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Retour au sujet INTERNATIONAL BRACHYTHERAPY B

INTERNATIONAL BRACHYTHERAPY B : D'ici là ... !!! ???

pconsta7
27 oct. 200813:49

November 20, 2008 - Publication of Third Quarter Results

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12 réponses

  • Dahoyo
    29 octobre 200814:14

    Bonjour à tous,
    Comme dit Pconsta7, avant le 20 novembre, j'ai trouvé sur le net cet article daté du 20 octobre 2008 : journal Le Soir :
    Actualités


    Cancer de la prostate : Des implants radioactifs...


    Lundi 20 octobre 2008

    ...pour la prostate.


    Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent (24 %) chez l'homme. C'est un cancer particulièrement lent et qui se développe d'abord de manière localisée, sans provoquer de douleurs ou de plaintes spécifiques. Il reste néanmoins la deuxième cause de décès par cancer chez l'homme.

    Le risque relatif augmentant beaucoup avec l'âge, les urologues recommandent d'informer les hommes sur son dépistage dès 50 ans et à tout âge si le patient présente des plaintes urinaires (difficulté, fréquence). Le canal de l'urètre passant au cœur de la prostate comme le trognon dans une pomme, c'est souvent ce symptôme qui provoque le dépistage. Il faut néanmoins se garder de confondre ce cancer, qui tue 3 % des hommes de plus de 50 ans, avec l'hypertrophie de la prostate, bénigne, mais qui présente des symptômes voisins.

    Une fois le cancer dépisté par une triple méthode, le dosage sanguin d'une enzyme spécifique (PSA), un toucher rectal et une biopsie, plusieurs solutions thérapeutiques s'offrent : l'ablation chirurgicale de la prostate, la radiothérapie externe, mais aussi une irradiation depuis l'intérieur même de la glande, appelée curiethérapie ou brachythérapie.

    Cette technique, innovante, mais employée depuis une vingtaine d'années aux Etats-Unis et une dizaine en Europe, consiste à placer, à l'aide d'aiguilles creuses, des implants radioactifs directement dans la prostate afin qu'ils tuent les cellules tumorales. Mais sans atteindre les tissus sains situés à proximité.

    Comme un cheval de Troie

    « La prostate est en effet entouré de nerfs essentiels pour assurer des fonctions urinaires et sexuelles essentielles, dont la disparition ou la dégradation peut affecter lourdement le patient. La fonction digestive peut aussi être affectée si l'irradiation n'est pas correctement calibrée », explique l'urologue Benoît Hermans. C'est un des risques possibles en cas de radiothérapie externe. « C'est pourquoi, pour certains types de cancer, la brachythérapie, que l'on peut comparer à la technique du cheval de Troie, est intéressante. Elle entraîne une courte hospitalisation d'un ou deux jours, ne provoque pas d'incontinence et aurait une meilleure préservation de la fonction érectile », souligne Benoît Hermans.

    Les grains d'iode 125 ou de palladium 103, minuscules (4 mm sur 1 mm) sont introduits sous anesthésie totale à l'aide d'aiguilles qui vont perforer la peau après avoir été calibrées par une sorte de grille, le tout à l'aide d'une sonde… introduite dans le rectum du patient. « C'est le progrès des échographies et des temps de calcul des ordinateurs qui permet de positionner dorénavant les grains avec une telle finesse, en suivant en temps réel la place réelle du grain. »

    Mais cette technique innovante est-elle aussi sûre que les techniques chirurgicales ? Deux études belges viennent de le démontrer : à l'hôpital universitaire de Liège, un suivi de 347 patients sur 6 ans a montré une survie des patients (95 % des malades sans métastase, 99 % des patients sans récidive) et un pourcentage d'effets secondaires comparables. Un autre effectué à l'Hôpital de l'Europe à Bruxelles a montré des résultats similaires… et meilleurs que les cohortes nord-américaines.

