boone Pickens, n'a toujours pas raccroché les gants. En 2007, ce texan a empoché 325 millions de dollars, se classant ainsi dans le top 100 des meilleurs traders de l'année établi par le magazine trader Monthly. De quoi gâter ses petits enfants.

    http://www.agsmallcaps.com/index.php?site=agsc&id=agsc&id2=article&id_art=8322

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  • jossie44
    13 juin 200816:04

    Warren Buffett en quête d'acquisitions
    13 juin 2008

    Dans une interview accordée au journal espagnol El Pais, le milliardaire Warren Buffett a déclaré que les banques qui ont pris trop de risques en accordant des crédits étaient les coupables de la crise financière. Selon Buffett, la situation sur les marchés financiers ne s'aggravera toutefois plus.

    D'après P&B Invest, l'économie réelle pourrait encore se détériorer quelque peu, mais il ne s'agirait que d'un scénario temporaire. De son côté, Buffett vient de prospecter l'Espagne, la Suisse, l'Italie et l'Allemagne afin de découvrir d'intéressantes proies européennes. L'homme d'affaires souhaite mieux faire connaître son véhicule d'investissement Berkshire Hathaway aux entreprises européennes. Berkshire Hathaway détient entre autres des participations dans American Express et Coca-Cola. Buffett voudrait que les chefs d'entreprises pensent à lui quand ils ont l'intention de vendre leur entreprise.

    Warren Buffett s'intéresse particulièrement aux entreprises qui réalisent un bénéfice avant impôts d'au moins 50 millions EUR. Ce genre d'entreprises est plus fréquent en Europe que dans le reste du monde. Le milliardaire n'a pas mentionné dans quel secteur spécifique il souhaite investir, mais il a néanmoins déclaré qu'il n'avait pas l'intention d'investir dans des entreprises en difficulté.

    http://www.cash.be/articles/index.jsp?siteID=74&sectionID=757&articleID=53885

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