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Retour au sujet CANARGO ENERGY CORP

CANARGO ENERGY CORP : inquietudes sur cantarell

M7729927
01 juin 200615:41

un article de burgess se promène sur les forums sur le déclin trés rapide de cantarell



en gros il reprend les infos que j'ai retrouvées sur un pdf de robeco

Ce mois-ci, le Wall Street Journal a annoncé que la production du champ pétrolifère de Cantarell auMexique diminuait beaucoup plus rapidement que prévu, selon une étude interne de la société pétrolière
nationale Pemex. Le scénario le plus optimiste de l'étude prévoit une baisse de la production de 1,9million de barils par jour à 1,43 million de barils par jour en 2008, ce qui correspond aux prévisions déjà publiées par Pemex.

Le scénario le plus négatif prévoit néanmoins une production de seulement 0,52 million de barils par jour en 2008. L'anticipation de la baisse de la production est due à l'épuisement des réserves du champ pétrolifère. Depuis des années, un niveau de production constant est maintenu en injectant de l'azote liquide dans les puits, épuisant ainsi prématurément les réserves du champ pétrolifère.

En termes de production, le champ de Cantarell est le deuxième plus grand site pétrolier au monde après le champ pétrolifère de Ghawar en Arabie Saoudite. Pour avoir une idée : une production de 2 millions
de barils par jour équivaut à la consommation quotidienne de pétrole en France. Le champ pétrolifère
représente 60% de la production mexicaine et plus de 2% de la production mondiale. Le site de Cantarell a permis au Mexique de devenir le troisième exportateur mondial de pétrole (hors OPEP) après la Russie

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5 réponses

  • M7729927
    01 juin 200616:14

    Lawmaker Urges Iran to Reexamine OPEC Membership
    by Hashem Klantari, Dow Jones Newswires FWN Financial News Tuesday, May 30, 2006


    TEHRAN, May 30, 2006 (Dow Jones Commodities News via Comtex)

    A top Iranian lawmaker said Tuesday that Iran should reevaluate its continued membership in the Organization of Petroleum Exporting Countries, in view of the organization's continuing demands for higher production that often overlook the long-term benefits of oil reservoirs, the official Islamic Republic News Agency reported.


    The chairman of the Iranian Parliament's Energy Committee, Kamal Daneshyar, said at an oil engineering conference that OPEC was established with the aim of protecting oil wells in the producing countries as well as the price of the oil they produce.

    But OPEC is now acting contrary to the ideas that underlined its founding, he said, by asking its member states to keep raising their output to the detriment of the oil wells.

    He said the organization's constant call on its members to raise their production jeopardizes the overall yield of oil reservoirs in the long term, as is the case in Iran.

    "Now OPEC is producing more oil by exerting pressure on the reservoirs,(while at the same time trying to make sure oil) prices would not rise very much," he said.

    He said Iran should pay attention to the welfare of the oil wells even if that would mean reduced production. Daneshyar, who has considerable influence on decisions in Iran's oil industry, said last week that the country's oil production has been steadily dropping over a period of decades.

    The country's oil production currently stands at around 4 million barrels a day and will most likely drop down to around 2 million b/d if oil wells aren't protected.

    In fact, one of the reasons for the Iranian parliament's planned modification of the buyback scheme is to make sure oil from Iranian reservoirs is better safeguarded.

    Underlying all of Iran's problems in the oil industry is Washington's continuing energy sanctions, which prohibit U.S. companies and their overseas affiliates from transferring any advanced oil technology to Iran.

    Iranian oil industry officials have repeatedly called for the lifting of the sanctions, which have raised the cost of oil development and technology.

    By Hashem Klantari, Dow Jones Newswires, +9821 8896 6230

    (END) Dow Jones Newswires

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  • M7729927
    01 juin 200619:47

    Yves Seguin
    Le pétrole et ses profits
    Journal de Montréal
    01/06/2006 10h26


    L'OPEP, la guerre en Irak et bientôt les ouragans nuiraient à la production mondiale de pétrole, ce qui expliquerait pourquoi le prix du pétrole est aussi élevé. Les producteurs, les raffineurs, les distributeurs, les courtiers, tous, presque à chaque jour maintenant, nous donnent mille raisons pour expliquer la hausse du prix du pétrole.

    Si le prix du pétrole augmente, les profits aussi. La demande mondiale de pétrole est en hausse et la production serait insuffisante pour répondre à la demande des consommateurs. C'est là l'essentiel de l'explication donnée par l'industrie pour justifier la flambée des prix. Mais est-ce que cela explique réellement cette hausse extraordinaire des prix?