    Attention toutefois : cette technique n'est utilisable qu'aux deux premiers stades (sur quatre) de développement d'une tumeur, qui ne doit pas être sortie de l'organe. En cas de métastases, elle n'est pas indiquée. Elle ne se substitue ni à la chirurgie ni à la radiothérapie externe, mais peut être envisagée selon chaque cas individuel.(Le Soir)


    Frédéric Soumois - www.lesoir.be

    Je pense que cela est bon pour IBT... Votre avis? @+ D.H



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  • beublet
    30 octobre 200809:17

    On devrait être agréablement surpris fin novembre ...

    Bonne journée à tous

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  • pconsta7
    30 octobre 200822:41

    Avec Dahoyo, on en apprend tous les jours ! Certains passages sont rassurants comme : "... ne provoque pas d'incontinence et aurait une meilleure préservation de la fonction érectile ! Vive la brachythérapie !

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  • Dahoyo
    30 octobre 200823:53

    Bonjour à tous,
    D'ici là....voici un autre article du 1 octobre 2008...
    Cancer / Radiothérapie
    Sous presse. Epreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le mercredi 1 octobre 2008

    Doi : 10.1016/j.canrad.2008.09.003

    La curiethérapie du cancer prostatique par implants permanents
    Permanent implant prostate cancer brachytherapy



    J.-M. Cosset a, , T. Flam b, N. Thiounn c, D. Pontvert a, N. Pierrat a, G. Vallancien d, L. Chauveinc a, e

    a Département d’oncologie et radiothérapie, institut Curie, 26, rue d’Ulm, 75005 Paris, France
    b Hôpital Cochin, 27, rue du Faubourg Saint-Jacques, 75014 Paris, France
    c Hôpital Necker, 149, rue de Sèvres, 75015 Paris, France
    d Institut mutualiste Montsouris, 42, boulevard Jourdan, 75014 Paris, France
    e Polyclinique Hartmann, 26, boulevard Victor-Hugo, 92200 Neuilly-Sur-Seine, France


    Auteur correspondant.

    Résumé

    Avec maintenant plus de 20 ans d’expérience pour les équipes pionnières américaines et européennes (et plus de dix ans en France), la curiethérapie par implantation permanente de grains d’iode 125 s’est imposée en 2008 comme une alternative incontournable à la chirurgie pour les cancers de prostate localisés à bas risque. Il existe une tendance actuelle pour élargir les indications de cette curiethérapie exclusive vers certains patients strictement sélectionnés atteints de cancer localisé de pronostic intermédiaire. Enfin, pour les cancers de prostate localisés à haut risque, l’adjonction d’une curiethérapie à l’irradiation externe pourrait permettre une escalade de dose dont pourraient bénéficier certains patients. Diverses techniques peuvent être utilisées : avec ou non préplanification, avec grains libres ou liés, avec injection automatique des grains ou non. Le point capital est ici la parfaite maîtrise de la procédure et la capacité de répondre à des contraintes dosimétriques précises récemment réactualisées par le Groupe européen de curiethérapie - European Society for Therapeutic Radiology and Oncology (GEC-ESTRO). L’analyse des résultats à moyen–long terme disponibles dans la littérature indique des taux de survie sans récidive de l’ordre de 90 % à 5–10 ans, d’autant meilleurs que les critères dosimétriques étaient satisfaisants. En termes de complications, quelques études comparatives ont confirmé des taux d’incontinence et d’impuissance qui semblent significativement inférieurs à ceux des procédures chirurgicales. En revanche, il existe après curiethérapie un risque de rétention urinaire, qui ne devrait pas dépasser 3–5 %, et un syndrome irritatif urinaire qui peut être majeur et durer plusieurs mois. Malgré ces inconvénients, la curiethérapie par implants permanents, forte de ses résultats à long terme et de ses taux limités d’incontinence et d’impuissance, devrait voir ses indications se multiplier dans les années à venir.
    Le lien : http://www.em-consulte.com/article/184459

    Encore du bon pour IBT il me semble....@+ D.H

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  • pconsta7
    31 octobre 200809:20

    Le groupe GEC-ESTRO a-t-il un lien avec IBT ?

