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BERKSHIRE HATHAWAY INC DEL : Où étaient les ouragans? par B.Mooney

leloupmi
01 déc. 200716:15

L’automne est derrière nous. La saison des ouragans aussi. Or, pour une deuxième année consécutive, il n’y a pas eu d’ouragans dévastateurs, et c’est tant mieux.
Les sociétés d’assurance et surtout de réassurance comme Berkshire Hathaway ont eu un bon trimestre, si ce n’est que de l’absence de réclamations importantes liées aux ouragans.
À plus long terme toutefois, ce n’est pas si positif. Les primes risquent de dégringoler, réduisant la rentabilité.
Warren Buffett, dans son rapport annuel de 2006, a souligné que déjà à la suite de la calme saison 2006, les primes avaient trop baissé à son goût.
Il faut dire que l’année 2005 a été si coûteuse (avec 28 ouragans) et les réclamations si élevées, que plusieurs assureurs s’étaient complètement retirés du domaine de l’assurance catastrophe. Les primes avaient explosé, ouvrant la porte toute grande à des spécialistes comme Berkshire Hathaway.
Je m’en voudrais de ne pas ajouter qu’à la suite des ouragans Katrina et Rita en septembre 2005, dans l’hystérie générale, de nombreux supposés spécialistes prédisaient qu’on n’avait rien vu et que les années suivantes seraient marquées par des ouragans encore plus destructeurs et plus puissants.
Jusqu’à maintenant, c’est l’opposé qui est survenu.
L’hystérie écologique a des points communs avec les marchés financiers. Dans les deux cas, des idées sont lancées et puis reprises ad infinitum jusqu’à ce qu’on les ait tant entendues qu’on croit, par défaut, qu’elles sont des vérités.
Alors, que justement, les évidences sont minces, voire inexistantes.

Bernard Mooney Directeur de la section Conseils au Journal Les Affaires

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