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Retour au sujet Marché des changes

Marché des changes : les voyants et la finance...

p.netnet
05 nov. 200813:29

Je rappelle à tout le monde ce que tout le monde sait. Les prévisions sur les courbes ne correspondent à rien sur la réalité de l'avenir car en effet le domaine d’application du calcul stochastique comprend essentiellement les mathématiques financières. Donc sur une courbe en sinus vous pouvez vous livrer à n'importe quelle lecture. Je rappelle que Nicole El Karoui a crée discrètement à Jussieu, sous le nom de DEA de probabilités, un programme qui est en fait des mathématiques appliquées à la finance. Devenu un master de " probabilité et finance ". Le titre explique tout et la situation actuelle.

Certains continuent à jouer aux dés sur des courbes, qui sont toujours rattrapées par des réalités économiques autrement plus douloureuses…

A bientôt.

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18 réponses

  • j.tavern
    05 novembre 200814:52


    cerie financière

    Quant à la notion de probabilité souvent citée dans la presse économique (et le DEA en question non de la physique il est vrai et dont j'ignorais l'existence en mathématique théorique : théorèmes non triviaux, axiomes, conjectures) de mouvement brownien (équation de Fokker-Planck voir aussi sur Wikipédia, ça veut dire en français dans le texte équation de la diffusion (ou mélange dans le temps dans un milieu qui tend vers l'uniformité par étalement Gaussien ou courbe en cloche de plus en plus plate dans le temps, pour donner une image) ou marche au hasard aussi)

    hélas ! elle ne tient pas compte d'effets probabilistes quantiques associés à tout mouvement de particule (de Broglie 1924) ou mouvement de cours d'un action (particule) ou d'indice boursier en µ-économie quantique. D'où les mathématiques d'épiciers financiers avec probabilités "classiques" qui sont parfois non vraies en théorie quantique (effet tunnel -> tendance cours hausse ou baisse, transitions probabilisées de niveaux fondamentaux stationnaires de cours équations de Schrodinger, principe d'indétermination de mesure (nombres) simultanée cours-nb actions échangées ou commutateurs de Heisenberg, etc...).

    Conclusion : les banquiers avant d'acheter des produits financiers doivent, comme en physique, tjrs s'en tenir bordel ! à 3 mots simples qui sont : OBSERVATIONS, EXPERIENCES, CALCULS. Ils ne seront ainsi plus jamais piégés par des produits toxiques (subprimes) avec des calculs mathématiques (pour faire plus vrai) d'épiciers bidons de traders rusés et/ou renards golden boys. Les lascars dorés. Rire !

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  • tmorali
    05 novembre 200814:59

    coupable de la situation actuelle...Mme El Karoui a produit une generation d'eggheads recrutes a grand frais par la City. Ces apprentis sorciers ont non seulement fait exploser l'immo a South Ken mais en plus ils ont favorise l'emeregence de produits completement baltringues ou le cours du kg de patate sur le marche a grozny le 12 octobre 2013 peut vous faire perdre vos investissement alors que vous pensiez acheter un truc tout simple indexe sur le dax ou autre sous jacent moins esoterique...En plus ils ont pourri Londres ou tout le monde est bien content de voir les frenchies rentrer a Paris pour s'acheter des aparts dans le Marais avec leur bonus 2007...qu'ils y restent!

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  • her-her
    05 novembre 200815:03

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  • p.netnet
    05 novembre 200817:09

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  • M7105160
    05 novembre 200823:40

    Même si je souscris globalement, ce n'est pas elle qui a ouvert les hostilités en se servant du mouvement brownien géométrique pour simuler l'évolution du prix d'une action au cours du temps mais bien les nobélisés Black et Scholes. (j'y fait allusion car notre amis j.tavern semble attaché à la physique et c'est Einstein qui à remis au gout du jour d'alors le mouvement Brownien pour démontrer l'existence des atomes, ce mouvement fut "inventé" par un botaniste au XIXème ??? De la botanique à la finance de marché il n'yavait donc qu'un pas-:)

    Voila c'était pour l'interlude culturelle, votre serviteur aime étaler sa confiture. Et il plaide un peu coupable ayant lui même contribuer à des calculs abscons mais non coupable car il n'a pas su gagner sa vie dans ce milieux. Il n'est en rien responsable de la hausse des prix de l'immobilier à Londre.

