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BOURSES ASIATIQUES

M656196
23 janv.00:27

Mardi 22 janvier 2008

La place de Shanghai redoute une avalanche de levées de capitaux

[ 22/01/08 ] LES ECHOS

L'indice composite de Shanghai a reculé, hier, de 5,1 %. Il a perdu 6,6 % depuis le début de l'année.



DE NOTRE CORRESPONDANT À PÉKIN.

Les Bourses chinoises n'arrivent plus à retrouver leur optimisme naturel. Hier, l'indice composite de Shanghai, qui suit l'évolution des titres A et B, a reculé de 5,1 % pour se retrouver à 4.914,44 points, son niveau du 18 décembre dernier. L'indice, qui n'avait pas connu de chute aussi brusque depuis début juillet 2007, affiche désormais un recul de 6,6 % par rapport au début de l'année et même un repli de 19,7 % par rapport à son plafond record de 6.124 points enregistré le 16 octobre. Entraîné par le mouvement de Shanghai, le plus petit indice composite de Shenzhen a également reculé de 4,6 %.

Si l'inquiétude des grands marchés financiers occidentaux et les perspectives de récession américaine pèsent sur le moral des investisseurs chinois, les Bourses du pays semblent avoir surtout souffert d'une avalanche de « mauvaises » nouvelles concernant les grandes vedettes de la cote de Shanghai. Les banques publiques, jusqu'ici relativement épargnées par la crise financière américaine, semblent être sur le point de dévoiler des résultats du quatrième trimestre décevants. Selon la presse hongkongaise, Bank of China pourrait annoncer des dépréciations importantes sur ses investissements dans le « subprime » (lire ci-dessous). Son titre a reculé, hier, de 4,14 % à Shanghai. ICBC et China Construction Bank ont, eux, perdu, respectivement, 3,8 % et 4,1 %.

Minutage maladroit

Le marché a, par ailleurs, très mal accueilli l'annonce de plusieurs levées de capitaux qui pourraient assécher, en cette période de doute, le volume des liquidités disponibles pour l'ensemble de la cote. Ping An, le deuxième plus important assureur-vie du pays, a indiqué qu'il comptait écouler, moins de un an après son introduction en Bourse, près de 1,2 milliard de nouvelles actions A représentant 16,3 % du capital élargi de la société. Couplée à une émission d'obligations convertibles, cette vente pourrait rapporter jusqu'à 22 milliards de dollars. Chahutée par le minutage maladroit de cette annonce, le titre de Ping An a plongé de 10 % dans la journée.

Les investisseurs se seraient montrés particulièrement sévères parce qu'ils avaient appris, quelques heures plus tôt, que China Coal Energy, le deuxième plus grand producteur de charbon du pays, comptait, de son côté, introduire 1,5 milliard de titres A et que China Railway Construction Corp. prévoyait, lui, la vente, sur la même période, de 2,8 milliards d'actions à Shanghai.

Y. R.

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34 réponses

  • vicq
    25 juin09:37

    TOKYO (AFX) - L'excédent commercial du Japon a baissé de 7,6%
    en mai sur un an à 365,61 milliards de yens (2,20 milliards d'euros) à cause de
    la hausse des importations de pétrole et d'un repli des exportations vers
    l'Amérique du Nord, a annoncé mercredi le ministère des Finances.
    Il s'agit du troisième mois de recul d'affilée sur un an pour l'excédent
    commercial japonais.
    kap/mf

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  • M656196
    13 juin23:26

    Baisse continue des bourses asiatiques

    Source: | 06-13-2008 10:29



    Les Bourses asiatiques ont suivi jeudi le recul enregistré par Wall Street dans la nuit. Les prix du pétrole continue à alimenter les craintes d'une reprise de l'inflation et d'une hausse des taux d'intérêt.

    Les places financières au Japon ont ouvert à la baisse ce jeudi, tout comme le Hang Seng à Hong Kong qui perd 1,8%. Taiwan, l'Inde, l'Australie et Singapour s'inscrivent également aujourd'hui dans cette morosité des marchés.

    En Chine, l'Indice de Shanghaï connaît une septième séance de déclin, enregistrant un recul de 2,3% en milieu d'après-midi mercredi. L'indice a concédé 15,4% de sa valeur depuis le 2 juin.

    Ce sont les inquiétudes liées à l'inflation qui découragent les investisseurs, conscients que des prix non contenus porteraient lourdement préjudice à l'activité et conduirait par ailleurs à la mise en oeuvre d'une politique restrictive de la part de la Banque Centrale.

    Une hausse des taux d'intérêt destinée à contenir les pressions inflationnistes serait préjudiciable pour les résultats des entreprises déjà affectés par les difficultés de l'économie américaine, destination vitale pour les exportations chinoises.

    Les prix du pétrole ont ralenti leur course en Asie ce jeudi après une nouvelle accélération mercredi, mais demeurent à un niveau proche des records.

    Les investisseurs de la Partie continentale ont boudé les titres des institutions financières, China Life Insurance perd 6,4% et Citic Securities plonge de 5,5%.

    Ronan Daniel, CCTV


    Rédacteur: Liu Xinyan

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  • M656196
    11 juin16:22

    Le spectre de l'inflation secoue toute l'Asie

    A. R.
    11/06/2008 | Mise à jour : 07:28 | .LE FIGARO

    À Hongkong, les prix du diesel sont passés en un an de 7,60 à 13,60 dollars le litre.DR
    Les banques centrales de la région ont volé au secours de leurs monnaies.
    Un véritable vent de panique souffle sur l'Asie où les manifestations se multiplient pour dénoncer la vie chère et les prix élevés du carburant.

    Hier, les banques centrales de Corée du Sud, d'Inde, de Thaïlande et des Philippines sont intervenues pour défendre leurs monnaies, en recul face au dollar et frappées de plein fouet par la hausse des prix du pétrole et des matières premières. Partout dans la région les autorités craignent des sorties massives de capitaux provoquées par la peur de l'inflation. En Inde, «les investisseurs étrangers commencent à se retirer des marchés actions», ont affirmé des cambistes à Bombay.

    Les Bourses, qui étaient fermées dans plusieurs pays lundi en raison de la «fête du double neuf», ont lourdement chuté hier. Shanghaï a plongé de 7,7 %, accusant sa plus forte baisse en une journée depuis un an, et Hongkong a perdu 4,2 %. Certes, ces deux places réagissaient à la décision de Pékin de relever durant le week-end le niveau des réserves obligatoires des banques, dans le cadre d'un plan plus vaste de lutte contre l'inflation. Les investisseurs redoutent un coup de frein sur les crédits, à l'image de la Shanghai Pudong Development Bank qui perdait 10 %. Mais les autres Bourses asiatiques ne sont pas plus confiantes. Tokyo reculait hier de 1,1 %, Taïpeh de 2,5 %, Séoul de 1,9 %, Sydney de 2,7 % et Manille de 3,4 %.

    Cette déprime des marchés est une «réaction à la hausse des prix du pétrole et à la faiblesse des marchés américains», estime April Lee Tan, courtière à Manille. De fait, les cours du brut qui semblaient s'assagir lundi en Asie sont repartis à la hausse hier. Et les mouvements de grogne s'intensifient dans la région.

    Opérations escargot
    À Séoul, où la hausse des prix à la production a atteint le mois dernier son plus haut niveau en dix ans, les chauffeurs routiers se sont mis en grève et les syndicats de l'industrie automobile menacent d'en faire autant. «Notre économie est confrontée à de graves difficultés», reconnaît le président sud-coréen Lee Myung-bak, qui ne pourra sans doute pas tenir sa promesse d'une croissance à 6 % cette année.

    À Hongkong, où les prix du diesel sont passés en un an de 7,60 à 13,60 dollars le litre, quelque 500 minibus, des poids lourds et les camions poubelle ont organisé des opérations escargot qui paralysent la ville. À Jakarta, où l'essence a augmenté de 28,7 % en un mois, les employés et les étudiants sont descendus dans la rue. Et en Inde les manifestants bloquent les routes dans plusieurs régions en dépit des appels au calme du gouvernement qui affirme que «les grèves nuisent aux affaires».

    Ces flambées de colère ne vont certainement pas retomber rapidement alors que l'Inde, la Malaisie et l'Indonésie viennent de revoir leur politique de subvention à l'essence. «Il est indéniable que le marché reste orienté à la hausse et il faut s'attendre à d'autres augmentations», prédit Victor Shum, un spécialiste de l'énergie installé à Singapour.



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  • M656196
    03 juin14:46

    La Bourse de Shanghai termine en baisse de 0,65%
    Date: 03/06/2008 @ 12h30
    Source: TFN Francais


    SHANGHAI (AFX) - L'indice composite de la Bourse de Shanghai a
    terminé la séance de mardi en baisse de 0,65%, à 3.436,40 points, les valeurs de
    l'électricité et des télécommunications ayant subi des prises de bénéfices.
    L'opérateur de télécommunications China Unicom, dont la cotation a repris
    mardi, après une suspension de sept séances, a perdu 1,54%, à 9,59%. Le groupe,
    deuxième opérateur chinois de téléphonie mobile, a annoncé lundi sa fusion avec
    l'opérateur de téléphonie fixe China Netcom, conformément au plan de
    restructuration de l'industrie des télécommunications annoncé fin mai par les
    autorités de Pékin.
    Comme plusieurs valeurs du secteur, le titre China Unicom, a fortement monté
    en début de séance avant de subir des prises de bénéfices.
    L'équipementier en télécommunications ZTE a fini la journée sur une baisse
    de 6,75%, à 65,60 yuans.
    Après plusieurs séances de forte hausse, les producteurs d'électricité ont
    aussi fait les frais de prises de bénéfices. Huadian Power International a perdu
    3,67%, à 6,56 yuans et Huaneng Power International 1,75%, à 10,67 yuans.
    A l'inverse, les valeurs du transport aérien et les promoteurs immobiliers
    ont fini en hausse.
    Air China a gagné 2,15%, à 12,81 yuans et China Eastern Airlines 3,29%, à
    10,66 yuans.
    China Vanke, premier promoteur immobilier chinois, a fini sur une hausse de
    1,19%, à 19,58 yuans.

