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CROPENERGIES : Biowanze prêt à entrer en pompe

pbrose
30 avr. 200918:15

posté le 21 avril 2009 | catégorie Energies renouvelables

Energie Inauguration officielle de l’usine de bioéthanol à Wanze

Südzuker réclame
de faire grimper la part
de carburant vert dans l’essence et le diesel à 10 %.

Biowanze, une des trois usines de production de bioéthanol en Belgique, vient d’officialiser sa mise en service. Le groupe allemand Südzucker y a investi 250 millions pour produire du carburant vert susceptible d’être ajouté à l’essence mais aussi du gluten destiné à l’alimentation et, de surcroît, de l’électricité verte.

Le matériau de base, c’est le blé (800.000 tonnes par an) et les surplus de la production de betteraves sucrières (400.000 tonnes). Un « plus » qui tombe à pic pour le secteur du sucre, concentré autour de la Hesbaye, dont l’avenir a été mis à mal par une Europe lassée de subsidier un secteur qui ne tient pas la concurrence mondiale : « Depuis, 20 % de nos planteurs ont arrêté la culture de la betterave », estime Guy Paternoster (Raffinerie Tirlemontoise).

« C’est évidemment un plus d’avoir un gros client-transformateur qui s’installe près de chez nous, résume Marcel Jehaes (confédération des betteraviers belges) mais nos prix de vente restent soumis aux cotations mondiales. Les céréales se vendent aujourd’hui à 50 % du prix de l’année passée et 400.000 tonnes de betteraves ne représentent que 10 à 15 % des excédents du secteur. » Comme l’équilibre de l’usine est lié à l’apport de l’électricité produite (320.000 certificats verts, à revendre aux producteurs traditionnels aux alentours de 90 euros actuellement), « les céréales seront toujours privilégiées et le complément “betteraves” dépendra avant tout du prix… »

Et les bus wallons ?

Biowanze fonctionne donc mais elle est toujours en phase de stabilisation du processus industriel et tourne à environ 50 % de ses capacités. Tout doit être fin prêt quand arriveront les céréales et les betteraves de la saison qui débute en juin prochain.

« Toute cette technologie est inutile si les débouchés belges et européens ne sont pas assurés. Il est vital que les objectifs politiques ne s’en tiennent pas à des promesses et des bonnes intentions », a souligné Markwart Kunz, membre du comité de direction du groupe Südzucker, à un parterre de ministreS. Avant de réclamer que la part de carburant vert acceptée (et surtout défiscalisée pour être concurrentielle) grimpe de 7 à 10 % concernant l’éthanol (lire ci-dessous). Autre souci : l’autorisation d’utiliser les carburant verts pour faire rouler les bus wallons dépend toujours d’un accord avec les accises (c’est de l’alcool) que la Belgique partage avec le Luxembourg qui n’en a cure de la consommation des bus wallons.

« D’un point de vue économique, nous ne serons jamais en mesure de rivaliser avec d’autres producteurs de sucre et d’éthanol hors Europe qui ne seront pas tenus aux mêmes règles », pointe Thomas Hubbuch (CEO de la Raffinerie Tirlemontoise et président de Biowanze). Pessimiste ? Pas le jour d’un baptême officiel quand trois ministres-parrains s’affèrent autour du nouveau-né…
Le débat reste tendu autour d’un dossier tout en nuances

Les temps ont changé pour les biocarburants. Avec un peu d’emballement peut-être, ces nouveaux combustibles avaient été parés de toutes les vertus. Désormais, les regards sont plus critiques. Et même dans leur dénomination – l’ONU recommande d’utiliser le terme d’agrocarburants afin d’éviter la confusion avec le « bio » – le retour de balancier est notable. De nombreux rapports scientifiques et des Nations unies sont venus le mettre en évidence : dans les pays du Sud, d’énormes surfaces agricoles et forestières ont été consacrées à la production de cultures (maïs, colza, huile de palme…) destinées à alimenter la production de carburants. Un détournement à deux titres : de la production alimentaire et de l’objectif écologique.

Les agrocarburants ont été accusés d’avoir contribué à la flambée des prix des produits alimentaires, menaçant l’équilibre socio-économique. Ils sont mis en cause pour avoir détruit des surfaces naturelles au prétexte de produire des carburants alternatifs. Par ailleurs, ajoute Thierry Bréchet, économiste à l’UCL, « si l’impact des agrocarburants produits localement est plutôt favorable en termes de gaz à effet de serre, leur impact environnemental n’est pas très positif pour ce qui est de la consommation d’eau, d’épandage d’engrais et de pesticides. À ce niveau, il convient d’être vigilant, y compris en Belgique. »

« Pour atteindre les 10 % d’incorporation d’agrocarburants voulus par l’Europe [objectif pour 2020, NDLR], il faudrait cultiver 15 % de la surface agricole totale », rappelait lundi Inter Environnement Wallonie. Pour Bréchet, la question du rendement énergétique se pose également : « La production d’agrocarburants dépense beaucoup d’énergie pour en produire finalement peu. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que produire de l’énergie c’est bien, mais l’économiser c’est mieux. »

Pas que des arguments favorables, donc. Mais la question est complexe : les carburants classiques d’origine fossile (essence et diesel) sont non renouvelables. Ils produisent du CO2, le principal gaz à effet de serre, et d’autres polluants (particules fines, CO, etc.). Les agrocarburants, s’ils sont produits dans notre pays, contribueraient donc à réduire la facture CO2 ainsi que notre dépendance énergétique. « Tout ce qui contribue à la diversification est bon pour notre indépendance énergétique. Quelle est la part idéale des agrocarburants ? Sans doute faible, compte tenu des caractéristiques de la Belgique », conclut Bréchet.

Plus cher ?

La Belgique accuse en tout état de cause toujours du retard dans ce dossier délicat. Le 3 avril dernier, le gouvernement convenait – enfin !, a soupiré le secteur – d’imposer à partir du 1er juillet l’incorporation de 4 % d’agrocarburants dans l’essence et dans le diesel. « Les pétroliers bénéficieront d’une détaxation sur les 4 % incorporés, dit-on au ministère des Finances. La détaxation peut même aller jusqu’à 5 % pour le biodiesel et 7 % pour l’éthanol. »

Mais le dossier n’est pas clos. Le changement légal demandera une modification du contrat programme qui fixe les niveaux de prix pétroliers. Et l’industrie s’y présentera en demandant de pouvoir augmenter les prix à la pompe. « Selon nos calculs, le diesel coûtera jusqu’à 3 cent de plus au litre. Idem pour l’essence », affirme Thierry De Meulder, secrétaire général de l’Union pétrolière belge. Du côté des Finances, on dit avoir demandé aux pétroliers de ne pas augmenter les tarifs en prenant argument du coût des installations de mélange. Un débat qui s’annonce tendu.
RENETTE,ERIC,DE
MUELENAERE,MICHEL

http://blogs.lesoir.be/empreinte-eco/2009/04/21/biowanze-pr et-a-entrer-en-pompe/

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