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  • Dahoyo
    31 octobre 200812:40

    Bonjour à tous,
    Je ne sais pas Pconsta7.
    Voici encore un autre article tiré d'un site médical. Tout chaud l'article car daté du 27 octobre 2008...
    ....
    Patterns of care and outcome in elderly cervical cancer patients: A special focus on brachytherapy • ORIGINAL ARTICLE

    In Press Corrected Proof , Available online 27 October 2008
    Nicolas Magné, Nathalie Casanova Mancy, Enrique Chajon, Pierre Duvillard, Patricia Pautier, Damienne Castaigne, Catherine Lhommé, Philippe Morice, Christine Haie-Meder
    Radiotherapy and Oncology
    DOI: 10.1016/j.radonc.2008.08.011 Received 30 July 2007; received in revised form 2 July 2008; accepted 27 August 2008. published online 27 October 2008.
    Corrected Proof

    Abstract
    Background
    The mean age of the general population has been prolonged and the incidence of cancer in elderly patients has increased. The purpose was to evaluate outcome of brachytherapy (BT) as an integrated part of the treatment of elderly patients with cervical cancer.

    Patients and methods
    From November 1997 to January 2006, 1073 patients diagnosed with uterine cervical cancer with stages I?IV (FIGO) have completed BT at the Institut Gustave Roussy. A retrospective analysis was carried out with 113 patients aged over 70-year-old treated by conventional low dose rate (LDR) BT as a part of their treatment.

    Results
    The median age was 76 years (range, 70.7?94.4). Eighty-four percent of the patients presented a squamous cell carcinoma. Fifty-two percent of the patients were treated by a sequence excluding surgery. The mean 15 and 60Gy treated volumes were 235cm3 (range, 30?371) and 138cm3 (range, 81?234), respectively. For the 15Gy treated volume, the mean ICRU bladder and rectal points were 18.5Gy (range, 6?35) and 33Gy (range, 5?63), respectively. For the 60Gy treated volume, the mean ICRU bladder and rectal points were 33Gy (range, 12?64) and 41Gy (range, 23?65), respectively. Rectal, small bowel and urinary tract complications were observed in 25 (22.1%), 5 (4.4%), and in 16 patients (14.2%), respectively. Rectal complications Grades I/II, III/IV and V (fatal) crude incidences were 19.4% (22/113), 1.8% (2/113) and 0.9% (1/113), respectively. Acute toxicity death occurred in one patient with major diarrhea associated with a hemodynamic shock. Small bowel complications Grades I/II and III/IV crude incidences were 3.5% (4/113) and 0.9% (1/113), respectively. Urinary tract complications Grades I/II and III/IV crude incidences were 11.5% (13/113) and 2.7% (3/113), respectively.

    With a median follow-up of 3.1 years, 10 patients developed distant metastases and 10 others presented local relapses. The 3-year specific overall survival rate was 88.6% (95%CI, 77?92) and the corresponding disease-free survival rate was 81% (95%CI, 72?88).

    Conclusions
    Elderly women with cervical cancer tolerated BT well and had excellent local disease-free and specific survival rates. Age did not influence the effectiveness of BT in elderly patients and BT should be considered whenever possible, even in elderly patients presenting with a cervix cancer.

    ………………………………………………………………………………………………….
    Traduction approximative :
    Les modèles de soins et les résultats chez les sujets âgés atteints d'un cancer du col de l'utérus: un accent particulier sur la curiethérapie?
    ORIGINAL ARTICLE
    révisé reçu dans le formulaire n ° 2 Juillet 2008, accepté 27 août 2008.Reçu le 30 juillet 2007. Publié en ligne 27 Octobre 2008.
    Preuve rectifié

    Résumé
    Arrière-plan
    L'âge moyen de la population en général a été prolongée et l'incidence du cancer chez les personnes âgées a augmenté. Le but était d'évaluer les résultats de la curiethérapie (BT) en tant que partie intégrante du traitement chez des patients âgés avec le cancer du col de l'utérus.

    Patients et méthodes
    De Novembre 1997 à Janvier 2006, 1073 patients diagnostiqués avec le cancer du col utérin avec des étapes-je? IV (FIGO) ont achevé BT à l'Institut Gustave Roussy. A analyze rétrospective a été réalisée avec 113 patients âgés de plus de 70 ans traités par les classiques faible débit de dose (LDR) BT dans le cadre de leur traitement.