    - avec Dow Jones Newswires -
    bur/mj/abl


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  • M656196
    29 mai08:05

    29/05/2008 à 07h30 -

    Suivi des Marchés : Tokyo s'enflamme

    (Boursier.com) -- L'Asie s'offre un beau rebond ce matin à une demi-heure de la clôture des principales places, particulièrement sensible du côté de Tokyo où le Nikkei rayonne en hausse de 2,78%. Sydney et Séoul gagnent respectivement 1% et 1,69%, tandis que le Hang Seng de Hong Kong est plus mesuré, sur un gain de 0,26%. Au Japon, les exportateurs animent le marché, que ce soit dans l'électronique ou l'automobile : les commandes de biens durables publiées hier aux Etats-Unis ont regonflé le moral de secteurs qui étaient moroses depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois. La résistance de l'économie américaine se conjugue à un quatrième jour consécutif de baisse du Yen, ce que les exportateurs voient d'un très bon oeil.

    A.B.

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  • M656196
    29 mai06:52

    Journal

    La Tribune - 29/05/08 - 403 mots

    chronique des marchés

    Urgence pour le dông vietnamien

    Morgan Stanley anticipe une dévaluation à l'image de celle du baht thaïlandais en 1997.

    Compteurs bloqués, transactions figées. Pendant deux jours de suite, la Bourse d'Hô Chi Minh-Ville s'est temporairement éteinte. Surmenés par seize séances consécutives de baisse, et un passif de plus en plus lourd - son indice plonge de 55 % depuis janvier -, ses circuits informatiques ont fini par lâcher. Délibérée ou pas, cette " panne d'ordinateur ", version officielle du malaise, interroge. Il faut sûrement y voir un symptôme alarmant. Le Vietnam souffre d'inflation, de déficits, mais aussi de spéculation, tant immobilière que boursière... À terme, ce genre d'excès finit par coûter cher. D'ailleurs, ceux qui auscultent de près ce petit pays n'ont pas forcément le pronostic rassurant. Selon les spécialistes de Morgan Stanley, le pays de l'Oncle Hô serait guetté par une importante " crise monétaire ", et celle-ci n'est pas à prendre à la légère : " Elle pourrait être similaire à celle qu'avait connue la Thaïlande en 1997. " En clair, si l'on suit leur raisonnement, le dông, la devise locale, pourrait connaître les affres du baht. À l'époque, celui-ci, jugé surévalué par rapport aux fondamentaux du pays, avait enregistré un déclin de l'ordre de 45 %. " Les conditions d'un tel scénario semblent réunies ", avance Stewart Newnham, auteur de cette analyse, avant de citer tour à tour la surévaluation de la monnaie, la faiblesse des réserves de change et les dangereux déséquilibres de l'économie. L'agitation sur les futures en début de semaine va dans son sens. Leur déclin, concomitant avec l'extinction boursière, reflète un mouvement de panique chez les investisseurs. Mais de là à diagnostiquer un recul de 39 % du dông d'ici à l'année prochaine, ou pis, à estimer, comme le fait l'expert de la banque américaine, une possible contagion à d'autres pays de la région, il y a un pas que certains de ses confrères n'osent guère franchir. " Du point de vue des fondamentaux, le parallèle avec la Thaïlande est valable, commentait un fin connaisseur de l'Asie, mais jusqu'à présent, les autorités vietnamiennes ont fait en sorte de stabiliser la devise contre dollar. " L'alerte est en tout cas donnée. La monnaie mais aussi la Bourse - dont la réouverture était aux dernières nouvelles prévue pour le 30 mai - sont plus que jamais sous surveillance.

    MARJORIE BERTOUILLE

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  • M656196
    22 avril12:58



    La Revue de presse asiatique


    Mardi 22 avril 2008, le tour de la presse asiatique par Bruno Birolli, envoyé spécial permanent du Nouvel Observateur sur le continent.



    Les autorités chinoises prennent des mesures techniques pour enrayer la chute de la bourse de Shanghai informe The Shanghai Daily. En cinq mois, la côte a perdu 50%.



    Le gouvernement français invite Jin Ling, la porteuse de la torche olympique agressée pendant la traversée de Paris dans un geste d’apaisement China Daily. Malheureusement ce geste de courtoisie semble être interprété par certains en Chine comme de la soumission et une preuve de la réussite de la campagne anti-française. Il n’empêche que le geste mérite d’être fait.



    C’est au tour du fondateur du groupe Accord Paul Durule d’apporter son soutien à la politique chinoise au Tibet dans la version française du Quotidien du Peuple Paul Durule a sillonné le Tibet en vélo.



    Une banqueroute qui la fout mal: celle du président de l’Association des PME de Hongkong rapporte le quotidien local The Standard.



    Les constructeurs japonais de centrales nucléaires renforcent leur présence commerciale aux Etats-Unis câble Yomiuri.



    Commentaire assez emporté mais pas si mal vu de Dominique Moisi de l’IFRI à propos de la crise du Tibet et la question des JO dans The Japan Times.



    La visite du président de la Corée du sud à Tokyo marque un rapprochement entre Tokyo et Séoul analyse Asahi.



    The Korea Herald prévoit un ralentissement de la croissance coréenne. Le quotidien sud-coréen Chosun Ilbo juge également qu’on assiste à un rapprochement entre la Corée du Sud et le Japon.



    Un réseau de traite des femmes est démantelé en Angleterre informe le quotidien de Bangkok The Nation. Ce réseau composé en partie de souteneurs thaïlandais faisait entrer illégalement des prostituées recruté”es en Thaïlande.

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  • M656196
    14 avril10:33

    La Bourse de Shanghai clôture en baisse de 5,62%
    Date : 14/04/2008 @ 09h15
    Source : TFN Francais


    La Bourse de Shanghai clôture en baisse de 5,62%




    SHANGHAI (AFX) - La Bourse de Shanghai a clôturé lundi en chute
    de 5,62%, à 3.296,67 points.
    bur/mj/ang

    _____________________________________________



    La Bourse de Hong Kong clôture en baisse de 3,47%
    Date : 14/04/2008 @ 10h13
    Source : TFN Francais


    La Bourse de Hong Kong clôture en baisse de 3,47%




    HONG KONG (AFX) - L'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong
    a clôturé lundi en baisse de 3,47%, à 23.811,20 points, suivant le mouvement de
    repli observé à Shanghai et Tokyo dans le sillage du recul de vendredi à Wall
    Street.
    bur/mj/ang







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  • M656196
    28 mars10:01




    La Bourse de Shanghai rebondit de 4,94% sur des rumeurs de marché
    Date : 28/03/2008 @ 09h53
    Source : TFN Francais

    La Bourse de Shanghai rebondit de 4,94% sur des rumeurs de marché




    SHANGHAI (AFX) - L'indice composite de la Bourse de Shanghai a
    clôturé vendredi en hausse de 4,94%, à 3.580,15 points, après avoir cédé 5,42%
    la veille, profitant de rumeurs sur le lancement prochain des contrats à terme
    attendus de longue date sur cette place, ont indiqué des opérateurs.
    L'indice a été soutenu également par d'autres rumeurs selon lesquelles Pékin
    pourrait mettre en oeuvre des politiques destinées à soutenir le marché, et
    pourrait réduire la taxe sur les transactions boursières, de 0,3% à 0,2%.
    "Je pense que c'est le moment de lancer les contrats à terme parce que le
    marché ne peut pas chuter beaucoup plus. Le retour de PetroChina à son prix
    d'introduction en Bourse semble être le signe que le marché a atteint son plus
    bas", a estimé Hua Xin, de Founder Securities.
    "Les investisseurs doivent rester prudents, ces développements n'ayant pas
    été confirmés, et le prix des actions pourrait retomber s'ils ne sont pas
    annoncées la semaine prochaine,", a-t-il toutefois ajouté.
    Le groupe pétrolier Petrochina, poids lourd de la cote, a bondi de 5,18% à
    17,87 yuans, après être tombé à l'ouverture de la session à 16,70 yuans, son
    prix d'introduction en Bourse.
    Le Bureau national des statistiques a indiqué jeudi que les bénéfices du
    groupe avaient baissé de 5,6% à 140,5 milliards de yuans sur les deux premiers
    mois de 2008.
    Le titre Industrial Bank s'est envolé de 10% (le maximum de variation
    autorisé en une journée) à 36,31 yuans; celui l'assureur Ping An Insurance a
    pris 8,47% à 53,14 yuans.
    Industrial and Commercial Bank of China s'est adjugé 7,84% à 6,05 yuans,
    tandis que China Merchants Bank 6,93% à 32,72 yuans.
    bur-edy/mj






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  • M656196
    27 mars19:43

    La Revue de presse asiatique

    NOUVELOBS.COM | 27.03.2008 | 11:04

    Jeudi 27 mars 2008, le tour de la presse asiatique par Bruno Birolli, envoyé spécial permanent du Nouvel Observateur sur le continent.

    - Le Parti communiste de Shanghai renforce les contrôles sur son administration interne explique The Shanghai Daily. Shanghai a été le théâtre d’une purge suite à une affaire de corruption et de détournements de fonds fin 2006.

    - La version française du Quotidien du Peuple annonce qu’un voyage de presse de journalistes étrangers vient de partir au Tibet. C’est le première fois que Pékin autorise la presse étrangère à Lhassa depuis les violences dont cette ville a été le théâtre le 14 mars.

    - China Daily donne un aperçu de la nouvelle photo chinoise.

    - Asia Sentinel publie un dossier sur la politique de l’enfant unique en Chine et son impact sur les mentalités et les comportements.

    - Le quotidien Yomiuri revient sur la personnalité troublée du jeune homme qui dans un accès de rage inexpliqué à tué deux passants et blessés sept autres.

    - Nouveau crime gratuit au Japon informe Asahi. Un adolescent pousse sans raison un inconnu sous un train et le tue.

    - Analyse très sévère dans The Japan Times sur la “débâcle de la BoJ” (La Banque du Japon). L’institution se retrouve sans gouverneur à cause d’une querelle politique à un moment où le Japon décline.

    - Le journal spécialisé dans les informations sur la Corée du Nord The NK Daily donne un aperçu de comment le régime de Kim Ilsung présente à sa population la Corée du Sud. Assez délirant!

    - Le nouveau président de Corée du sud Lee Myung-bak durcit le ton en matière de défense des droits de l’homme en Corée du Nord écrit The Chosun Ilbo.

    - Le gouvernement thaïlandais est embarrassé: la torche olympique doit arriver le 18 avril en Thaïlande or la chine insiste pour que les gouvernements répriment les actions “honteuses” , c’est à dire les manifestations en faveur du Tibet, lors de son passage note The Bangkok Post. Un des porteurs thaïlandais pressentis s’est désisté pour protester contre la répression chinoise.

