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BEL 20 : Analystes et psycholgues....

de-schut
18 janv. 201101:29

2011, l’année des actions ?

Un vieil adage de Wall Street souligne qu’un marché haussier
se doit d’escalader un mur d’inquiétudes.
Au plus bas des marchés, le sentiment de peur est à son paroxysme et les inquiétudes sont toujours nombreuses. Les cours ne reprennent le chemin de la hausse que lorsque ces inquiétudes commencent, une à une, à se dissiper.
• Au plus bas des marchés l’économie est en récession, les investisseurs doutent de la capacité des stimulations fiscales et monétaires à la faire redémarrer.

• Quand l’économie se retourne et que les économistes commencent à réviser leurs prévisions à la hausse, l’inquiétude principale porte sur la solidité de la reprise. S’agit-il d’un simple restockage cyclique avec le risque d’un retour en récession (double-dip) ?

• Lorsque l’économie continue à s’améliorer, les investisseurs se disent que les bénéfices ne se reprendront pas assez pour justifier le prix des actions et quand les bénéfices surprennent à la hausse, ils pensent que la reprise se fera sans emploi ; enfin quand l’emploi repart, l’inquiétude est que ce ne sera pas soutenable.
Lorenzo Ballester
Directeur Général
CCR Asset Management
www.ccr-am.com
Une inquiétude succède à une autre, et c’est au fur et à mesure
de la dissipation de chacune que les marchés progressent.
De ce point de vue, le marché haussier que nous connaissons depuis mars 2009 paraît ressembler furieusement à tous les autres : nous continuons simplement à escalader la grande muraille des inquiétudes.

Cette escalade du mur des inquiétudes est à mettre en parallèle avec le cycle émotionnel de l’investisseur.
• Au fur et à mesure que les inquiétudes se dissipent, l’état d’esprit de l’investisseur passera de l’état de désespérance qui accompagne généralement les plus bas du marché à un état de simple déprime, qui se transformera progressivement en espoir, en soulagement, puis en optimisme.

• Ensuite, si les marchés continuent à progresser alors que les dernières inquiétudes s’évanouissent, l’optimisme se transformera progressivement en excitation puis en euphorie.
Cet état d’esprit émotionnel de l’investisseur se matérialisera dans son portefeuille par une prise de risque progressive : d’abord le monétaire et les obligations d’Etat, puis des obligations d’entreprises bien notées, ensuite des obligations d’entreprises à haut rendement et enfin des actions.
La question est de savoir quand ces émotions se matérialisent en actes,
c’est-à-dire en flux concrets entrant sur le marché.
L’analyse des flux des investisseurs sur 2010 montre que les investissements obligataires ont été largement privilégiés, au détriment des actions, notamment dans les pays développés. Nous ne sommes vraisemblablement pas encore entrés dans la phase d’optimisme. Cela pourrait être le cas en 2011, si le cycle que nous suivons est un cycle normal.

En effet, la banque UBS a réalisé après l’éclatement de la bulle internet une étude montrant que les investisseurs privés étaient revenus sur les actions à partir de 2005.
• 2003, l’année du rebond (les marchés ont trouvé leur plus bas en mars), a été une phase d’observation, que les investisseurs ont vécu de l’extérieur, car ils étaient toujours investis en cash. Un peu à l’image de 2009.

• L’année 2004, caractérisée par une forte volatilité -les investisseurs se demandant si la reprise pouvait être tenable (un peu à l’image de 2010)- a été la phase de confirmation, les marchés actions terminant finalement l’année dans le vert.

• 2005 avait été l’année de l’action, avec le retour effectif de flux positifs sur les actions. Si comme le souligne Mark Twain, « l’histoire ne se répète jamais mais parfois, elle rime », 2011 pourrait-elle rimer avec 2005 ?

• Si 2008 a incontestablement été l’année du monétaire et des obligations d’Etat, 2009 celle du crédit Investment Grade, 2010 celle du High Yield et de la dette émergente, 2011 serait-elle l’année des actions ?
Dans ce contexte, nous vous recommandons d’adopter pour 2011 une stratégie qui permette de bénéficier du potentiel de hausse à moyen terme des marchés actions -que nous anticipons - tout en étant suffisamment flexible pour adapter l’allocation à toute nouvelle information susceptible d’influencer le scénario initial.

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