    Résultats
    L'âge médian était de 76 ans (gamme, 70.7? 94.4). Quatre-vingt-quatre pour cent des patients a présenté un carcinome épidermoïde. Cinquante-deux pour cent des patients ont été traités par une chirurgie hors séquence. La moyenne des 15 et 60Gy volumes traités ont été 235cm3 (d'une portée de 30? 371) et 138cm3 (plage, 81? 234), respectivement. Pour les traités 15Gy volume, la valeur moyenne de l'ICRU la vessie et du rectum points ont été 18.5Gy (plage, 6? 35) et 33Gy (plage, 5? 63), respectivement. Pour les traités 60Gy volume, la valeur moyenne de l'ICRU la vessie et du rectum ont été 33Gy points (de 12? 64) et 41Gy (plage, 23? 65), respectivement. Rectal, l'intestin grêle et les complications urinaires ont été observées dans 25 (22,1%), 5 (4,4%), et 16 patients (14,2%), respectivement. Rectal complications classes I / II, III / IV et V (mortels) ont été les incidences brut de 19,4% (22/113), 1,8% (2 / 113) et 0,9% (1 / 113), respectivement. Toxicité aiguë décès est survenu chez un patient avec les principaux diarrhée associée à un choc hémodynamique. L'intestin grêle complications classes I / II et III / IV ont été les incidences brut de 3,5% (4 / 113) et 0,9% (1 / 113), respectivement. Complications urinaires classes I / II et III / IV ont été les incidences brut de 11,5% (13/113) et de 2,7% (3 / 113), respectivement.

    Avec un suivi médian de 3,1 ans, 10 patients ont développé des métastases distantes et 10 autres présentés les récidives locales. Les 3 ans des taux de survie globale a été 88,6% (IC à 95%, 77? 92) et la survie sans maladie était de 81% (IC à 95%, 72? 88).

    Conclusions
    Les femmes âgées avec le cancer du col de l'utérus BT bien toléré et a une excellente local indemne de la maladie et les taux de survie spécifique. L'âge n'a pas d'influence sur l'efficacité de BT chez les personnes âgées et BT devraient être considérés chaque fois que possible, même chez les patients âgés présentant un cancer du col de l'utérus.

    Bon pour IBT? A votre avis.....@+ D.H

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  • pconsta7
    31 octobre 200814:05

    ça ne peut être que bon ...

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  • johnny22
    31 octobre 200815:31

    Merci pour ces infos très pertinantes.

    Allez maintenant un bon coup de PUB ferai venir certain Gros ;-)) tous bon cela.

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  • Dahoyo
    05 novembre 200817:06

    Bonjour à tous,
    Encore un autre article médical :
    ................
    Cancer / Radiothérapie
    Sous presse. Epreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le mercredi 1 octobre 2008
    Doi : 10.1016/j.canrad.2008.08.276
    Reçu le : 20 août 2008 ; accepté le : 20 août 2008

    Curiethérapie des cancers de la tête et du cou (cavum exclu)
    Brachytherapy for head and neck cancers (nasopharynx excluded)


    M. Lapeyre a, , A. Bellière a, S. Hoffstetter b, D. Peiffert b
    a Département de radiothérapie, centre Jean-Perrin, 58, rue Montalembert, 63011 Clermont-Ferrand cedex 1, France
    b Département de radiothérapie, centre Alexis-Vautrin, avenue de Bourgogne, 54511 Vandoeuvre-les-Nancy, France

    Auteur correspondant.