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  • M656196
    27 mars14:02





    Date : 27/03/2008 @ 09h57
    Source : TFN Francais


    La Bourse de Shanghai chute de 5,42% à la clôture (ACTUALISATION)




    SHANGHAI (AFX) - La Bourse de Shanghai a terminé en très forte
    baisse jeudi, l'indice composite ayant perdu 5,42% à 3.411,49 points à la
    clôture, en raison de craintes sur l'impact d'un afflux massif d'actions sur le
    marché, selon des courtiers.
    L'expiration de conventions de blocage (accords imposant à des actionnaires
    de conserver pendant un certain temps des titres, souvent acquis lors d'une
    introduction en Bourse) a semé la panique, conduisant certains investisseurs a
    vendre des actions à perte, selon des opérateurs.
    China Pacific Insurance, dont 300 millions d'actions sont ainsi devenues
    négociables mercredi, a poursuivi sa dégringolade, perdant 7,47% à 25,89 yuans.
    L'action était passée mercredi pour la première fois sous son prix
    d'introduction en Bourse de 30 yuans.
    Cette chute a suscité des craintes sur la possibilité que d'autres valeurs
    vedettes refluent sous leur prix d'introduction en Bourse, selon les analystes.
    "Bien que les autorités aient donné leur aval (mercredi) à deux fonds
    d'actions supplémentaires, cela n'a pas été suffisant pour dynamiser le marché,
    les investisseurs craignant que les liquidités introduites soient nettement
    inférieures à celles qui avaient été introduites l'an dernier, quand le marché
    avait atteint un record", a indiqué Wang Sai, de Wanguo Consulting.
    L'aciériste Baosteel et le premier groupe énergétique chinois, PetroChina,
    ont plombé l'indice. Baosteel a chuté de 8,99% à 13,06 yuans et PetroChina de
    8,31% à 16,99 yuans. Ce dernier pourrait aussi passer sous son prix
    d'introduction en Bourse.
    Le deuxième producteur de charbon China Coal Energy a perdu 10% à 16,69
    yuans.
    Citic Bank a grappillé 0,03% à 33,01 yuans.

    bur-edy/mj







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  • M656196
    17 mars03:54

    La Bourse de Hong Kong ouvre en baisse de 4,1%
    Date : 17/03/2008 @ 03h32
    Source : TFN Francais


    La Bourse de Hong Kong ouvre en baisse de 4,1%




    HONG KONG (AFX) - L'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong
    a ouvert lundi en baisse de 4,1% à 21.318,03 points en raison des inquiétudes
    face aux problèmes économiques aux Etats-Unis, selon des courtiers.
    "La plupart des places financières régionales sont à la baisse aujourd'hui
    en raison des inquiétudes sur la situation économique aux Etats-Unis, Hong Kong
    n'est donc pas un exception", a indiqué Francis Lun, analyste chez Fullbright
    Securities.
    "La crise financière s'accentue et en plus de cela, Hong Kong s'inquiète de
    la situation en Chine", a-t-il ajouté.
    La Bourse de Tokyo s'affichait également en forte baisse lundi à la
    mi-séance, l'indice Nikkei chutant de plus de 4% en raison de la foudroyante
    remontée du yen face au dollar liée aux problèmes économiques aux Etats-Unis,
    phénomène qui pénalise les exportateurs japonais.
    A la pause de 11H00 (02H00 GMT), l'indice Nikkei 225, moyenne non pondérée
    des 225 valeurs vedettes, plongeait de 514,61 points (-4,20%) et passait sous la
    barre symbolique des 12.000 points, à 11.726,99 points, son plus bas niveau
    depuis août 2005.
    Vendredi, la Bourse de Hong Kong avait clôturé en baisse de 0,29% à
    22.237,11 points après avoir déjà lâché près de 5% lors de la séance de jeudi.

    mc/ebe/mpd


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  • M656196
    14 mars02:33



    Vendredi 14 mars 2008


    Les places boursières chinoises de Hong Kong, Shanghai et Shenzhen dégringolent

    [ 14/03/08 ] LES ECHOS



    A Shanghai, Hong Kong et Shenzhen, les investisseurs semblent craindre un nouveau resserrement de la politique monétaire chinoise. Ils s'inquiètent aussi de la multiplication des mauvaises nouvelles aux Etats-Unis.


    L'indice composite de la Bourse de Shanghai repasse sous les 4.000 points.

    DE NOTRE CORRESPONDANT À PÉKIN.

    Enthousiastes en 2006 et 2007, les places chinoises n'en finissent plus de reculer. Si les grands fondamentaux de la croissance chinoise, à l'exception notable de l'inflation, ne se sont pas détériorés, les investisseurs semblent prendre de plus en plus en considération les grandes tendances des marchés internationaux. Leurs derniers calculs auraient ainsi intégré la détérioration des économies occidentales et la hausse du prix du baril de pétrole.

    L'indice composite de la Bourse de Shanghai a ainsi perdu 2,43 % hier, à 3.971,26 points, pour retrouver son niveau d'il y a huit mois - au-dessous de la barre très symbolique des 4.000 points. La place boursière de Shenzhen, plus petite, a reculé de 3,30 % pour terminer à 1.248,19 points.

    Après avoir peu réagi mardi à l'annonce d'une hausse record de l'indice des prix à la consommation en février (8,4 %), les places de Shanghai et de Shenzhen semblent soudain craindre un nouveau resserrement de la politique monétaire de Pékin. Une hausse des taux pourrait ralentir la croissance des entreprises et affaiblir leur profitabilité, calculent les investisseurs, qui se sont habitués à des hausses record des bénéfices. Ces progressions pourraient n'atteindre, en moyenne, que 30 % cette année après avoir été mesurées à 50 % l'an dernier.

    Un climat délétère

    A ces facteurs se sont ajoutées, ces derniers jours, d'autres inquiétudes plus irrationnelles. A Shanghai, beaucoup de petits porteurs évoquent la rumeur d'un durcissement de la crise opposant Taiwan à la Chine continentale avant la tenue de l'élection présidentielle dans l'île le 22 mars. Certains vont même jusqu'à parier sur une intervention militaire dans un territoire considéré comme « sécessionniste » par les autorités de Pékin. Cette hypothèse, hautement improbable, aurait tout de même accéléré le mouvement de panique sur certains grands titres.

    Les titres des grandes compagnies aériennes ont connu hier quelques-unes des plus violentes chutes. China Southern a plongé de 10 % et China Eastern de 8,3 %. Plusieurs grands distributeurs ont souffert également. Yinchun Xinhua Departement Store a ainsi vu son action perdre 7,9 %.

    Tournée vers les Etats-Unis, mais aussi vers la Chine, la place de Hong Kong a naturellement fini la journée en forte baisse. Le Hang Seng a terminé en recul de 4,79 %, à 22.301,64 points.

    Les actions des grands groupes chinois ont tiré le marché vers le bas dans la matinée avant que la chute ne s'accélère à l'annonce, à la mi-journée, d'une possible liquidation du fonds américain Carlyle Capital Corporation (CCC). Le groupe a annoncé qu'il était dans l'incapacité de trouver un accord avec ses créanciers. L'ensemble de ces mauvaises nouvelles a fait chuter l'assureur China Life de 6,3 % et China Construction Bank de 6,1 %. ICBC, la plus grande banque chinoise, a reculé de 5,5 %.

    Introduite sur le marché hongkongais dans ce climat délétère, l'action de China Railway Construction, le deuxième plus grand constructeur de voies ferrées du pays, a réussi à « sauver » une hausse de 12 % au soir de sa première journée de cotation.

    YANN ROUSSEAU

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  • M656196
    13 mars14:32


    Transcription de l'édito de Marc Fiorentino du 13 Mars 2008.


    Encore une journée de baisse sur Shanghai ce matin avec un indice autour de 4000.

    MF: Rappelez vous quand même ce qu'il se disait il y a encore quelques semaines, pas des mois, juste quelques semaines. La Chine allait résister à la crise américaine car elle était découplée. C'était le mot à la mode. Première analyse qu'on nous assénait à longueur de journée. Et de toutes façons, même en cas de problème, le gouvernement Chinois ne laissera pas de crise se produire avant les JO de Pékin. C'était sur. Aujourd'hui la Chine est en pleine zone de turbulence et même le gouvernement central communiste n'y peut rien. La Chine cumule aujourd'hui tous les problèmes: chute des exportations du fait de la consommation américaine, inflation à un niveau record depuis 11 ans, chute de 40% de la Bourse en moins de 6 mois


    Est ce que le gouvernement a les moyens controler la crise?

    MF: Oui. Il peut limiter les dégâts et colmater les brèches jusqu'aux JO de cet été. Notamment sur la Bourse en autorisant certains catégories d'investisseurs à acheter plus d'actions. C'est probablement ce qu'ils ont fait ce matin par exemple avec un indice qui perdait plus de 4% et qui a soudain repris 2%. Mais sur le reste, il est complètement coincé. Il doit remonter brutalement ses taux d'intérêt pour tenter d'endiguer l'inflation mais si il le fait, il fera vaciller une économie déjà fragilisée par le ralentissement économique américain.


    Ce qui est surprenant tout de même, et peut être rassurant, c'est que le système financier chinois semble avoir échappé à la crise des subprimes.

    MF: Ce qui est surprenant surtout c'est que nous ne tirons aucune leçon de l'histoire. Comment peut on croire que les banques chinoises n'ont pas mis leurs pattes dans le pot de miel du sbprime comme toutes les banques gourmandes du monde? Il est évident qu'on nous ment. La Chine cherche à dissimuler les problèmes graves des banques chinoises. Subprime bien sur mais également multitudes de créances douteuses à des entreprises en difficulté. La Chine vacillait, aujourd'hui elle commence à tomber. Et, croyez moi, c'est une bonne nouvelle pour l'économie mondiale.

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  • M656196
    13 mars14:30


    Pékin tente de réorganiser ses grands ministères

    [ 12/03/08 ] LES ECHOS


    Concentration.

    Malgré la forte résistance des grandes administrations, le gouvernement chinois a dévoilé, hier, un premier plan de réorganisation de plusieurs ministères. Le Premier ministre, Wen Jiabao, espère qu'une plus grande concentration des pouvoirs dans des superstructures plus cohérentes permettra aux autorités centrales de mieux faire respecter, à l'échelle du pays, leur projet de croissance « harmonieuse » auquel résistent encore de forts lobbies industriels et de capricieux gouvernements provinciaux. « La structure du gouvernement n'est pas rationnelle », a justifié le secrétaire général du gouvernement, Hua Jianmin, en présentant le projet.

