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PORTAL SOFTWARE DL-,001 : encore quelques mots....

teamlot
25 févr. 201209:30

Nicolas Sarkozy s'est invité hier à la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne pour confirmer ...




à ses salariés un ballon d'oxygène attendu de six mois grâce à Shell et y continuer son duel à distance avec François Hollande, qui étéit hier au chevetd'ArcelorMittal à Florange.



En ces temps de campagne présidentielle, impossible d'échapper à Petroplus. Depuis deux mois, sept prétendants à l'Élysée ont arrêté leur caravane électorale sur le site de la plus vieille raffinerie de France menacée de fermeture définitive. À son tour, Nicolas Sarkozy a sacrifié à cette figure imposée, avec l'autorité d'un chef de l'État mais les arrière-pensées d'un candidat.

Sitôt débarqué dans les remugles enivrants d'hydrocarbures et l'épais brouillard qui enveloppaient les tours rouillées de la raffinerie, le président a confirmé à un petit groupe d'ouvriers la bonne nouvelle : « C'est signé », leur a-t-il lancé, « je ne dis pas que ça sauve la raffinerie mais c'est signé, ça donne du boulot pour six mois ».

Un contrat dit de « processing » a été signé jeudi avec le géant pétrolier néerlando-britannique Shell, qui s'est engagé à fournir pendant six mois du brut à la raffinerie, d'en payer la transformation et d'en récupérer les produits finis.

Nicolas Sarkozy a également confirmé que l'enveloppe de 50 millions d'euros nécessaire pour financer la remise en état de la raffinerie avait été débloquée par l'État et le groupe Shell.

« Bataille essentielle »

Après un long rendez-vous avec les administrateurs de la raffinerie, placée en redressement judiciaire fin janvier après la faillite de Petroplus-France, et l'intersyndicale, il a évoqué devant les salariés l'examen à l'Assemblée, dès mardi, et au Sénat jeudi, d'une proposition de loi permettant « le maintien des stocks » de l'entreprise, estimés à 200 millions d'euros. Et donné le coup d'envoi de la « bataille essentielle ». « Il y a aujourd'hui trois ou quatre repreneurs intéressés, a-t-il dit, il faut qu'on essaie de trouver un industriel, nous ne l'avons pas encore trouvé ».

Les salariés de Petroplus ont accueilli les annonces présidentielles avec un soulagement, mesuré : « Le plus dur reste à faire », a jugé un responsable de l'intersyndicale. Député de la circonscription, le socialiste Laurent Fabius a tenu à relativiser la teneur des annonces du président : « Il ne s'agit pas de trouver une solution qui tienne jusque, au hasard, le 6 mai. » Au même moment, François Hollande partageait à Florange un barbecue avec les salariés du site sidérurgique menacé d'ArcelorMittal, devenu pour la gauche un symbole des promesses non tenues du président. L'occasion pour le candidat socialiste de promettre une loi qui obligerait des firmes à céder leurs unités de production plutôt que les fermer.

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2 réponses

  • bac13
    27 février 201211:57

    à une me==remontée de l'action ?

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  • hers38
    28 mars 201210:30

    Poker menteur entre Sarko et Culbuto, pitoyable!

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