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Retour au sujet INTERNATIONAL BRACHYTHERAPY B

INTERNATIONAL BRACHYTHERAPY B : Articles sur la curiethérapie

Dahoyo
26 déc. 200809:19

Bonjour à tous,
Voici un article positif sur la curiethérapie ....
..............................................
Cancer de l'endomètre: la curiethérapie aussi efficace que la radiothérapie mais mieux tolérée le 04/06/2008

04/06/2008 (APM Santé) - D'après une étude présentée dimanche au 44ème congrès de l'American Society of Clinical Oncology (Asco) à Chicago, la curiethérapie endovaginale est aussi efficace que la radiothérapie pour prévenir le risque de récidive dans les cancers de l'endomètre à haut risque mais paraît mieux tolérée.

Comme les trois quarts des récidives se produisent dans le vagin, la curiethérapie endovaginale, qui repose sur l'introduction d'une source radioactive, est apparue intéressante, en particulier pour éviter les toxicités gastriques liées à la radiothérapie externe pelvienne, a expliqué le Dr Remi Nout de l'Université de Leyde (Pays-Bas) lors d'une session orale.

Les données de qualité de vie de l'étude PORTEC-2, une phase III randomisée multicentrique, ont été présentées à Barcelone en septembre 2007. Elles étaient favorables à la curiethérapie. Les données d'efficacité de cette étude de non-infériorité, confirment quant à elles l'équivalence des deux traitements et fait pencher la balance en faveur de la curiethérapie.

En outre, la curiethérapie ne demande qu'une séance de traitement, une fraction unique de 30 Gy pour la faible dose, ou trois de 21 Gy chacune pour la haute dose, contre 23 séances de 46 Gy pour la radiothérapie.

Sur 427 patientes atteintes d'un cancer de l'endomètre à risque intermédiaire ou élevé, le suivi de trois ans montre très peu de récidives vaginales. Avec la radiothérapie, les récidives atteignent les 1,9% contre 0,9% avec la curiethérapie, sans différence significative.

Les récidives pelviennes étaient plus fréquentes avec la curiethérapie (3,5% contre 0,6%), mais pour les récidives locorégionales ou à distance, aucune différence n'a été observée. Les courbes de survie sans récidive et de survie globale étaient similaires avec une survie sans récidive à trois ans de 89,5% pour la curiethérapie et 89,1% pour la radiothérapie et une survie globale respectivement de 90,4% et 90,8%.

Par ailleurs, les patientes traitées par curiethérapie avaient moins d'effets secondaires. Elles n'étaient que 5% à rapporter des limitations modérées à sévères dans leurs activités de tous les jours contre 13% avec la radiothérapie. La qualité de vie s'en est donc trouvée améliorée avec la curiethérapie, ce qui conforte ce qui avait déjà été rapporté à Barcelone.

"La curiethérapie endovaginale, après la chirurgie, est efficace et sûre pour les patientes avec un risque élevé ou intermédiaire de récidive. Elle induit moins de toxicité et une meilleure qualité de vie. Cette modalité devrait être le traitement de choix pour ces carcinomes de l'endomètre".

Copyright APM-Santé - Tous droits réservés. …………………………………………………………………………………………………………………
Un deuxième article... 18:47 25/12/08
Le marché européen des appareils pour le cancer de la prostate sera dynamisé par une détection plus précoce de la maladie, selon le Millennium Research Group
Millennium Research Group, le 8/12/2008
Publié par PR Newswire

PUBWALTHAM, Massachusetts, December 8 /PRNewswire/ -- D'après le rapport 2009 du Millennium Research Group (MRG) portant sur les marchés européens des dispositifs urologiques, le marché des dispositifs pour le cancer de la prostate - comprenant les grains pour curiethérapie, la cryothérapie et les appareils à ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU) - sera dynamisé par une détection plus précoce du cancer de la prostate grâce à une augmentation des examens de dépistage au cours des cinq prochaines années.

Le dépistage permet une détection précoce du cancer et un traitement à un stade où la guérison est possible en utilisant des dispositifs très peu invasifs pour son administration, tels que ceux employés pour la curiethérapie, la cryothérapie et les procédures de HIFU.

Les grains pour curiethérapie continueront à constituer le plus vaste segment de dispositifs pour le traitement du cancer de la prostate en raison de la grande confiance des médecins dans les procédures de curiethérapie et du meilleur accès au remboursement et à l'équipement. En comparaison, la cryothérapie et les HIFU resteront des segments plus petits. Ils vont cependant tous deux bénéficier d'un gain de notoriété au cours des cinq prochaines années grâce à l'amélioration de l'équipement et de la formation et à mesure que les urologues acquerront de l'expérience dans ces procédures.