    Selon la nouvelle organisation, un « super-ministère » de l'Industrie et de l'Information serait créé comprenant notamment les compétences de l'actuel ministère de l'Industrie, de l'Information et certaines compétences de la NDRC (Commission d'Etat pour le développement et la réforme). Un grand ministère des Ressources humaines et de la Protection sociale devrait reprendre les attributions du ministère du Personnel et celles du ministère du Travail. Le ministère de la Construction sera, lui, remplacé par un plus vaste ministère du Logement et de la Construction urbaine et rurale. Celui de la Santé verra son champ de compétences élargi à la sécurité des aliments et des médicaments, pour l'instant confiée à une agence peu efficace. Evoquée depuis longtemps, la transformation de la faible et peu dotée Agence de l'environnement (Sepa) en un véritable ministère devrait aussi être validée. Inquiet du coût de la pollution, le gouvernement a aussi promis un renforcement des contrôles des projets industriels polluants.

    Y. R.

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  • M656196
    13 mars14:29


    Face à une inflation record, la Chine s'interroge sur sa politique monétaire

    [ 12/03/08 ] LES ECHOS



    L'indice des prix à la consommation a encore accéléré en février, pour atteindre 8,7 %. Des officiels chinois plaident pour une hausse rapide des taux d'intérêt. D'autres ne croient plus à l'efficacité d'un resserrement monétaire.


    Le tiers du panier de la ménagère en Chine est constitué de produits alimentaires, lesquels ont bondi de 23,3 % sur un an.

    DE NOTRE CORRESPONDANT À PÉKIN.

    L'annonce d'une nouvelle poussée record en février de l'indice des prix à la consommation a dû faire frémir les rangs des 2.987 délégués de l'Assemblée nationale populaire, réunis pour deux semaines à Pékin, afin de valider les grands axes de la politique économique du gouvernement. Déjà inquiets de l'envolée des prix en janvier - 7,1 % sur un an -, les officiels vont devoir gérer dans leurs « circonscriptions » la hausse de 8,7 % enregistrée, sur un an, en février. Jamais, ces douze dernières années, les prix n'avait connu un tel rythme d'accélération. Selon le Bureau national des statistiques, qui a révélé ces données hier, la valse des étiquettes a encore une fois été particulièrement violente dans les produits alimentaires (+23,3 %). Face à cette crise, potentiellement explosive dans les foyers les plus pauvres, Wen Jiabao, le Premier ministre, a promis de prendre des « mesures fortes ». Mais l'exécutif semble maintenant s'interroger sur le contour de ces interventions.

    Le gouverneur de la banque centrale, Zhou Xiaochuan, a indiqué « qu'il restait de la marge » pour de nouvelles hausses des taux d'intérêt. Pékin en a déjà ordonné six l'an dernier pour porter le taux à un an à 7,47 %, soit son plus haut niveau en neuf ans. D'autres officiels ne semblent pourtant plus croire à l'efficacité d'un resserrement de la politique monétaire. Hier, Fan Jianping, influent économiste du Centre d'Etat de l'information, un think-tank du gouvernement, a expliqué qu'une nouvelle hausse des taux n'était pas nécessaire. « La hausse des prix en février a été causée par des facteurs de court terme telles les tempêtes de neige ou les célébrations du nouvel an », estime l'analyste. En février, une violente vague de froid avait, juste avant les fêtes du nouvel an chinois, détruit de nombreuses récoltes et paralysé l'approvisionnement en nourriture et matières premières dans le Centre et le Sud.

    Les experts étrangers semblent tout aussi divisés. Certains estiment que la hausse des prix est essentiellement alimentée par une politique monétaire toujours trop généreuse. Ils rappellent que les taux réels restent négatifs. « Nous croyons que la croissance rapide de l'afflux d'argent est le principal moteur de la poussée d'inflation », expliquent Hong Liang et Yu Song, les économistes de Goldman Sachs à Hong Kong. Eux s'attendent à une hausse prochaine mais modérée des taux. Pékin pourrait d'ailleurs agir dès cette semaine, avancent les avocats du resserrement monétaire. En pleine réunion du Parlement, le geste prendrait une résonance symbolique particulière. Une hausse des taux ne va pas regarnir les champs de légumes et les élevages de cochons, rétorquent les opposants à cette option.

    Du temps avant de trancher

    Refusant tout alarmisme, Andy Rothman, l'économiste de CLSA, a expliqué à Reuters que la hausse des prix de la nourriture allait progressivement s'apaiser au fil de l'arrivée sur le marché de nouvelles cargaisons de viande. « Nous nous attendons à un retour à la normale de l'approvisionnement en porc dans les tout prochains mois », précise-t-il avant de prédire une baisse des prix avant l'été. Sur la même ligne, beaucoup rappellent que les produits non alimentaires n'ont connu qu'une hausse modérée de 1,6 % en février. Hésitant, l'exécutif chinois pourrait se donner un peu de temps avant de trancher. Les statistiques de mars - un mois moins touché par les intempéries - seront en effet un bon indicateur de l'état réel de l'inflation. Un éventuel apaisement de la hausse des prix permettrait au pays de se concentrer sur une autre menace : le ralentissement économique en occident.

    YANN ROUSSEAU

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  • M656196
    26 février11:35




    La Tribune - 25/02/08 -

    MARCHES EMERGENTS

    Shanghai guetté par la déprime

    L'indice phare de la Bourse chinoise a perdu près de 30 % depuis son plus haut en octobre dernier.

    La " spirale baissière " tant redoutée à la Bourse de Shanghai serait-elle enclenchée ? Cette fois, la question peut sembler légitime. L'indice Composite a perdu près de 30 % en six mois. Surtout, vendredi, il a, selon les analystes, enfoncé le seuil critique des 4.466 points, avant de terminer encore un peu plus bas à 4.370 points en repli de 3,47 %. Sauf à rebondir rapidement au-dessus de ce palier technique, la baisse pourrait se poursuivre par saccades violentes.

    Par-delà l'analyse technique, le sentiment général s'est dégradé. Cette place, qui semblait vivre en total vase clos, se montre depuis plusieurs mois de plus en plus perméable à la déprime qui pèse sur la croissance mondiale. Les entreprises les plus sanctionnées en Bourse sont d'ailleurs également celles qui sont le plus tournées vers l'international, telles que les groupes pétroliers ou de transport maritime. Ensuite, en dépit des signaux négatifs envoyés par les investisseurs, les autorités s'obstinent à poursuivre le mouvement des introductions, notamment dans le secteur financier. Une attitude d'autant plus paradoxale que ce secteur - malgré sa faible exposition à la crise des subprimes - est non seulement l'un des plus attaqués, mais occupe une place de choix de la cote chinoise.

    En termes de capitalisation échangée, les financières arrivent en effet en tête de la cote avec par ordre d'importance Citic Securities, Shanghai Pudong, China Merchants Bank, et China Minsheng Banking Corp. Les plongeons de groupes, comme Pudong Developpement ou encore Merchants, ont donc largement contribué à tirer l'indice vers le bas. Le premier a perdu 20 % la semaine dernière, après avoir annoncé mercredi son intention de faire appel au marché. De son côté, China Merchants Bank a dévissé de 5,8 %, vendredi, à la perspective de voir certaines de ses actions jusqu'alors gelées devenir négociables. Les investisseurs institutionnels qui les détenaient ont en effet été autorisés à les céder.

    En attendant, ces soubresauts boursiers, de par leur amplitude, sont déjà interprétés par certains experts comme le début d'un krach. Une interprétation peut-être hâtive. Car, jusqu'à présent, les autorités ont toujours tout fait pour limiter la casse. Et elles pourraient ne pas déroger à cette règle, surtout avant la tenue dès le 5 mars d'un événement politique de la plus haute importance, la réunion de l'Assemblée populaire. Pas plus tard que vendredi, elles ont d'ailleurs autorisé la création de cinq nouveaux fonds mutuels, dont deux sont dédiés au marché actions, susceptibles de lever au total 5 milliards de dollars d'avoirs. Il faut sans doute y voir le début d'une nouvelle phase de soutien.

    MARJORIE BERTOUILLE

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  • M656196
    25 février06:30

    Reuters le 24/02/2008 18h07

    Un fonds souverain chinois s'intéresse au Japon /Times

    TOKYO, 24 février (Reuters) - Un fonds souverain chinois a l'intention d'acheter jusqu'à 10 milliards de dollars de valeurs japonaises et pourrait notamment investir dans le groupe pétrolier et gazier Inpex Holdings , écrit le Times sur son site internet.

    Le fonds China Investment Corporation (CIC) pourrait investir dans diverses sociétés cotées à la Bourse de Tokyo et prendre "une participation assez importante" dans Inpex, précise le journal britannique en citant des sources gouvernementales japonaises.

    Le fonds CIC annoncera sans doute d'ici la fin du mois la nomination d'un gérant pour suivre ses investissements à Tokyo, ajoute le Times.

    Le ministre japonais des services financiers Yoshimi Watanabe a rencontré ce mois-ci un représentant du CIC et a déclaré à cette occasion qu'il serait ouvert à l'idée d'un investissement de ce fonds au Japon./DR


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  • M656196
    12 février10:31

    Des informations américaines classées "secret défense" aux mains de la Chine
    le 12/2/2008 à 9h57 par AFP

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    Quatre personnes ont été arrêtées lundi aux Etats-Unis, accusées d'espionnage pour le compte de la Chine dans deux affaires distinctes impliquant des secrets militaires et industriels, y compris sur la navette spatiale américaine, a indiqué le ministère de la Justice américain


    Dans un premier dossier, Tai Shen Kuo et Yu Xin Kang, deux habitants de La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud), et Gregg William Bergersen d'Alexandria (Virginie, est) ont été arrêtés pour avoir fourni à la Chine des documents classés secret défense, selon un communiqué du département de la Justice.

    Dans la seconde affaire, un ex-ingénieur de Boeing, Dongfan Chung alias "Greg" Chung, a été arrêté pour vol et transmission à la Chine de secrets commerciaux de Boeing, notamment des informations sur la navette spatiale américaine, indique un communiqué séparé.

    Tai Shen Kuo, 58 ans, est accusé d'avoir travaillé sous les ordres d'un responsable chinois non identifié pour obtenir des informations classées secret défense de la part de Gregg William Bergersen, 51 ans, un employé du département de la Défense, indique le département de la Justice.

    "La plupart de ces informations concernaient les ventes de matériel militaire des Etats-Unis à Taïwan", selon le communiqué.

