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: La holding Wagon Automotive s'écroule

Profil supprimé
12 déc. 200808:29

Faute de liquidités, le groupe Wagon Automotive dépose le bilan au Royaume-Uni. Sur le site de Douai, on ne voit pas ça comme une fatalité.

L'effet papillon appliqué au groupe Wagon Automotive, fabriquant de composants de l'automobile (6 300 salariés dans le monde dont 600 à Douai)...

L'équipementier britannique Wagon Automotive, repreneur d'Oxford Automotive en 2006, s'est mis sous la protection de la loi sur les faillites après l'échec des négociations avec les actionnaires pour une nouvelle augmentation de capital.

Après deux années consécutives de perte, le groupe, dont la holding est basée à Birmingham (Royaume-Unis), cherchait de l'argent frais : 51 millions d'euros. Seulement 38 millions d'euros ont été débloqués. « Nos clients Peugeot et Renault se sont engagés sur 30 millions d'euros et Wilbur Ross (NDLR, le milliardaire américain qui contrôle le groupe) a apporté 8 millions d'euros en contrepartie de l'achat d'une filiale ferroviaire anglaise », expliquait, hier, Philippe Nalewajek, secrétaire du comité d'entreprise du site de Douai. Manquaient toujours plusieurs millions d'euros, quatre banques anglaises ayant refusé d'accorder leur aide. D'où, au final, la mise sous administration judiciaire en Angleterre de la holding Wagon.

Comment éviter un retour de flamme pour les sites industriels hexagonaux ? Les quatre dirigeants français viennent de demander au président du tribunal de commerce de Versailles la nomination d'un administrateur provisoire. Une décision prise par les entreprises allemandes également. Les métallurgistes douaisiens doivent-ils craindre pour leur emploi ? Pour Philippe Nalewajek, il n'y a pas péril. « À vrai dire, je suis assez satisfait. On va pouvoir gérer autrement, d'autant qu'on a la certitude d'avoir nos constructeurs derrière nous. L'objectif est de redevenir un groupe franco-français important. »

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