    Sinon l'idée du DEA de Mme Karoui n'est pas de prétendre prédire l'avenir mais bien que faire sachant que l'on ne peut pas prédire l'avenir. Le seul problème est l'incapacité des modèles à regarder la branche sur lesquels ils sont assis.

    Et bien la réponse était une branche toute pourrie, il fallait verser des salaires aux gens qui produisent des richesses ou proposent de vrais services, ils n'auraient pas eu à s'endetter au dela de toute mesure, rendant au passage les modèles enseignés par Mme Karoui (c'est vrai qu'elle est connue, même aux states) complètement obsolètes.

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  • p.netnet
    06 novembre 200822:12

    on la trace sa droite...sur la coucourbe. Finalement rien ne change. L'astrologie ou l'analyse financière ont des racines communes...

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  • M7105160
    06 novembre 200823:12

    tu confonds analyses financière et analyse technique.
    en analyse financière tu trace rien tu écris des scenarios pour les vendre.

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  • fut.bot
    07 novembre 200817:47


    A mon tour je ferais un rappel de ce qu'est un raisonnement faux, i.e. un sophisme :

    Une proposition du type :

    si A alors B, or A, donc B est logique

    mais :

    si A alors B, or B, donc A est illogique (sophisme)

    ainsi la proposition

    Une mauvaise utilisation des outils de modélisation financiere (A) implique un crise financière (B) or nous avons une crise financière (B) donc cela est lié à une mauvaise utilisation des outils de modélisation financière (A);

    est un raisonnement faux

    Le problème de cette crise n'est pas l'utilisation d'outils de modélisation financière, ou d'analyse technique. (il y a eu suffisamment de calculs faits par des financiers pour démontrer que les valeurs de l'immobilier étaient déconnectées des fondamentaux; de même, l'AT prévoyaient cette crise dès la mi-2007, la baisse des cours à venir était déjà visible!)

    Non, le problème est politique avant tout. On a voulu donner l'accès à la propriété (et donc au crédit) à des gens dont le creditscore et les capacités de remboursement étaient insuffisantes. On a fait cela à l'échelle planétaire (par panurgisme et par bétise). Ces efforts ont été appuyés par les politiques (aides fiscales, crédits aidés, etc..)

    Le résultat est une débacle sans précédent, mais à mon avis : une débacle du socialisme rampant aux US et dans le monde.

    le keynésianisme a ses limites : la preuve. Quand on dérégule un marché en poussant les acteurs financier à préter à tour de bras (je rappelle que le congrès a menacé les banques qui ne feraient pas de prêts subprimes à l'époque), on voit le résultat.

    Le plus drôle, c'est que la majorité des moutons qui lisent la presse en redemandent : plus d'Etat, plus d'Etat.

    Pathétique.

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  • M7105160
    07 novembre 200818:36

    Il y'a cependant quelque chose de vrais dans ce qu'à dit p.netnet, la modélisation excessive a complètement déconnecté les modèles de la réalité (je ne parle pas de l'AT mais bien des maths stochastiques) leurs interdisant de voir ce que tu as décris.

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  • dani2699
    07 novembre 200819:19

    allons donc, ce n' était pas un cadeau encore moins une bonne action. Il s'agissait d'une fuite en avant pour continuer à avoir un immobilier qui grimpe et soutienne à grand coup de dettes une croissance bidon. Tous ces emmanchés savaient comment se terminerait cette sale histoire.

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  • p.netnet
    07 novembre 200821:03

    Je ne confonds rien car l'objectif de l'astrologue est d'écrire des scénaris pour les vendre. Je rappelle à tous que scénario au pluriel n'est pas scénarios.
    Bref je n'ai pas autant d'années d'études en maths pour ne pas être convaincu que Robert Brown et son fameux mouvement n'ont rien à voir avec l'économie. La finance doit rester au service de l'économie et non l'inverse. Il vous reste le PMU pour ça...

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  • fut.bot
    08 novembre 200800:01


    Les modèles mathématiques n'ont rien à voir avec le pb. On est pas dans le cas de LTCM.

    Le pb est venu de la dissimulation du risque et de sa dispersion au sein d'instruments sains ainsi que de la sous-évaluation des risques par les agences de notation.

    Un modèle mathématique fonctionne quand les paramètres sont justes.

    Le pb a été que les paramètres ont été faussés par le jeu de complaisance des agences de notation (moody's, standard and poors et consors)

    C'est cela que le nouveau bretton wood devra encadrer : le système d'évaluation des risques.