« Nous avons mené à bien une étude auprès de quelque 40 médecins européens pour nous aider dans nos recherches », a affirmé Lexie Code, directrice de la division Endoscopie de MRG. « Lorsque nous leur avons demandé quelle technique ils employaient, la curiethérapie - utilisée par 66,7 % des participants - s'est avérée la plus répandue, alors que 52,4 % ont dit utiliser les HIFU et 9,5 % la cryo-ablation. Certains appliquaient plusieurs de ces techniques. »

Le rapport 2009 sur les marchés européens des dispositifs de MRG inclut les concurrents clé du secteur, dont Coloplast, Astra Tech, KARL STORZ, C. R. Bard.

A propos de Millennium Research Group

Millennium Research Group (www.MRG.net), une société de Decision Resources, Inc., est une autorité mondiale dans le domaine de l'information sur le marché de la technologie médicale et le principal fournisseur d'information stratégique sur le secteur des soins médicaux. La société délivre une expertise spécialisée du secteur à travers la publication de rapports, des projets menés en continu Marketrack(TM) et des solutions personnalisées.

A propos de Decision Resources, Inc.

Decision Resources, Inc. est un portefeuille réunissant des sociétés qui offrent une information de grande valeur, la meilleure dans sa catégorie, et un aperçu des secteurs importants dans le domaine des soins médicaux. Les clients prennent appui sur ces analyses et informations afin de prendre des décisions éclairées. Veuillez visiter Decision Resources, Inc. sur www.DecisionResourcesInc.com.

Tous les noms de sociétés, marques ou produits contenus dans le présent document sont susceptibles d'être des marques déposées par leurs détenteurs respectifs.

2008 - PR Newswire - Tous droits réservés
.......................
@+ D.H

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4 réponses

  • Dahoyo
    04 janvier 200917:52

    Cancers : un nouvel équipement au CHU, en 2009 – Brest
    ...............................................................................................
    Opérationnel en septembre 2009 selon la direction du CHU, l'appareil de curiethérapie haut débit qui fait tant défaut à Brest sera acquis grâce à la contribution massive de la Ligue contre le cancer : 90 000 € sur les 180 000 € que coûte cet équipement.
    Le professeur Olivier Pradier, chef de service du département de cancérologie, se réjouit de ce bond en avant : « En 2007, nous nous étions posé la question de savoir si l'on est en droit d'immobiliser un patient durant 5 à 12 jours, dans une chambre « plombée », en provoquant un ralentissement du transit et avec un fort risque thromboembolique. Clairement, la réponse est non. » C'était pourtant la conséquence du traitement curiethérapique bas débit, employé pour soigner les cancers gynécologiques. « Le haut débit, est un traitement ambulatoire tout aussi efficace. Le patient subit 4 à 5 séances de 10 minutes, sans être hospitalisé, ni anesthésié. »
    De surcroît, les cancers de l'oesophage, du poumon, de la prostate peuvent être traités par curiethérapie, et non plus exclusivement les cancers gynécologiques. « Le haut débit apporte une très forte dose de radiation sur la tumeur, sans atteindre les tissus sains. »
    Le professeur Hervé Gouerou, de la Ligue, rappelle, pour souligner l'urgence de l'acquisition de ce matériel, que la Bretagne compte 11 % de cancers de plus qu'au niveau national, et que le Finistère, en particulier, recense 19 % de cancers de plus que la Bretagne.

    @ + D.H

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  • johnny64
    05 janvier 200911:20

    Que cette nouvelle méthode soit répandue dans le monde,pour sauver et moins traumatisé les patiens.

    De plus nous petits actionnaire serons ravis ;-)))

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  • Dahoyo
    05 janvier 200911:44

    Bonjour à tous,
    ..................................
    Cancer / Radiothérapie
    Sous presse. Epreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le mercredi 31 décembre 2008

    Doi : 10.1016/j.canrad.2008.11.002
    Reçu le : 23 février 2008 ; accepté le : 4 novembre 2008

    Intérêt de la radiothérapie dans le traitement des lymphomes gastriques agressifs localisés
    The value of radiotherapy in the treatment of aggressive and localised gastric lymphomas



    H. Ben Salah a, , L. Ghorbel a, M.S. Krichen c, H. Bellaaj b, M. Elloumi b, M. Frikha d, J. Daoud a

    a Service de radiothérapie carcinologique, CHU Habib-Bourguiba, rue Majida-Bouleïla, 3029 Sfax, Tunisie
    b Service d’hématologie, CHU Hédi-Chaker, Sfax, Tunisie
    c Service de gastrologie, CHU Hédi-Chaker, Sfax, Tunisie
    d Service de carcinologie médicale, CHU Habib-Bourguiba, Sfax, Tunisie


    Auteur correspondant.