    Résumé
    La curiethérapie est un des traitements standard des cancers de la tête et du cou. Les principales indications sont : les cancers de la cavité buccale, l’oropharynx, les lèvres, le revêtement cutané de la face et des zones périorificielles, en situation postopératoire les tumeurs classées T1–2/N0 de la cavité buccale en cas de marges à risque, les secondes tumeurs en territoire irradié et, dans le cadre d’une procédure periopératoire, de volumineuses adénopathies isolées en réévolution en territoire irradié. Les principaux facteurs pronostiques qui ont été publiés ont permis d’affiner la technique : le port de protection plombée de la mandibule, l’écart entre les sources (1,2 à 1,4cm), le volume d’implantation (30cm3, soit trois boucles environ), la marge de sécurité pour l’implantation de 5mm, le débit de dose (0,5Gy/h), la dose totale (65Gy en cas de curiethérapie exclusive, 25Gy en cas d’association à une radiothérapie [50Gy] dans l’oropharynx, 35Gy en cas d’association à une radiothérapie [40 Gy] dans la cavité buccale, 60Gy en territoire irradié), l’intervalle entre radiothérapie et curiethérapie en cas d’association (<20jours). La curiethérapie de débit pulsé par sa maîtrise du débit de dose et par l’optimisation de la dose devrait permettre d’améliorer les résultats. En ce qui concerne la curiethérapie de haut débit de dose, d’autres résultats doivent être publiés pour la recommander en routine.
    @+ D.H

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  • Dahoyo
    05 novembre 200817:27

    Et encore un :
    Cancer / Radiothérapie
    Sous presse. Epreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le mardi 7 octobre 2008

    Doi : 10.1016/j.canrad.2008.09.008
    Reçu le : 10 juillet 2008 ; accepté le : 2 septembre 2008

    Irradiation insterstitielle partielle et accélérée du sein de haut débit de dose : résultats préliminaires cliniques et dosimétriques sur 61 patientes
    Accelerated partial breast irradiation using interstitial high dose rate brachytherapy: Preliminary clinical and dosimetric results after 61 patients



    J.-M. Hannoun-Levi a, , M. Ferré a, I. Raoust b, M. Lallement b, B. Flipo b, F. Ettore c, S. Marcié a

    a Département de radiothérapie, centre Antoine-Lacassagne, 33, avenue de Valombrose, 06189 Nice cedex, France
    b Département de chirurgie, centre Antoine-Lacassagne, Nice, France
    c Département d’anatomopathologie, centre Antoine-Lacassagne, Nice, France


    Auteur correspondant.

    Résumé

    Objectif de l’étude

    Parmi toutes les techniques d’irradiation partielle et accélérée du sein, la curiethérapie interstitielle de bas puis de haut débit de dose a été la première utilisée. Les résultats préliminaires cliniques et dosimétriques de l’irradiation interstitielle partielle et accélérée du sein de haut débit de dose pratiquée au centre Antoine-Lacassagne de Nice ont été analysés.


    Patientes et méthodes

    De juin 2004 à mars 2008, 61 patientes, atteintes d’un carcinome mammaire non lobulaire T1-2 pN0, nouvellement diagnostiqué pour 37, en récidive pour 24, ont été traitées par tumorectomie et ganglion sentinelle/curage axillaire avec mise en place peropératoire de tubes plastiques vecteurs pour irradiation interstitielle partielle et accélérée du sein de haut débit de dose. L’étude dosimétrique (avec histogrammes dose–volume) a été faite sur une scanographie réalisée à deux à trois jours après l’opération. Une analyse dosimétrique comparative a été faite entre distributions de dose optimisée et non optimisée. Sur la base du conformal index (COIN), un nouvel indice a été proposé tenant compte à la fois de la conformité et de l’homogénéité de l’implant. Une analyse de l’impact du gradient de dose sur l’équivalence biologique de la curiethérapie interstitielle de haut débit de dose a été menée. Les analyses statistiques ont utilisé le test t de Student, confirmé par le test de Wilcoxon pour les effectifs inférieurs à 30.


    Résultats

    L’analyse dosimétrique comparative, entre distributions de dose optimisées et non optimisées, a montré que les indices de conformité obtenus après optimisation ( conformal index , conformal number et D 90 % ) étaient tous significativement meilleurs que ceux obtenus sans optimisation. Cette amélioration de la conformité s’est faite au détriment d’une augmentation significative des volumes d’hyperdosage ( V 150 % et V 200 % ). Un Indice dit de « conformité et d’homogénéité », tenant compte du V 150 %, a permis de pondérer le conformal index . L’équivalence biologique de 34Gy en dix fractions et cinq jours a été calculée à 41,93Gy pour un rapport ?/?=4Gy mais à 75,76Gy si le gradient de dose était pris en compte.