    Yu Xin Kang, 33 ans, un citoyen chinois résidant aux Etats-Unis, a été qualifié de "courroie de transmission" entre M. Kuo et le responsable chinois.

    MM. Kuo et Kang risquent la perpétuité s'ils sont reconnus coupables de conspiration visant à fournir des informations liées à la défense nationale à un gouvernement étranger.

    M. Bergersen, expert à l'Agence américaine de coopération pour la défense et la sécurité, basée à Arlington en Virginie (est) encourt de son côté une peine de dix ans de prison pour avoir divulgué des informations liées à la défense nationale à des personnes non autorisées.

    Dans l'autre affaire, Dongfan Chung, 72 ans, né en Chine et naturalisé américain, a été inculpé d'espionnage économique pour avoir soustrait des secrets concernant la navette spatiale américaine, l'avion de transport militaire C-17 et la fusée Delta IV.

    Il est soupçonné d'avoir recueilli ces informations alors qu'il travaillait pour le constructeur aéronautique américain Boeing et auparavant pour le sous-traitant du ministère américain de la Défense, Rockwell.

    "Chung est soupçonné d'avoir obtenu ce matériel pour le compte de la République populaire de Chine", indique le département de la Justice.

    Les Etats-Unis soupçonnent cet homme, vivant à Orange, en Californie (ouest), d'avoir reçu des consignes depuis 1979 en provenance d'individus liés à l'industrie aéronautique chinoise qui lui demandaient de recueillir des informations spécifiques.

    Il a été inculpé de huit chefs d'espionnage industriel, chacun d'entre eux passible de 15 ans de prison et de 500.000 dollars d'amende, et de six autres chefs d'inculpation.

    Le ministère de la Justice a indiqué que cette affaire était liée à une enquête visant Chi Mak, un ingénieur américain d'origine chinoise vivant en Californie et des membres de sa famille, reconnus coupables l'an dernier d'avoir fourni des données sensibles en provenance de la défense américaine à la Chine.

    Le ministre adjoint de la Justice chargé de la sécurité nationale, Kenneth Wainstein a affirmé que la première affaire "comportait tous les éléments d'une opération classique d'espionnage".

    "Les poursuites d'aujourd'hui démontrent que l'espionnage étranger demeure une sérieuse menace dans le monde d'après Guerre Froide", a-t-il ajouté.

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  • M656196
    06 février07:53

    AFP le 06/02/2008 07h17
    Les Bourses d'Asie replongent dans le rouge, effrayées par les Etats-Unis

    Les Bourses d'Asie dégringolaient lourdement mercredi, effrayées comme leurs homologues américaines et européennes la veille par l'annonce d'une contraction de l'activité dans les services aux Etats-Unis, qui renforce les craintes de récession dans la première économie mondiale.

    La Bourse de Hong Kong a lourdement chuté en clôture mercredi, l'indice Hang Seng plongeant 5,4%, plombée à par les craintes de récession aux Etats-Unis qui avaient fait chuter la veille Wall Street et les Bourses européennes, selon les courtiers. Au terme d'une séance d'une demi-journée en raison des fêtes du nouvel an chinois, le Hang Seng a cédé 1.339,24 points à 23.469,46 points.

    "Le marché imite Wall Street et il est probable qu'il baissera encore si les craintes de récession se confirment", a commenté Conita Hung, analyste chez Asia Securities à Hong Kong. "Les pressions à la vente avant les vacances du Nouvel an lunaire vont peser sur le marché, car la plupart des investisseurs encaissent des bénéfices après les hausses récentes", a-t-elle ajouté. "Les gens ont besoin de leur argent liquide pour les vacances", a justifié pour sa part Francis Lun, gérant chez Fulbright Securities à Hong Kong.

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé la séance de mercredi sur un plongeon de 4,70% après l'annonce, la veille, d'une contraction de l'activité dans les services aux Etats-Unis, qui renforce les craintes de récession dans la première économie mondial. L'indice Nikkei 225, moyenne non pondérée des 225 valeurs vedettes, a dégringolé de 646,26 points (-4,70%) à 13.099,24 points. L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a pour sa part chuté de 57,07 points (-4,21%) à 1.298,41 points.

    A la mi-séance, Manille cédait 1,75%. Vers 03H40 GMT, Singapour était en baisse de 3,67%, l'indice S&P/ASX200 de Sydney de 2,77%, Jakarta de 2,68%, Kuala Lumpur de 1,35% et Bangkok de 2,00%.

    "Cela ne fait qu'illustrer à quel point le marché reste fragile et prudent. Au moindre début de problème ou à la moindre sensation de faiblesse, le marché se prend une raclée brutale", s'est lamenté Joe Youssef, conseiller de clientèle privée chez Macquarie Private Wealth à Sydney.

    Les Bourses de Shanghai et Séoul étaient pour leur part fermées pour les congés du Nouvel an lunaire. Elles ne doivent rouvrir que lundi.

    La veille à Wall Street, le Dow Jones avait plongé de 2,93%, l'indice élargi SP 500 de 3,20% et le Nasdaq de 3,20%. Les marchés européens sud-américains ont aussi terminé profondément dans le rouge.

    L'élément déclencheur de cette rechute mondiale a été l'annonce que la production de services aux Etats-Unis s'était contractée en janvier pour la première fois en presque cinq ans, avec un indice ISM à 41,9% contre 54,4% en décembre. C'est aussi la première fois depuis mars 2003 que l'indice passe en dessous de la barre des 50. Une contraction dans les services est particulièrement inquiétante car ce secteur représente plus des quatre cinquièmes de l'activité aux Etats-Unis.

    "Les effets du ralentissement économique aux Etats-Unis commencent à se faire sentir dans les statistiques. Jusqu'à présent, les chiffres baissent constamment", a expliqué Lawrence de Leon, analyste chez Accord Capital Equities à Manille, aux Philippines.

    "Le secteur des services est vital pour l'économie américaine. Le fait qu'il se contracte rend les investisseurs nerveux. Le ralentissement économique est déjà une chose certaine, et les derniers chiffres pourraient signifier qu'il va encore s'accentuer dans les mois qui viennent", a-t-il ajouté.

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  • M656196
    05 février07:25

    La croissance chinoise ralentira à 9,6% en 2008, après 11,4% en 2007, prévoit la Banque Mondiale.



    China ‘on course for growth slowdown’

    By Richard McGregor in Beijing and Geoff Dyer in Shanghai

    Published: February 4 2008 06:21 | Last updated: February 4 2008 19:13

    The World Bank has cut its forecast for Chinese economic growth this year to 9.6 per cent – which would be nearly 2 percentage points lower than last year’s result – adding to a firming consensus that the economy will slow because of decelerating exports and a weakening global outlook.
    The bank says in its quarterly report on the Chinese economy, however, that China is well-placed to manage the knock-on effects of any global slowdown because of a strong domestic economy and the government’s relatively buoyant financial position.
    Indeed, the bank says a weaker global economy may dovetail with the aims of Chinese policymakers by relieving inflation pressures, their paramount concern, and restraining the contentious trade surplus.
    The bank’s new forecast of 9.6 per cent for 2008, down from the 10.8 per cent it released last September, is towards the lower end of predictions in recent weeks by China economists.
    “The slowdown in the global economy should affect China’s exports and investment in the tradable sector,” said David Dollar, the World Bank’s country director for China.
    “However, the momentum of domestic demand should remain robust and a modest global slowdown could contribute to rebalancing of the economy.”
    China’s economy grew by 11.4 per cent in 2007, the fifth consecutive year in which output has risen at double-digit rates.
    Separately, on Monday, shares in mainland China soared more than 8 per cent after optimistic statements by government officials eased concerns about the damage done by the recent severe weather, which had fuelled fears of a slowdown in the economy.
    Investors were also cheered by two new equity investment funds being approved, by the lifting of some restrictions on new bank credit and by indications that a huge planned fund-raising might be reduced.
    In what appeared to be a co-ordinated effort by the government to try to boost investor confidence, several newspapers ran prominent articles citing upbeat government statements.
    Zhu Hongren, a senior official at the main planning agency, said only part of the country had been affected by bad weather. “The impact on the entire economy is limited,” he said.
    Investors also reacted to a stinging rebuke in an official newspaper of Ping An Insurance’s plans for a $22bn rights issue, which was announced last month and which contributed to the recent sharp decline in the market.
    A commentary in the People’s Daily, the mouthpiece of the Communist party, criticised the company for giving only a vague justification for the fund-raising.
    The Shanghai composite index, which had been down 30 per cent from the high it reached in October, rose 8.1 per cent to close at 4671.6 points.
    Copyright The Financial Times Limited 2008

    ______________________________________________________________________________________________
    Traduction Google

    La Chine sur la voie de ralentissement de la croissance "

    Par Richard McGregor à Beijing et à Shanghai Geoff Dyer

    Parution: 4 février 2008 06:21 | Dernière mise à jour: 4 février 2008 19h13

    La Banque mondiale a réduit ses prévisions de croissance économique chinoise pour cette année à 9,6 pour cent - ce qui serait de près de 2 points de pourcentage de moins que l'an dernier, son résultat - ajout d'un raffermissement de consensus, que l'économie va ralentir en raison d'une décélération des exportations et d'un affaiblissement Perspectives globales.

    La banque affirme dans son rapport trimestriel sur l'économie chinoise, toutefois, que la Chine est bien placée pour gérer les répercussions d'un ralentissement de l'économie mondiale en raison d'une forte économie nationale et du gouvernement relativement dynamique situation financière.

    En effet, la banque mondiale indique un faible économie peut concorder avec les objectifs des décideurs chinois en soulageant la pression de gonflage, leur première préoccupation, et à limiter le contentieux excédent commercial.

    De la banque nouvelle prévision de 9,6 pour cent pour 2008, en baisse par rapport aux 10,8 pour cent qu'il a publié en septembre dernier, est à l'extrémité inférieure des prévisions en Chine ces dernières semaines par les économistes.

    "Le ralentissement de l'économie mondiale devrait affecter exportations de la Chine et de l'investissement dans le secteur», a déclaré David Dollar, la Banque mondiale, du directeur de pays pour la Chine.

    "Toutefois, la dynamique de la demande intérieure devrait rester solide et un modeste ralentissement de l'économie mondiale pourraient contribuer à un rééquilibrage de l'économie."

    L'économie de la Chine a augmenté de 11,4 pour cent en 2007, la cinquième année consécutive que la production a augmenté à deux chiffres.