    Le président de la société Exxon Mobile, M. Rex Tillerson, le leader mondial en production de pétrole, donnait récemment dans une entrevue parue dans le magasine The Economist un éclairage très intéressant et complètement à l'opposé du discours officiel. En effet, M. Tillerson soutient que le prix élevé du pétrole n'a rien à voir avec l'insuffisance appréhendée de pétrole.

    En 1998, le baril de pétrole était de 10 $; aujourd'hui, il est autour de 75 $. Les profits d'Exxon ont atteint aux derniers états financiers la somme colossale de 36 milliards $ US, soit presque l'équivalent de tout le revenu collecté par le gouvernement du Québec.

    Les profits de la société Exxon sont les plus élevés dans toute l'histoire de la compagnie et parmi les plus élevés de toute l'industrie mondiale.

    Le plus surprenant est la marge bénéficiaire obtenue par la compagnie. En effet, sur chaque dollar dépensé, Exxon a obtenu un retour de 38 cents, soit deux fois plus que le résultat de sa rivale la plus proche, le groupe BP. La capitalisation boursière de la société Exxon atteint trois cent soixante milliards de dollars US, faisant de la compagnie la première du monde.

    Stratégie payante

    La stratégie de la société Exxon, explique son président M. Tillerson, est fort simple, et c'est la même depuis 12 ans: investir le moins possible, dépenser le moins possible et opérer comme si le prix du brut pour chaque baril de pétrole allait tomber dès demain au plus bas. Autrement dit, Exxon a développé sa stratégie alors que le baril se vendait à peine au niveau de rentabilité et a appris à dégager une marge bénéficiaire importante sans compter sur la hausse du prix du pétrole.

    M. Tillerson affirme même que la flambée actuelle des prix n'a rien à voir avec une insuffisance de pétrole. Les courtiers (les traders) spéculent et veulent faire monter le prix du pétrole en faisant croire à une insuffisance prochaine. À cet égard, M. Tillerson explique que la société Exxon n'a jamais manqué de pétrole dans toute son histoire et en raffine présentement plus qu'elle n'en pompe et ne prévoit aucune carence ni maintenant ni dans plusieurs décennies.

    D'ailleurs, les investissements sont tellement importants et la durée des travaux tellement longue, entre 5 et 10 ans, que la hausse ou la baisse des prix ne peut justifier un investissement à la dernière minute.

    Exxon poursuit actuellement des forages au Qatar et dans les Émirats Arabes Unis qui, ajoutés à ses réserves actuelles, lui donnent une capacité de pompage de 73 milliards de barils de pétrole, ce qui assure une cinquantaine d'années de matière première. Si Exxon a autant de réserves, et que son président M. Tillerson l'affirme sans détour, pourquoi alors l'industrie laisse-t- elle croire à un manque de pétrole? Faut-il croire les experts de la finance, intéressés à la spéculation, ou le président de la plus grande société productrice de pétrole? Au moins, Exxon est franche et ne cache pas faire beaucoup d'argent, et son président M. Tillerson ne perd pas son temps à nous compter des histoires comme celle des ouragans qui provoqueraient bientôt un manque de pétrole...

    __________________________________________________________

    je retrouve dans ce texte ce qui fait le charme des quebecois
    leur simplicité parfois naîve

    " Faut-il croire les experts de la finance, intéressés à la spéculation, ou le président de la plus grande société productrice de pétrole"













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  • vega10
    02 juin 200611:29

    A cette question, je serais tenté de répondre ni l'un ni l'autre:

    Pas les financiers parceque pour la plupart ils se comportent en troupeau suivant la mode dictée par qq gourous.

    Pas les patrons d'industrie, non plus, car leur track record en la matière n'est pas terrible ( début 2005 Desmarais anticipait un pétrole à 35$ pour l'année ) et surtout nul n'est besoin de donner des verges aux différents gouvernements prompts à vouloir prendre ( piquer ? ) l'argent là où il se trouve.
    " Ne ns taxez pas ! car cette hausse n'est que temporaire....."

    En la matière, je crois que tt le monde est d'accord pick oil ou pas, les prix actuels resteront élevés ( > 50$) tant qu'il n'y aura pas de recession économique mondiale.

    La bourse en ce domaine fait bien son boulot qd elle met le px des cies E&P plus bas avec le reste du marché en dépit d'un px spot tjrs très élevé.
    Meme si comme disait je crois Samuelson en parlant des vertus prédictives de la bourse, celle-ci a prévu correctement 12 des 10 dernières recession.

