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: Repères importants concernant CAC40

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23 déc. 200721:33

CAC 40: 20 ans de rebondissements

PARIS (AFX) - Du krach japonais de 1990 à l'explosion de la
bulle Internet en 2000, en passant par les crises des pays émergents, le CAC 40
a vécu 20 années pleines de rebondissements.
Les années 1988 et 1989 ont vu l'indice phare de la place parisienne
emboîter le pas, à marche forcée, à la Bourse de Tokyo, doublement dopée par la
forte croissance japonaise et la montée du yen, qui semblait alors inéluctable.
Peu avant le Nouvel An 1990, le Nikkei touche son record historique à près
de 39.000 points. Mais la bulle spéculative sur l'immobilier japonais explose.
Le Nikkei tombe à 14.309 points en 1992. En 18 ans, il a perdu 60%.
A ce choc, s'est ajouté la première guerre en Irak et surtout les retombées
de la réunification allemande: violentes attaques spéculatives sur le marché des
changes et flambée des taux d'intérêt, pénalisant les entreprises du CAC, qui
piétinent pendant la première moitié des années 90.
A partir du début 1995, la situation se normalise. L'économie américaine
crée des emplois par millions. Le CAC 40 peut se lancer dans une course qui le
voit quadrupler en cinq ans, tandis qu'aux Etats-Unis, les indice Dow Jones et
Nasdaq multiplient respectivement leur valeur par trois et six.
Les crises monétaires en Asie en 1997, puis au Brésil et en Russie à la fin
de 1998, font plonger le CAC dans les profondeurs, mais sans dommage. Il
rebondit aussitôt, la Réserve fédérale américaine ayant réagi avec rapidité en
baissant ses taux d'intérêts.
L'année 1999 est celle de toutes les spéculations. Le CAC engrange 55%. Les
investisseurs se ruent vers les sociétés dites "TMT" (télécoms, médias et
technologies), censées profiter du boum d'Internet, qui va en fait, le plus
souvent, les destabiliser.
Le CAC 40 frôle les 7.000 points à la fin d'une année 2000 où la
multiplication de rachats de sociétés entraîne, revers de la médaille, une
augmentation de la dette des grands groupes.
C'est donc une crise d'endettement qui fait plonger l'indice parisien de 37%
en 2002, sa dernière année de chute, qui voit cinq de ses ténors ou ex-ténors,
France Télécom, Vivendi, Alstom, Alcatel et Rhodia (l'ex-Rhône-Poulenc) afficher
de graves difficultés financières menant à leur recapitalision ou à des cessions
d'actifs.
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Le CAC 40 fête deux décennies qui l'ont transformé en profondeur ( Par Nicolas THIERY

PARIS (AFX) - Le CAC 40 fête son vingtième anniversaire, et
deux décennies qui l'ont vu se renouveler de moitié, les banques et les groupes
énergétiques chassant les sociétés de portefeuille, L'Oréal étant la seule
société à y briller durablement.
En réalité, l'indice boursier des 40 premières sociétés françaises est né
officiellement en juin 1988, mais il a été défini avec la valeur de 1.000 points
au 31 décembre 1987.
Vendredi, le CAC (pour "Cotation assistée en continu") a clôturé un peu au
dessus des 5.600 points. En incluant les dividendes, l'indice a augmenté de 534%
en 20 ans. Résultat, l'épargnant qui a placé ses économies dans une Sicav
investie sur le CAC 40 l'a vu s'apprécier en moyenne de 9,75% par an.
"La progression du CAC 40 a suivi celle des bénéfices des entreprises, mais
elle a aussi profité de la forte baisse des taux d'intérêt à long terme",
commente Michel Didier, président de l'institut de conjoncture Rexecode.
Alors que "le poids des services dans l'économie française a beaucoup
progressé en 20 ans, les services et l'industrie se partagent à parité le CAC
40, comme en 1987", note l'économiste.
Cet équilibre masque cependant de profondes transformations, avec la
disparition au sein de l'indice --dont la composition est mise à jour
régulièrement-- de 17 sociétés dont les sept dites "de portefeuille" présentes
dans une multitude d'activités.
Le CAC 40 les a troquées contre trois banques et quatre sociétés liées au
secteur de l'énergie, dont Vallourec et Alstom, ainsi que les deux géants du
secteur public, EDF et GDF.
"Les sociétés privatisées ont fait une entrée en force, c'est la principale
évolution, même si à la fin 1987, une bonne partie d'entre elles étaient déjà
là, comme Saint-Gobain ou la Société Générale", souligne Michel Didier.
Autre promus, France Télécom, BNP Paribas, Renault et le fabricant de puces
STMicroelectonics, qui a offert au CAC 40 sa seule trajectoire météorite, en
multipliant son cours par 20 en six ans après son entrée de Bourse en 1994,
avant d'en reperdre très vite les trois-quart.
Plus régulier, le leader mondial des cosmétiques L'Oréal a multiplié son
cours par 14 en 20 ans. Aux Etats-Unis, Microsoft a cependant fait mieux en
multipliant le sien par 108 sur la même période.
"Un indice boursier se renouvelle, et ce sang neuf vient des sociétés en
plus forte croissance que les autres, ce qui dope la progression sur le long
terme", explique Michel Didier.
En 20 ans, la valeur du Dow Jones américain a ainsi gagné 482%, tandis qu'en
Europe, la meilleure performance revient à l'indice finlandais Hex (+690%) porté
par l'émergence d'un leader mondial du téléphone mobile, Nokia, dont le cours a
été multiplié par 270 entre l'automne 1992 et la fin 1999.
Gérard Augustin-Normand, président de la société de gestion Richelieu
Finance, déplore que le CAC 40 soit "trop sensible aux modes du moment". En
2000, en pleine bulle internet, "le poids d'Alcatel, France Télécom, Vivendi et
TF1 était démesuré. Aujourd'hui ce sont les banques et les sociétés liés à
l'énergie qui pèsent trop lourd", renchérit Bertrand Lamielle chez B capital
(groupe BNP Paribas).
Sept ans après le record historique du 4 septembre 2000 (6.922,33 points),
le CAC 40 vaut toujours 19% de moins, ce qui s'explique notamment par les reculs
d'Alcatel (-96%), France Télécom (-86%), TF1 (-80%) ou Vivendi (-67%).

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