    Séparément, le lundi, les actions en Chine a grimpé de plus de 8 pour cent, après des déclarations optimistes des responsables gouvernementaux assoupli préoccupations concernant les dommages causés par les récentes conditions météorologiques extrêmes, qui avaient alimenté les craintes d'un ralentissement de l'économie.

    Les investisseurs ont également été acclamés par deux nouveaux fonds d'investissements a été approuvé, par la levée de certaines restrictions sur le crédit bancaire et les nouvelles indications que par une énorme collecte de fonds pourrait être réduit.

    Dans ce qui semblait être un effort coordonné par le gouvernement pour tenter d'accroître la confiance des investisseurs, plusieurs journaux ont éminents articles citant des déclarations optimistes du gouvernement.

    Zhu Hongren, un haut fonctionnaire au principal organisme de planification, a dit qu'une partie du pays a été touchée par le mauvais temps. "L'impact sur l'ensemble de l'économie est limitée, at-il dit.

    Les investisseurs ont également réagi à un picotement dans une réprimande journal officiel de Ping An Insurance's plans for a $ 22bn question de droits, qui a été annoncée le mois dernier et qui a contribué à la récente chute brutale du marché.

    Un commentaire dans le People's Daily, le porte-parole du parti communiste, a critiqué l'entreprise pour donner qu'une vague justification de la collecte de fonds.

    L'indice composite de Shanghai, qui avait été une baisse de 30 pour cent par rapport à la haute qu'elle atteint en octobre, est passé à 8,1 pour cent près, à 4671,6 points.

    The Financial Times

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  • M656196
    01 février07:33

    En Chine, la tempête s'abat aussi sur les prix

    le 31/1/2008 à 19h31



    Un malheur n’arrive jamais seul. Conséquence des intempéries qui frappent une grande partie de la Chine, les prix s’envolent. Et le mécontentement gronde.



    Boules de neige sur le bund de Shanghai La neige et les pluies glacées qui paralysent depuis plusieurs jours les infractructures du sud et l'est du pays - les pires depuis un demi-siècle - tombent au plus mauvais moment pour les autorités qui cherchent à endiguer une inflation au plus haut depuis onze ans.

    L'indice des prix à la consommation a fait un bond de 4,8% en 2007.

    "Les pressions sur les prix des produits alimentaires se sont encore accrues ces dernières semaines en raison de la situation climatique", estime Grace Ng de chez JPMorgan Chase Bank.

    "C'est actuellement la période la plus chargée dans les transports en raison du nouvel an et cela complique encore plus le problème. (...) les légumes et les fruits, qui doivent être acheminés du sud vers le nord, subissent des hausses de prix encore plus fortes", ajoute l'analyste dans une note.

    Le nouvel an lunaire est fixé au 7 février et des millions de voyageurs sont toujours bloqués, comme le sont de nombreux convois ferroviaires et routiers de fret.

    Les prix des produits alimentaires pourraient encore augmenter dans les mois à venir, car de nombreux champs du sud du pays, où sévit normalement un climat clément en hiver, sont gelés ou enneigés, souligne Ma Jun, économiste à la Deutsche Bank à Shanghai.

    "Avec des températures en dessous de 8 degrés dans de nombreuses régions, les cultures vont être affectées", précise-t-il.

    "Au niveau macroéconomique, nous pensons que cela va pousser les prix des aliments en janvier et février", ajoute l'analyste.

    Si des économistes du gouvernement évoquent d'ores et déjà une hausse de l'indice des prix à la consommation de 6,5% en janvier, d'autres envisagent un taux encore plus haut.

    Li Huiyong, analyste pour la firme de courtage Shenyin Wanguo, prévoit 6,8% en janvier et 7% en février.

    Alors que le gouvernement n'était pas préparé à affronter une catastrophe météorologique de cette ampleur, les récentes mesures pour juguler l'inflation n'ont fait qu'aggraver l'impact des tempêtes, relèvent des analystes.

    Face à la montée du mécontentement populaire dû à la reprise de l'inflation, le gouvernement avait imposé un contrôle des prix de certains aliments de base, de l'électricité et de l'essence.

    "L'une des conséquences a été une baisse de l'offre de l'électricité et des services dans le domaine des transports", estime Hong Liang de chez Goldman Sachs.

    Des producteurs d'énergie ont sous-investi dans les stocks de charbon, exacerbant ce que l'analyste appelle "une crise idiote de production".

    "Les tempêtes de neige auront un impact très négatif sur les profits industriels et sur l'inflation au premier trimestre", insiste Feng Yuming, économiste chez Orient Securities à Shanghai.

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  • M656196
    01 février07:07

    Vendredi 1 février 2008

    En plein boom, l'Inde envisage de créer un fonds souverain

    [ 01/02/08 ] LES ECHOS

    Même si la force de frappe commerciale de l'Inde est sans comparaison avec celle de la Chine, New Delhi accumule également des réserves de change et commence à réfléchir au moyen de réinvestir cet argent à l'étranger.



    Outre une balance des services de plus en plus excédentaire, l'Inde attire une quantité croissante d'investissements directs étrangers.
    Pas encore sortie du sous-développement et déjà confrontée à des problèmes de riches... L'économie indienne a beau être très différente de celle de la Chine, la croissance économique de la plus grande démocratie du monde talonne de plus en plus celle de l'empire du Milieu et génère des problèmes communs. Depuis hier, c'est en effet officiel : après avoir été longtemps chiffrée à 9,4 %, la croissance indienne a finalement atteint 9,6 % l'année dernière (terminée fin mars 2007). Un record depuis dix-huit ans.

    Comme en Chine, le grand réveil de l'économie indienne s'accompagne d'un gonflement des réserves de change. Dans des proportions sans comparaison toutefois : à la fin 2007, le trésor de la banque centrale s'élevait à 266 milliards de dollars, contre 1.530 milliards pour Pékin. Cette différence d'échelle tient au fait que, contrairement à son grand voisin, l'Inde importe plus de marchandises qu'elle n'en exporte - ce qui est classique pour un pays émergent qui a besoin de toutes sortes de biens pour se développer. Mais ce déficit est plus que comblé par d'autres recettes. D'abord, la balance des services est, elle, de plus en plus excédentaire : on connaît le succès mondial des logiciels indiens. Surtout, l'Inde attire une quantité croissante d'investissements directs étrangers - autour de 18 milliards de dollars l'année dernière. Enfin, les envois massifs d'argent de la riche diaspora indienne à l'étranger sont estimés à 27 milliards de dollars sur la même période. Or, quand un opérateur économique apporte des devises étrangères à une banque centrale, elle se doit de lui fournir l'équivalent en monnaie locale. Tout gonflement des réserves de change s'accompagne donc d'un risque inflationniste, puisque la banque centrale est obligée d'injecter plus d'argent dans le circuit monétaire. Pour contrer cet effet pervers, il lui faut stériliser ces injections en émettant des bons d'Etat pour réemprunter l'argent. L'accumulation de réserves, qui est un signe de bonne santé, est donc en même temps un cadeau empoisonné puisqu'il faut rémunérer les prêteurs.


    Retours sur investissement

    L'Inde n'échappe pas à ce problème. Et elle regarde autour d'elle : de plus en plus de pays en développement créent des fonds souverains. Cela leur permet d'investir dans les entreprises étrangères une partie des réserves de change, avec des retours sur investissement plus substantiels que les traditionnels bons du Trésor américains, qui ont longtemps constitué l'essentiel des avoirs des banques centrales. D'après le quotidien de Bombay « The Economic Times », les autorités indiennes envisagent donc de mettre en place un comité chargé de réfléchir à l'opportunité de créer un fonds souverain. Pour le journal, la probabilité d'un tel scénario s'est même accrue depuis septembre dernier... C'est à cette date que Pékin avait lancé son propre fonds souverain.

    GABRIEL GRÉSILLON

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  • M656196
    01 février01:45

    Deng, gérante de Baring Hong Kong China Fund (Baring AM) : "Je ne crois pas à un krach sur les places asiatiques"
    Par Jean-Philippe von Gastrow


    31 Janvier (Newsmanagers.com) - Avec 5,6 milliards d’euros d’actifs, Baring Hong Kong China Fund est l’un des plus grands fonds investis en actions chinoises dans le monde. En 2007, il a assuré un gain de près de 60 % en euros. "Cette année encore, nous sommes très confiants dans la croissance de la Chine et dans celle de ses marchés d’actions", affirme sans détours sa gérante depuis septembre dernier, Agnes Deng.


    Agnes Deng Gérante Baring AM

    Par le passé, Baring Hong Kong China Fund a largement surpassé les copieuses montées de la Bourse de Hong Kong. En 2007, sous la houlette de la gérante précédente, Lilian Co, il a progressé en euros de 59,4 % contre 40,1 % pour son indice de référence, le MSCI Zhong Hua. De 2003 à 2007, sa progression annuelle moyenne s’est établie à 39,7 % contre 25,2 % pour l’indice…

    Last but not least, le fonds a bien résisté en période de marché baissier, comme en 2002, avec une perte limitée à -14,8 % contre -28,4 % pour son indice.

    Même si les actions chinoises sont orientées à la baisse depuis la fin octobre 2007, Agnes Deng affiche une conviction haussière sans faille. "La croissance économique chinoise va rester très forte, avec de grands programmes publics d’investissements, le boom de la consommation intérieure et l’essor d’entreprises bien gérées et financièrement saines", assure la gérante hong kongaise.
    Et en cas de récession aux Etats-Unis ? "La croissance chinoise est tirée à 70 % par celle de l’économie domestique", assure-t-elle. "A supposer que les Etats-Unis stoppent brutalement toutes leurs importations de Chine, la croissance du PIB plafonnerait à 8 % annuel au lieu de 10 %", estime la gérante de Baring AM.

    "Je ne vois pas de raisons pour un krach à Shanghaï ou sur les autres places asiatiques", affirme Agnes Deng, qui compte huit ans d’expérience dans la gestion d’actions de la région. "Au pire, on pourrait assister à la fin de la surévaluation des actions cotées à Shanghaï par rapport à celles de Hong Kong", estime cette native de la province du Hunan, titulaire d’un MBA de l’Université McGill de Montréal.

    Appliquant la méthode Barings, la "sélection de valeurs de croissance à un prix raisonnable", Agnes Deng et son équipe ont placé en tête de portefeuille China Mobile (4 %), Hong Kong Exchange (3,8 %), China Shenhua Energy (3,3 %) et Tencent Holdings (2,8 %).

    "Je suis plus offensive que les autres gérants actions de Hong Kong, qui sont devenus défensifs et cherchent actuellement à couvrir leurs positions", reconnaît Agnes Deng.