    Qui q dit que les économistes n'avaient pas d'humour ?

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  • M7729927
    27 novembre 200621:53

    Pemex CEO Says Cantarell Decline by Average of 14% per Year
    by Anthony Harrup Dow Jones Newswires Sunday, November 26, 2006


    MEXICO CITY, Nov 26, 2006 (Dow Jones Newswires)

    The chief executive of Mexican state oil monopoly Petroleos Mexicanos, or Pemex, said Wednesday the company expects production at its Cantarell oil field to decline by an average of 14% a year between 2007 and 2015.

    Speaking to members of the Senate Energy Committee, Luis Ramirez Corzo said the average annual decline is equivalent to about 150,000 barrels a day.

    The offshore Cantarell, Mexico's largest source of crude oil, began declining in 2005 from a record 2.13 million b/d in 2004.

    Output at Cantarell is expected to average 1.8 million b/d this year, and Pemex is aiming to substitute Cantarell's declining output with production from other projects under way.

    The main problem confronting the state company, Ramirez Corzo said, is how to finance future projects without getting further into debt. He estimated that Pemex needs to invest from $18 billion to $20 billion a year in exploration and production as it aims to maintain crude production at around 3.3 million b/d between now and 2015, while producing 6.5 billion cubic feet a day of natural gas.

    Pemex is currently producing around 3.2 million b/d in crude, of which it exports about 1.7 million b/d, and natural gas production is 5.6 billion cubic feet a day.

    Pemex has been racking up record sales thanks to high crude oil prices, and expects sales to exceed $100 billion this year, but it pays nearly 60% of its income to the federal government in taxes and royalties.

    Ramirez Corzo said that in the six years of the administration of President Vicente Fox, Pemex has managed to raise crude oil and natural gas production thanks to record investment, which averaged $10 billion a year. The company expects to have invested $14.1 billion this year, and is aiming for $16 billion in 2007.

    The official again referred to a need for Pemex to form alliances with other oil companies to exploit potential deep-water reserves, which are seen as the key to Pemex's long-term sustainability. Mexico's Constitution bars private oil and gas concessions, and therefore keeps Pemex from forming exploration and production joint ventures.

    Ramirez Corzo reiterated that the technology needed to exploit deep water isn't available on the market like other industrial technologies, but rather that companies that have the technology use it as a negotiating lever to participate in production.

    Pemex is also stepping up development of the onshore Chicontepec oil and gas fields, which are estimated to contain half of the country's known reserves. Chicontepec requires 20,000 production wells to produce 1 million barrels a day, more wells than Pemex has drilled in its 68-year history, Ramirez Corzo added.

    The complexity of future developments also means that the company's per-barrel production cost will rise substantially in the coming years, to between $10 and $12 in 2012 from $4.50 at present, he said. The cost of production at Cantarell is $2.80 a barrel, he added.

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  • M7729927
    21 décembre 200700:35

    Pemex November Crude Output Down on Cantarell
    by Peter Millard Dow Jones Newswires Thursday, December 20, 2007


    MEXICO CITY Dec 20, 2007 (Dow Jones Newswires)

    Mexican oil production fell for a second month in a row in November as output at the country's largest field declined by 3.5% in the month.

    Total crude production slipping to 2.9 million barrels a day from 3 million barrels a day in October, state oil monopoly Petroleos Mexicanos reported Thursday
    Cantarell, where output peaked in late 2003, saw production slip to 1.3 million barrels a day in November from 1.35 million in October, accounting for half of the overall monthly decline.

    Output at Cantarell was stable at around 1.6 million barrels a day during the first seven months of the year, before declining in August and September amid bad weather that forced Pemex to temporarily shut in production at the complex.

    In a statement, Pemex said the country's average production levels for the first 11 months of this year are 188,000 barrels a day lower than the year-ago period, primarily due to "natural declines" at Cantarell and general repair and maintenance work at offshore oil fields.

    In November, production fell at Pemex's offshore fields and on land in the southern region, while it increased slightly in the northern region, the country's smallest oil production zone.

    Despite the fall in production, oil exports rose to 1.87 million barrels a day in November from 1.5 million barrels a day in October. Shipments rose to Pemex's clients in the Americas and Europe. October exports were hurt by bad weather that closed oil ports in the Gulf of Mexico for more than a week, delaying some shipments until November.

    The average price of Mexican crude rose to $80.05 a barrel in November from $71.78 a barrel in October.

    Natural gas production slipped to 6.088 billion cubic feet a day in November, down from a record of 6.350 billion cubic feet a day in October.

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