    Conclusions

    La curiethérapie interstitielle de haut débit de dose représente une des meilleures techniques d’irradiation partielle et accélérée du sein avec ses possibilités d’optimisation, de préservation de l’enveloppe cutanée et de détermination du volume cible. De plus, l’impact du gradient de dose représente un atout majeur car une relation dose–effet a été montrée pour ce type de tumeur.

    @+ D.H

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  • Dahoyo
    10 novembre 200810:10

    Bonjour à tous,
    Cancer / Radiothérapie
    Sous presse. Epreuves corrigées par l'auteur. Disponible en ligne depuis le samedi 25 octobre 2008

    Doi : 10.1016/j.canrad.2008.08.277

    Imagerie 3D en curiethérapie gynécologique : applications des recommandations du GEC-ESTRO et résultats
    Implementation of GEC-ESTRO recommendations on 3-D based image brachytherapy



    C. Haie-Meder a, , I. Dumas b, A. Paumier a, N. Lessard a, S. Kanoun a, P. Morice c, C. Lhommé d

    a Service de curiethérapie, institut Gustave-Roussy, rue Camille-Desmoulins, 94800 Villejuif, France
    b Service de physique, institut Gustave-Roussy, rue Camille-Desmoulins, 94800 Villejuif, France
    c Service de chirurgie oncologique, institut Gustave-Roussy, rue Camille-Desmoulins, 94800 Villejuif, France
    d Service d’oncologie gynécologique, institut Gustave-Roussy, rue Camille-Desmoulins, 94800 Villejuif, France


    Auteur correspondant.

    Résumé

    Même si le pronostic des cancers du col utérin localement évolués a été radicalement modifié par la chimioradiothérapie concomitante, la curiethérapie continue à jouer un rôle fondamental dans le traitement des cancers du col utérin de stades I à IV selon la classification de la Figo. Le développement de l’imagerie couplée à la dosimétrie tridimensionnelle a contribué à l’amélioration de la connaissance des volumes tumoraux et des organes à risque. La publication en 2005 et 2006 par le Groupe européen de curiethérapie–European Society for Therapeutic Radiology and Oncology (GEC-ESTRO) de recommandations portant sur la dosimétrie tridimensionnelle basée sur l’imagerie a permis de mieux définir les volumes d’intérêt. Ces recommandations ont été validées par des études d’intercomparaison de délinéations. Les données concernant les doses aux tissus sains sont mieux connues grâce aux histogrammes dose–volume. Les limites de tolérance de la vessie sont particulièrement élevées, de l’ordre de 90Gy dans les 2cm3, alors que celles du rectum ne diffèrent pas fondamentalement des doses au point ICRU. Le sigmoïde fait l’objet d’études, car cet organe était méconnu avant l’imagerie. Les doses à délivrer dans la tumeur ne sont pas clairement définies et dépendront vraisemblablement de l’extension tumorale.

    @+ D.H

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  • Dahoyo
    10 novembre 200819:46

    19ème congrès à Paris :
    Dates
    12.11.2008 au 14.11.2008


    19. SFRO
    Paris, France
    Mercredi 12 novembre sfro Société Française de Radiothérapie Oncologique 2008
    8
    SALLE MAILLOT
    15h35 Valorisation et enseignement de la curiethérapie :
    Une nécessité
    D. Peiffert (Nancy)
    15h45 Pause
    16h00 Curiethérapie des cancers du col utérin
    • Imagerie 3D en gynécologie, standard en 2008 ?
    C. Haie-Meder (Nancy)
    • Résultats du STIC PDR en gynécologie : perspectives
    pour 2010 ?
    C. Brunaud (Nancy)
    • Discussion
    17h00 Curiethérapie des cancers du sein
    • Curiethérapie du cancer du sein
    E. van Limbergen (Louvain)
    • Irradiation partielle du sein par curiethérapie
    J.M. Hannoun-Levy (Nice)
    • Discussion
    17h50 Remise des médailles
    18h00 Fin de la session
    @+ D.H

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