    Grand spécialiste de la zone asiatique, avec 11 milliards d’euros gérés sur un total global de 25 milliards, Barings rappelle toutefois dans ses prospectus que "la performance passée ne garantit pas la performance future". Pour les tenants du "découplage" entre les marchés asiatiques et occidentaux, on peut évoquer aussi un vieux dicton : les arbres ne montent pas jusqu’au ciel.

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  • M656196
    30 janvier02:49




    29 janvier 2008 - 09h40

    LaPresseAffaires.com

    François Rochon



    Que pensez-vous des compagnies chinoises comme investissement pour les 30 prochaines années?

    - Aaron Lanni, Saint-Bruno



    Clairement, la Chine est la pays avec la plus forte croissance des pays industrialisés et ses perspectives à long terme sont excellentes.

    Le problème, c’est que c’est un fait connu de tous donc c’est déjà reflété dans les marchés financiers. Et pas à peu près: le P/E moyen de la bourse chinoise est de plus de 40 fois.

    Jamais dans l’histoire des États-Unis, le marché a touché un P/E de la sorte même dans ses meilleures années de croissance économique.

    Il y a 20 ou 30 ans, c’était le Japon la puissance en forte croissance dans notre monde capitaliste. Il serait bon de se remémorer qu’en 1989, à son haut de près de 40 000, la bourse japonaise aussi était très populaire et à des P/E stratosphériques.


    Dix-neuf ans plus tard, le Nikkei 225 est à 13 000. C’est long comme «bear market»…

    La situation chinoise est différente de celle du Japon dans les années 1970-1980 mais il y a certainement des leçons. D’abord, un taux de croissance de 10% pour une économie entière est difficilement maintenable à long terme et de payer de très hauts P/E est dangereux.

    Ceci étant dit, c’est probablement un bon temps de regarder en Asie comme par exemple – justement – le Japon. Le P/E moyen n’est que de 14x et il y a de nombreuses belles compagnies à prix intéressants.

    Aussi, le marché sud-coréen a bien fait mais reste à des niveaux raisonnables. Il y a une excellente culture capitaliste en Corée du Sud, de bonnes perspectives de croissance et de nombreuses belles entreprises.

    Évidemment, c’est un travail ardu de bâtir un portefeuilles de titres mais acheter des ETF ne serait pas une mauvaise idée.

    Pour le Japon, vous pouvez acheter EWJ (iShares MSCI Japan Index) et en Corée du Sud, EWY (iShares MSCI South Korea Index). Le titre de EWJ a glissé de 17% depuis quelques mois et EWY de 25%. À long terme, je crois que ce seront de bons placements.

    Gestionnaire principal chez Giverny Capital, François Rochon gère de l'argent depuis 1991. En 1998, il fonde Giverny Capital qui offre une gestion de portefeuilles personnalisée basée sur la philosophie de Warren Buffett. Son équipe compte aujourd’hui six personnes à Montréal, trois aux États-Unis et une en Europe.

    Les propos de François Rochon ne sont que des opinions et non des recommandations. François Rochon et/ou Giverny Capital Inc. ne peuvent être tenus responsables des pertes (ou même des gains) encourues suite à la lecture de ces opinions.

    http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/

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  • M656196
    29 janvier14:41

    Mardi 29 janvier 2008

    Les Bourses chinoises refroidies par les tempêtes de neige

    [ 29/01/08 ] LES ECHOS

    Les fortes chutes de neige ont désorganisé certaines industries du centre et de l'est du pays. L'indice composite de Shanghai a perdu 7,19 %.


    DE NOTRE CORRESPONDANT À PÉKIN.

    La météo aurait fait plonger, hier, les Bourses chinoises déjà déprimées par l'instabilité des grandes places étrangères. Après s'être ressaisi en fin de semaine dernière, l'indice composite de Shanghai a perdu 7,19 %, à 4.419,29 points, quand Shenzhen cédait 6,9 %.
    Les investisseurs s'inquiéteraient de l'impact des fortes chutes de neige sur de nombreuses industries du centre et de l'est du pays. Annoncées comme les plus sévères de la décennie, ces intempéries ont fortement perturbé les transports aérien, routier et ferroviaire et désorganisé les réseaux d'alimentation en nourriture, en charbon et en fuel. Faute d'électricité ou de matières premières, plusieurs centrales électriques et usines métallurgiques ont dû cesser leurs activités dans les provinces du Guizhou, du Yunnan, du Hubei et du Shanxi.
    Hong Kong recule de 4,3 %

    A la Bourse, la peur d'une extension des coupures de courant semble avoir ainsi fait souffrir le sidérurgiste Wuhan Iron and Steel, qui a perdu, hier, 9,2 %. Yunnan Copper Industry a, lui, arrêté sa chute de la journée à moins 10 % - le plancher maximal autorisé par les Bourses locales. Les électriciens Huaneng Power International et Datang International Power ont respectivement plongé de 8,8 % et 10 %, même s'ils n'ont pas encore été contraints de fermer leurs centrales alimentées au charbon.

    Selon les analystes, les mauvaises conditions météorologiques pèseraient sur le moral des ménages, qui redouteraient une nouvelle poussée du prix de certaines denrées alimentaires à quelques jours des fêtes du nouvel an chinois. « La neige va tester la capacité du gouvernement à mater l'inflation », déclarait, hier, Gu Lingyun d'Orient Securities à l'agence Reuters.

    Si Hong Kong n'a pas été paralysé par la neige ce week-end, son marché a suivi la même orientation que ses homologues du continent. L'indice Hang Seng a reculé de 4,3 %, notamment tiré vers le bas par les titres de plusieurs géants chinois de l'énergie. Les investisseurs de l'île semblent toutefois avoir plus souffert de la déprime américaine - Wall Street avait clôturé en baisse vendredi dernier - que de la météo. Beaucoup ne semblent, par ailleurs, plus croire à une nouvelle baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine, qui doit réunir dans la semaine son comité de politique monétaire. Dans l'attente d'une clarification des choix de la Fed, les marchés chinois devraient rester frileux.

    Y. R.

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  • vicq
    29 janvier13:55

    La Bourse de Hong Kong termine en hausse

    mardi 29.01.2008, 10:47
    La Bourse de Hong Kong a terminé en hausse, sur une progression de 0,99 % à 24.291,80 points pour l’indice Hang Seng à la clôture, la perspective d’une baisse des taux d’intérêt aux Etats-Unis ayant soutenu les valeurs immobilières. Lundi, l’indice avait terminé en forte baisse, de 4,3 %. La Réserve fédérale américaine se réunit à partir de ce mardi et la plupart des investisseurs s’attendent à ce qu’elle annonce mercredi une nouvelle baisse de ses taux d’intérêt, d’un quart ou d’un demi point de pourcentage. Elle avait déjà procédé la semaine dernière à une baisse surprise de ses taux, de trois quarts de point, à 3,50 %.Une baisse des taux à Hong Kong pourrait encourager les investisseurs à acheter de l’immobilier et à investir sur les marchés boursiers plutôt que de se concentrer sur l’épargne.

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  • M656196
    26 janvier16:02



    le 24/1/2008 à 10h49 par AFP



    Cette nouvelle performance pourrait permettre au géant asiatique de devenir la troisième économie mondiale devant l'Allemagne, derrière les Etats-Unis et le Japon.



    La production industrielle s'est envolée

    Le produit intérieur brut de la Chine a progressé de 11,4% sur un an en 2007, cinquième année consécutive de croissance à deux chiffres et record depuis 13 ans, a annoncé jeudi le Bureau national des statistiques (BNS).

    Le PIB chinois en 2007 s'est élevé à 24.666,9 milliards de yuans (environ 3.380 milliards de dollars, au taux fin 2007).

    Cette nouvelle performance pourrait permettre au géant asiatique de devenir bientôt la troisième économie mondiale devant l'Allemagne, derrière les Etats-Unis et le Japon.

    La croissance l'an passé a une nouvelle fois été tirée par les investissements qui ont augmenté de 24,8% (+O,9 point par rapport à 2006), malgré une politique monétaire plus stricte. La production industrielle s'est envolée, augmentant de 18,5%.

    Parallèlement, l'indice des prix à la consommation a bondi de 4,8% en 2007, bien supérieur au seuil maximum de 3% souhaité par les autorités.

    L'inflation a connu l'an dernier son plus fort niveau en onze ans. Pour le seul mois de décembre, elle a atteint 6,5%.

    Plusieurs facteurs ont contribué à ce bond: les hausses de cours mondiaux de certains produits (pétrole, céréales), ainsi que "la pression due à une liquidité excessive", a souligné le directeur du Bureau, Xie Fuzhan.

    "Le risque de passer d'un rythme rapide à la surchauffe existe toujours", a-t-il dit, en présentant les chiffres de 2007.

    En 2006, la croissance de la Chine avait été de 11,1%.

    La richesse chinoise a encore été alimentée l'an dernier par des échanges commerciaux fortement au bénéfice de la Chine, deuxième exportateur mondial.

    L'excédent commercial record a atteint 262,2 milliards de dollars (plus de 178 mds EUR), en hausse de 47,7% par rapport à 2006.

    Le gouvernement central s'efforce pourtant depuis des années de freiner les investissements et de rééquilibrer la balance commerciale, notamment pour alléger les tensions avec ses partenaires occidentaux déficitaires.

    Pékin essaie aussi de favoriser la consommation.

    Les ventes de détail ont ainsi enregistré une hausse de 3,1 points de pourcentage par rapport à l'année précédentee, à +16,8%, mais cette progression résulte aussi de la hausse des prix à la consommation.

    Les mesures de contrôle macro-économiques adoptées jusqu'à présent ont notamment consisté à restreindre l'accès au crédit.

    Mais la croissance au quatrième trimestre 2007 n'a enregistré qu'un faible ralentissement (+11,2%, au lieu des 11,5% au troisième).

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  • M656196
    26 janvier15:59

    Coup de semonce pour les petits porteurs chinois après les vaches grasses

    le 25/1/2008 à 1h22 par AFP

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    Après deux jours de turbulences, les actions ont repris des couleurs à Shanghai, mais, pour les petits porteurs chinois, il s'agit d'un premier avertissement après une année 2007 où la Bourse a représenté l'Eldorado.


    Lundi et mardi, la Bourse de Shanghai a fortement chuté et Wang Shufen, une retraitée de 56 ans, a perdu la moitié de ses économies.

    Quelques jours auparavant, cette novice en matière d'investissements avait placé 100.000 yuans (13.800 dollars, 9.550 euros) en actions après avoir regardé un programme à la télévision.

