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BARRICK GOLD : Un cocktail explosif pour l'or

remy_duf
24 sept. 200721:21

«Un cocktail explosif pour l'or» furent les paroles prononcées la semaine dernière par Greg Wilkins, le président de Barrick Gold, le plus gros producteur d'or au monde. Ce dernier commentait ainsi la décision de la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, de baisser la semaine dernière les taux à court terme.

Et comment, explosif! La Réserve fédérale se devait de donner un signal fort au marché sur la tendance future des taux d'intérêt. C'est pourquoi la banque centrale a décrété mardi dernier une baisse immédiate de 0,5 % de son taux directeur (il est passé de 5,25 % à 4,75 %) en plus de charcuter de 0,5 % son taux d'escompte (taux exigé par la Fed à titre de prêteur de dernier ressort pour les banques membres de la Réserve fédérale). Ce dernier geste, bien que symbolique, indique que la Réserve fédérale envisage au moins une autre baisse de 0,5 % de son taux directeur dans les prochains mois.

Aux prises avec à une économie interne qui se dégrade vite depuis juillet, la banque centrale américaine était forcée d'assouplir sa politique monétaire. Cet assouplissement survient toutefois alors que l'économie mondiale reste dynamique avec ou sans les États-Unis. Car, marginalisés, les Américains le sont. Il fut un temps où les États-Unis servaient de locomotive à l'économie mondiale. Ce n'est plus le cas. En 2007, par exemple, l'économie mondiale croîtra de plus de 4 %. La croissance sera alimentée à 50 % par les économies asiatiques, l'apport des États-Unis étant confiné à un maigre 10 %, probablement moins. Tel est le nouvel ordre mondial (vraisemblablement, ce n'est pas celui claironné par George W. Bush au début de son premier mandat).

Une économie marginalisée mais aussi fragilisée par la dette. Les Américains souffrent d'une indigestion de dettes aiguë à tous les niveaux (déficit budgétaire élevé, consommateurs endettés et déficit monstre de la balance commerciale). Aussi, cet assouplissement monétaire coûtera cher à l'oncle Sam côté devises. Il vient en fait couper les ailes déjà plombées d'un dollar qui a concédé en quatre ans près de 60 % de sa valeur par rapport à l'euro.

Et il y a les pressions inflationnistes. Le Canada et les États-Unis ont beau annoncer de concert une accalmie sur le plan de l'inflation en août, les signes de pressions inflationnistes fusent de partout: montée du prix du pétrole, hausse vertigineuse des prix des denrées, hausses persistantes des prix des métaux industriels, rapide ascension des prix à l'interne en Chine et, maintenant, hausse assurée des prix à l'importation pour les Américains en raison de la faiblesse du dollar. Dame inflation est donc d'attaque. De surcroît, en cherchant à remettre leur économie sur les rails, les États-Unis intensifient cette course folle aux ressources naturelles. Car, nouvel ordre mondial oblige, les États-Unis ne sont plus seuls à les solliciter. L'Europe, la Russie, le Japon, la Chine, l'Inde, le Brésil, le Mexique, etc., sont également de la partie. Et tous doivent composer avec cette volonté manifeste des pays possédant ces richesses d'en contrôler l'exploitation et d'en tirer le plein profit.

Des taux d'intérêt à la baisse, un dollar faiblard et des pressions inflationnistes évidentes, voilà un cocktail explosif pour l'or. Le métal jaune a définitivement le vent dans les voiles, comme on dit, et jouera sa pleine mesure en matière de valeur refuge par rapport aux devises faibles.

Cela est vrai sauf si l'économie américaine doit sombrer dans une sévère récession. Dans un tel cas, tant les actifs immobiliers, les titres boursiers, les denrées et les métaux que l'or écoperont. Seules les obligations négociables de très grande qualité s'apprécieront. Un tel scénario ne peut pas être écarté du revers de la main. Les interventions de la Réserve fédérale surviennent peut-être trop tard pour empêcher l'économie américaine de basculer en récession au cours des prochains mois. Sachant que les baisses de taux conjuguées à un net repli de la devise constituent un fort stimulant, la récession ne devrait pas être très sévère et donc pas très dommageable à la Bourse ni à son secteur des ressources.

Mais des accidents de parcours peuvent toujours contrecarrer à terme les plans des autorités monétaires. Car, voyez-vous, cet assouplissement monétaire s'inscrit en marge d'une sévère crise de liquidité. Provoquée par la déconfiture des prêts hypothécaires à haut risque, cette crise fait maintenant chaque jour de nouvelles victimes. Des fonds de couverture qui ferment. Des entreprises qui essuient d'énormes pertes de placement dans la gestion de leur encaisse. De petites banques acculées à la faillite. Et, plus récemment, la Northern Rock, une banque anglaise sérieusement ébranlée avec des actifs de plus de 250 milliards de dollars. Une fois sa situation précaire connue, un vent de panique a soufflé parmi ses épargnants qui ont fait la queue, allant jusqu'à se battre entre eux, pour sortir leur épargne de cette institution. Cela en plein coeur de Londres, la capitale financière du monde. S'il faut que la liste des grandes victimes s'allonge, une crise de confiance peut en résulter au point d'ébranler les marchés financiers et d'aggraver une éventuelle récession aux États-Unis.

Outre la présente crise de liquidité, il y a le pétrole. Une hausse trop rapide de son prix ne pourra qu'accentuer le ralentissement déjà palpable de l'économie américaine au point de la faire basculer dans une récession beaucoup plus sévère que prévu.

Il y a également le marché des changes. La débâcle du dollar américain peut déstabiliser ce marché au point de ralentir fortement l'économie mondiale.

Pour le moment, le scénario le plus probable est celui d'un ralentissement prenant peut-être la forme d'une légère récession, suivi d'une reprise économique aux États-Unis. Un tel scénario donnera un second souffle aux ressources naturelles et à l'or.

cchiasson@proplacement.qc.ca

Classe Internet: www.proplacement.qc.ca

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