    Les limites sont atteintes par n'importe quel mécanisme, quand on fait rentrer en jeu des paramètres erronés. C'est comme si on testait en simulation un airbus avec des vents à 180 km/h avec des paramètres de résistance erronés. Bonjour les dégats lors des vols réels. Et dans ce cas ce ne serait pas le simulateur en cause ni le modèle mathématique, mais bien les paramètres !


    C'est exactement ce qui s'est passé avec cette crise. La complexité offerte par la titrisation a permis de sous-évaluer le risque des obligations contenant des sub-primes (paramètre erroné donc). Les agences n'ont pas fait leur boulot, ni les gendarmes de régulation (auditeurs, SEC, FDIC, FED, etc). Le risque s'est propagé et a engendré un blocage complet du système par la peur de contagion. Enfin, le credit crunch a entrainé un crise systémique de rupture de liquidité.

    Aucun modèle ne pouvait prévoir une telle catastrophe, seul un humain avec un peu de recul pouvait envisager l'étendue du pb. Je me souviens de Jim Cramer en sept 2007 disant "you don't understand, it's armageddon out there "
    D'autres articles datant de 2005 (the economist, si je me souviens bien), avait déjà envisagé les effets catastrophique du deleveraging. Bien peu ont pris le temps de se poser les bonnes question à ce moment. C'était un peu comme le titanic fonçant à plein régime sur les icebergs. On les voyait de loin, mais on pensait ne jamais couler.

    Pour moi c'est l'erreur humaine tout simplement : intentions louable au début, puis joie, avidité, entêtement, panurgisme, et enfin, peur, panique.

    Les maths n'ont rien à voir là dedans.




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  • M7105160
    08 novembre 200811:59

    Même si je t'ai mis une reco car je suis en acord avec bcp de ce que tu dis :)

    Je te cite "La complexité offerte par la titrisation a permis de sous-évaluer le risque des obligations contenant des sub-primes (paramètre erroné donc). Les agences n'ont pas fait leur boulot,"

    Et bien tous cela a été "autorisé" par les modèles mathématiques qui étant aveugles à ce genre de considérations permettaient de renvoyer l'illusion d'une mutualisation du risque.

    L'exemple pour moi le plus symptomatique est la bonne notte accordée à certaines mauvaises dettes pourvues qu'elles soient packagées avec des CDS. Dans ses modèles, le mathématicien n'a pas pris en compte le risque de défaut de l'émetteur de CDS puisque c'était une banque avec pignon sur rue (ex Lehman).

    Prendre ce risque en compte aurait quelque part demandé au modèle de se remettre en cause ce qu'il ne peut pas faire.

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  • M1979976
    08 novembre 200814:43

    les deux sont possibles; revoir ses classiques; bon en math ou en physique quantique mais des progrès à faire en orthographe :-)))))

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  • barille3
    08 novembre 200819:22

    reco

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  • Macman
    09 novembre 200802:16

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  • Macman
    09 novembre 200802:19

    A propos des modèles mathématique, probabiliste, risk , simulation MC

    Y'a juste un truc qu'on a tendance à oublier :

    Les modèles paramétrisent les ris ques en leur donnant un poids statistique qui donne une sorte de scénario moyen. Cette valeure est plus ou moins prise comme valeur de l'actif. Ah oui mais le jour où le scénario super pessi miste à 0,01 % de prob ablité se produit, c'est pas 0,01% de la perte potentielle qu'on perd mais bien 80-99,99% de la perte qu'on subit et plouf !

    D'ailleurs toute la mod élisation des risque des émetteurs par les agences de notations est identiquement liée à ce que je rappelle. On a une notatio A Aa => on peut couvrir 95% des pertes non attendues (soit les pertes liées aux cas ext rêmes du pôrtif).

    En résumé, si on joue au cas ino financier , ... après 50000 parties, on devra peut-être s'arrêter car on aura plus du tout un rond dû à la perte de la dernière partie jouée. Donc ... on pourra pas continuer à jouer et "moyenner" la statistique de gain , ... tel un joli modèle statistique.

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  • Macman
    09 novembre 200802:23

    Tout modèle financier basé sur les cours d'actif (boursier ou non) est mathématiquement incorrect car utilise des fonctions continue (ou de variable continues) alors que le cours des actions ne suit pas un fonction continue.

    en effet. le cours de l'action Lambda passe de 5,23 à 5,31 sans passer par l'infinité de point intermédiaires.

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