    "Ce sont les économies de toute ma vie", explique-t-elle, à la fois désemparée et en colère, à Shanghai, dans une agence locale d'investissements boursiers.

    "Le gouvernement ne nous a jamais informés quand les actions étaient trop élevées et les analystes de la télévision sont tous des menteurs", dit-elle.

    Ce vent de panique -- avant que la Bourse ne se reprenne mercredi avec une hausse de 3,14% -- a nourri les rumeurs sur une possible intervention du gouvernement, désireux d'éviter toute panique avant les jeux Olympiques de Pékin en août.

    Jusqu'en octobre, les Bourses de Shanghai et de Shenzhen avaient connu une belle flambée, nourrie par les rêves de richesse facile de millions de Chinois, qui n'ont guère de canaux d'investissements pour placer leur argent.

    La Bourse de Shanghai avait connu un bond de plus de 110% en 2007 après environ 130% en 2006.

    Cependant, contrairement à ce qu'affirme Mme Wang, les autorités chinoises n'ont cessé de mettre en garde ces derniers mois les petits porteurs contre les risques du marché actions. Un avertissement que n'a pas écouté une autre retraitée, Zhang Jingqiao.

    "Le marché devient de plus en plus compliqué et je ne peux pas tout comprendre, la crise du subprime, l'impact sur les marchés étrangers et les performances des entreprises", dit cette femme de 63 ans, qui se décrit pourtant comme plutôt expérimenté.

    "Je n'ai qu'à m'en prendre à moi-même. J'ai été trop avide et j'ai ignoré les risques", ajoute-t-elle, lucide.

    Pour Yi Linming, un analyste d'Industrial Securities basé à Shanghai, les autorités de régulation seront bien obligées de réagir si le marché venait à connaître de nouvelles dégringolades.

    "Je pense que le gouvernement interviendra sur le marché si l'indice approche des 4.300 points", juge-t-il.

    La Bourse de Shanghai a terminé en forte hausse mercredi, sur un bond de 3,14% à 4.703,05 points de l'indice composite à la clôture.

    "Un marché baissier serait insupportable pour le gouvernement face aux médias étrangers et l'opinion publique", affirme Yi.

    Les régulateurs chinois n'ont jamais hésité à intervenir dans le passé, mais ils ont désormais d'autres priorités, comme l'inflation, à plus son haut niveau depuis 11 ans.

    "Pour le moment, l'objectif numéro un du gouvernement chinois est de combattre l'inflation", souligne Chen Xingdong, économiste en chef à BNP Paribas à Pékin.

    De plus, le gouvernement est confronté au possible impact du ralentissement américain sur les exportations, à un yuan au plus haut face un dollar affaibli et à un marché immobilier en baisse.

    "La situation devient tout simplement plus compliquée pour les gestionnaires de l'économie chinoise, et plus volatile pour ceux qui y travaillent", estime Stephen Green, économiste chargée de la Chine à Standard Chartered.


    bourse

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  • vicq
    25 janvier08:58

    La Bourse de Tokyo bondit en forte hausse

    vendredi 25.01.2008, 07:26
    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé la séance de vendredi en très forte hausse de 4,10%, les investisseurs saluant le plan de relance annoncé la veille aux Etats-Unis, selon les opérateurs.

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  • jlgatel
    24 janvier03:27

    Singapour faisant partie de l asie, je les voit mal dire le contraire ;))

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  • M656196
    24 janvier00:41

    Pour Singapour, l'économie asiatique est saine

    Pierre Rousselin
    23/01/2008 | Mise à jour : 08:03 | .


    En visite à Paris, Lee Hsien Loong, le premier ministre de Singapour, estime que les fonds souverains ne doivent pas servir à justifier un protectionnisme financier.


    LE FIGARO. La crise financière vous inquiète-t-elle ?

    Lee HSIEN LOONG. La grande nervosité actuelle est née aux États-Unis et s'est transmise en Asie, mais la situation de l'économie réelle en Asie n'est pas inquiétante. Même s'il y a une forte probabilité de récession aux États-Unis, la Chine et l'Inde poursuivront leur croissance. Les autres économies seront affectées par le ralentissement dans les pays développés mais nous serons protégés par le dynamisme de l'Asie.


    Une récession aux États-Unis affectera-t-elle votre économie ?

    Nous serons affectés. La question est de savoir jusqu'à quel point. Les États-Unis représentent 30 % de nos exportations et une partie de nos exportations en Chine finit aux États-Unis. Il y a aura donc un effet indirect sur notre économie. Mais nous profitons aussi du dynamisme régional. Le tourisme est en expansion et nous a permis de lancer des projets de zones touristiques intégrées avec des casinos. Notre industrie se porte bien, notamment dans les nouvelles technologies des biocarburants et de l'énergie solaire.


    La croissance chinoise souffrira-t-elle de la récession américaine ?

    En Chine, la demande inté­rieure est devenue beaucoup plus importante. Cela devrait les aider.La crise remet-elle en cause les investissements des fonds souverains de Singapour, Temasek et GIC, dans des banques occidentales (Citigroup, Merrill Lynch et UBS) ?
    Si les banques n'avaient pas été en difficulté, l'occasion ne se serait pas présentée pour ces investissements. Ils ont été décidés en fonction d'une analyse à long terme et non pas de la volatilité à court terme des marchés.


    Craignez-vous des restrictions en Europe aux investissements des fonds souverains ?

    Nous sommes en faveur de règles du jeu pour encadrer l'action des fonds souverains et la politique des États vis-à-vis de ces fonds. Il faut éviter que les fonds souverains ne servent à justifier un protectionnisme financier. Un pays peut être légitimement inquiet d'un investissement étranger dans une société importante et peut vouloir vérifier si cet investissement a des implications en matière de sécu­rité. Les États-Unis viennent de durcir leur réglementation et de la rendre plus transparente. C'est compréhensible. Mais ce serait une erreur de considérer que tout investissement étranger est une menace pour votre souveraineté ou vos intérêts stratégiques, ou bien que les fonds souverains sont, en eux-mêmes, une menace. Le problème n'est pas la source de l'investissement mais son intention et sa manière de procéder. Interdire aux fonds souverains ce qui est autorisé à d'autres investisseurs ne serait pas approprié


    .Des sanctions contre la Birmanie peuvent-elles conduire le régime à se démocratiser ?

    Les sanctions sont contre-productives parce que la Chine ne s'y joindra pas. Elles réduiraient notre influence au lieu de l'augmenter.

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  • M656196
    23 janvier11:56

    Les Bourses asiatiques se reprennent mais restent inquiètes
    mer. janv. 23, 2008 9:01 CST

    par Louise Heavens

    SINGAPOUR (Reuters) - Les Bourses asiatiques ont rebondi à la hausse mercredi après deux jours de chute, rassérénées par la décision de la Réserve fédérale américaine de baisser de trois quarts de point ses taux directeurs, mais les craintes de récession n'ont pas disparu pour autant.

    Cela explique vraisemblablement pourquoi certaines places ont abandonné une partie de leurs gains en cours de séance tandis que Londres, Paris et Francfort, ne sont attendues qu'en hausse de 0,2% à 0,4% à l'ouverture, selon CMC Markets.

    Tokyo a cependant fini en hausse de 2,04% après avoir accusé la veille ses pertes les plus lourdes en une séance depuis les attentats du 11 septembre. Depuis le début de l'année, l'indice Nikkei est toutefois encore en baisse de 16%.

    À Hong Kong, l'indice Hang Seng progressait de près de 8% en fin de séance. L'indice phare de la Bourse de Shanghai a terminé en hausse de 3,14% et le S&P/ASX 200 australien a gagné 4,35%, sa plus forte hausse journalière depuis cinq mois.

    À Seoul, l'indice Kospi a terminé sur un gain de 1,2% après avoir gagné à un moment près de 3%. En revanche, l'indice Taiex de la Bourse de Taiwan a perdu 2,29% sous le coup de la baisse de valeurs technologiques dans le sillage d'Apple.

    Le fabricant de l'iPod et de l'iPhone a terminé en baisse de 3,54% à Wall Street, avant de publier des résultats trimestriels nettement inférieurs aux prévisions des analystes. Plus généralement, les investisseurs redoutent l'impact d'un ralentissement économique sur le groupe.

    INITIATIVE DIVERSEMENT INTERPRÉTÉE

    "Il est encore un peu tôt pour évaluer l'impact de la décision (de la Fed) mais c'était sûrement le meilleure remède pour juguler la panique (...)", estime Lee Kyung-soo, analyste à Daewoo Securities.

    Certains estiment toutefois que la décision de la Fed, une semaine avant la réunion de son comité de politique monétaire (Fomc), laisse transparaître un mouvement de panique bien qu'elle ait permis d'enrayer la chute des marchés.

    "Beaucoup de gens se rendent comptent que l'initiative de la Fed hier est insuffisante", juge Hideaki Inoue du Mitsubishi UFJ Trust and Banking à Tokyo.

    "Mais étant donné qu'ils ont baissé (les taux) avant la réunion de ce mois-ci, cela montre bien que la Fed se rend compte que les choses vont mal", ajoute-t-il.

    Le dollar a intensifié son repli par rapport à l'euro lors des premiers échanges sur les marchés asiatiques, le nouvel assouplissement monétaire décidé par les banquiers centraux américains ayant aggravé le différentiel entre les taux américains et ceux de la zone euro.

    Les métaux industriels, tels que le cuivre, ont compensé une partie des pertes enregistrées cette semaine en raison des craintes sur une éventuelle baisse de la demande aux États-Unis.

    Version française Gwénaelle Barzic et Benoît Van Overstraeten

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  • M656196
    23 janvier00:29

    Mardi 22 janvier 2008


    Hong Kong plonge de 5,5 %

    [ 22/01/08 ] LES ECHOS

    Contamination.

    La peur d'une contamination globale de la récession américaine continue d'affoler la place de Hong Kong. Hier, l'indice Hang Seng a enregistré sa pire séance depuis septembre 2001, avec une baisse de 5,5 %. Les titres des banques chinoises, soupçonnées d'avoir sous-estimé leur exposition à la crise du « subprime », ont été malmenés. Industrial and Commercial Bank of China a ainsi perdu 7,8 % et Bank of China 6,4 %. Le président de China Merchants Bank a confié que la crise du « subprime », combinée aux mesures de contrôle de la croissance de l'économie chinoise mises en place par le gouvernement, allait peser sur les bénéfices de l'ensemble du secteur financier chinois.

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Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.