    Résumé

    Objectif de l’étude

    Évaluer les résultats thérapeutiques des lymphomes gastriques localisés agressifs de pronostic favorable après chimiothérapie et radiothérapie.


    Patients et méthodes

    Entre février 1993 et décembre 2004, neuf patients atteints de lymphome gastrique primitif localisé de haut grade ont été pris en charge par le comité lymphome du centre hospitalier universitaire de Sfax (Tunisie). Le sex-ratio était 1,5 et l’âge moyen de 44,9 ans. Le type histologique était un lymphome B à grandes cellules dans 100 % des cas. La maladie était selon la classification d’Ann Arbor modifiée de stade IE dans huit cas et de stade IIE dans un cas sans aucun facteur de pronostic défavorable. Le traitement a consisté en une chimiothérapie suivie d’une radiothérapie de l’estomac avec ou sans les aires ganglionnaires périgastrique à la dose de 40Gy.


    Résultats

    À la fin du traitement, tous les patients étaient en situation de rémission complète. Avec un recul moyen de 55,7 mois, un patient a été perdu de vue, les autres étaient en vie en situation de rémission complète. Aucune toxicité aiguë majeure n’a été rapportée. Au cours du suivi, aucun patient n’a souffert de toxicité tardive. Le taux de survie globale à cinq ans était de 100 %.


    Conclusion

    L’association de radiothérapie et de chimiothérapie peut être proposée pour les lymphomes gastriques localisés de pronostic favorable, vu les résultats très satisfaisants en termes de contrôle de la maladie et de tolérance.
    @+ D.H

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  • Dahoyo
    05 janvier 200922:52

    Bonjour à tous,
    ...........................
    Samedi 3 janvier 2009

    ...radiothérapie et hormonothérapie




    Le traitement des cancers avancés de la prostate par radiothérapie et traitement anti-hormonal divise par deux le nombre de décès, selon une étude effectuée sur des patients scandinaves et dont les résultats sont publiés sur le site en ligne du journal britannique The Lancet.

    Aux États-Unis, cette combinaison thérapeutique représente le traitement standard depuis les années 90. Mais en Europe, de nombreux médecins l'évitent et utilisent le seul traitement anti-hormones, considérant que l'association des deux est un traitement difficile à supporter pour la plupart des patients.

    Le traitement médicamenteux bloque la production de testostérone qui nourrit les cellules cancéreuses.

    «Ce que cette étude nous montre, c'est que les hommes porteurs d'un cancer de la prostate bénéficient bien d'un traitement plus agressif», a déclaré le Dr Howard Sandler, du centre médical Cedars-Sinaï de Los Angeles, et porte-parole de la société américaine d'oncologie clinique.

    Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez les hommes, et frappe en général les plus de 50 ans.

    Les chercheurs scandinaves ont suivi 875 hommes souffrant d'un cancer de la prostate avancé, au Danemark, en Norvège et en Suède.

    La moitié d'entre eux environ a reçu un traitement anti-hormonal, alors que l'autre moitié avait droit à la combinaison traitement anti-hormonal-radiothérapie.

    Près de huit ans après, 79 patients du groupe recevant la seule hormonothérapie étaient morts, alors qu'ils n'étaient que 37 dans le groupe ayant reçu le double traitement.

    «Se contenter de donner des hormones aux patients ne suffit pas», a résumé Anders Widmark de l'Université Umea (Suède), un des auteurs de l'article. «Pour obtenir une importante augmentation du nombre de survivants, il faut ajouter la radiothérapie. Ça devrait être le nouveau traitement standard».

    Cette étude a été financée par différentes associations sur le cancer scandinaves, l'Université Umea et les laboratoires pharmaceutiques Schering-Plough et Abbott, fabricants des médicaments utilisés dans l'étude.

    Ajouter la radiothérapie au traitement médicamenteux a toutefois un coût en effets secondaires: au bout de cinq ans, les hommes ayant reçu le double traitement faisaient plus souvent état de fatigue, d'insomnie et de difficultés sexuelles.

    Alors que cette association est recommandée aux États-Unis, tous les patients ne la reçoivent pas, souligne Sander. Selon lui, les hommes traités par simple hormonothérapie devraient en parler à leurs médecins pour ajouter la radiothérapie à leur traitement.

    «Combiner les hormones et la radiothérapie devrait être disponible pour tout le monde», a déclaré Chris Parker, de l'Institut de recherche sur le cancer du Surrey, en Grande-Bretagne.(Cyber Presse)

    @+ D.H

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