Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
Plus de 40 000 produits accessibles à 0€ de frais de courtage
Découvrir Boursomarkets
Retour au sujet WANADOO

WANADOO : ni tak

20 mars 201410:10

http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/analyses-op
inions/tradition-les-favorites-pour-le-premier-quadrimestre-2014-941042.php

D es situations de sous-évaluation qui proposent un potentiel attrayant



La société de Bourse ne privilégie pas les valeurs cycliques, mais propose certaines valeurs considérées comme sous-évaluées avec un couple risque-rendement attrayant. On trouve notamment CGG, leader mondial parapétrolier dont le cours de Bourse a souffert en 2013 à cause de de deux profit warning. Son potentiel de « retour à la surface » dépasse 50% d’après Tradition. Bull, véhicule atypique mi-techno, mi-SSII, a annoncé un nouveau plan stratégique qui devrait relancer l’intérêt des investisseurs. Le potentiel est estimé à 43%. Orange récolte également les faveurs, en hausse sur l’année 2013 après cinq années consécutives de baisse. Son potentiel est estimé à 61%.

Tradition favorise des valeurs dont le cours est particulièrement décoté, telles que ANF Immobilier, gestionnaire de biens immobiliers à Lyon et Marseille, Alstom, le poids lourd des transports et de l’énergie, qui bénéficie de positions fortes sur ses métiers, et Séché Environnement, le spécialiste du traitement des déchets ménagers et industriels. Sequana est également considérée comme sous-évaluée, avec un excédent brut d’exploitation de plus de 100 millions d’euros pour une capitalisation boursière de 150 millions d’euros. Le distributeur de papier et d’emballage bénéficie d’un potentiel estimé à plus de 250% !

1 réponse

  • 15 avril 201417:24

    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/99288ca0-c3d6-11e3-b435-a900aecea3d2/Le_boom_des _biotechnologies

    Michèle Ollier mardi 15 avril 2014

    Le boom des biotechnologies !

    Michèle Ollier

    Le marché américain des biotechnologies a accusé une croissance exceptionnelle depuis 2012, l'index Nasdaq des biotechs a gagné 192% en 2 ans*. En 2013, plus de 45 start-up dans la santé ont fait leur introduction sur ce marché boursier et levé plus de 3 milliards de dollars. Sur les 3 premiers mois, l'année 2014 n'a pas été en reste avec 29 sociétés devenues publiques et 2,1 milliards de dollars investis. Certainement un record

    Ce n'est pas seulement le nombre de nouvelles start-up listées qui est impressionnant, c'est aussi les valorisations inhabituelles octroyées à ces entreprises qui parfois sont encore à un niveau de développement précoce.

    Certes l'environnement économique et politique y est pour beaucoup mais pourquoi la biotech? Qu'est ce qui a généré un tel enthousiasme de la part des investisseurs publics pour un secteur qui étaient considérés comme risqués? Car il faut souligner que ces jeunes entreprises du médicament ne génèrent pas encore de revenus mais consomment des dizaines de millions de cash pour soutenir leur développement.

    Revenons en arrière. Depuis un peu plus d'une décennie, la biotech a été boudée par les investisseurs, le marché public leur était fermé ou difficilement accessible; et lorsqu'une entreprise réussissait héroïquement à générer de l'intérêt, les sommes levées restaient limitées et a une valorisation peu attractive. En résumé tout le secteur était sous-évalué.

    L'explosion de la bulle spéculative biotech de 2000 est en bonne partie responsable de cette méfiance. Cette bulle était née de l'espoir que le décodage du génome humain en ouvrant la voie de la biologie moléculaire allait permettre la découverte rapide de nombreux médicaments, plus spécifiques a certaines pathologies donc plus actifs et présentant moins d'effets indésirables. En bref, on allait très vite traiter de nombreuses maladies voire même les guérir! En réalité, tout exceptionnelles que soient les informations dérivées du décodage du génome, leurs exploitations ont pris beaucoup de temps, il aura fallu plusieurs années pour commencer à en récolter les fruits. Et c'est le cas aujourd'hui avec près de 50% des médicaments commercialisés qui sont issus de ces petites start-up de biotechnologie et un appétit croissant des grosses entreprises pharmaceutiques pour les produits qu'elles développent.

    C'est sur la base de ces solides fondamentaux que le marché boursier américain de la santé a obtenu une performance exceptionnelle en 2013, soutenue par les investisseurs spécialisés et battant tous les autres secteurs industriels. On a vu la capitalisation boursière d'une entreprise comme Aegerion Pharmaceutical passer de moins de 400 millions à plus de 2 milliards de dollars en quelques mois ou encore la valeur d'Intercept Pharmaceuticals multipliée par 6 au moment de l'annonce de résultats cliniques positifs. Il s'agit ici de d exemples parmi d'autres. Attirés par cette performance, les investisseurs généralistes ont décidé de la capturer, leur arrivée sur ce marché a marqué un tournant. Ils y jouent un rôle majeur et positif en réinvestissant le capital acquis.

    Et où en est l'Europe dans tout cela? Le mouvement s'y propage, grâce à l'afflux d'investisseurs américains jusqu'ici essentiellement focalisés sur les états unis et attirés sur le vieux continent par quelques entreprises avec des produits au stade clinique et à fort potentiel. Mais l'Europe accuse un retard et des valorisations qui restent bien inférieures à celles observées aux Etats-Unis. L'une des principales raisons étant l'absence d'investisseurs spécialisés européens qui sachent appréhender les complexités techniques du secteur pharmaceutique: or sans eux, il est difficile d'attirer les investisseurs généralistes. En conséquence, l'Europe dépend de l'intérêt des investisseurs américains pour ses biotechs.

    Mais il faut bien commencer quelque part. Et on ose espérer que cette flambée d'intérêt agira comme un détonateur qui permettra l'émergence d'un vrai secteur des biotechnologies en Europe et une professionnalisation de l'écosystème. Il nous faut des succès afin de créer l'exemple et l'envie chez les investisseurs et les potentiels entrepreneurs de se lancer dans ce secteur économique. Je ne parle pas encore de créer un Genentech ou un Gilead qui ont été parmi les pionniers de la biotech américaine. A ce sujet Gilead, fondée en 1987 par un petit groupe de scientifiques entrepreneurs atteint aujourd'hui une capitalisation boursière de plus de 100 milliards de dollars grâce, entre autre, à la découverte et la mise sur le marché de médicaments qui guérissent 95% des patients atteints d'hépatite C. On n'en est pas là certes mais on se réjouirait déjà de voir davantage d'entreprises qui découvrent et développent des produits majeurs et génèrent des retours conséquents pour ceux qui ont pris le risque de les créer et d'y investir leur talent ou leur argent, parce que c'est par là que ça commence.

    Espérons que, comme beaucoup le prédisent, cette tendance favorable va se poursuivre des deux côtés de l'Atlantique. Même s'il faut s'attendre à des hauts et des bas parfois profonds, la biotech étant connue pour être un secteur à haute volatilité, comme on a d'ailleurs pu le voir ces derniers jours.

    Et si certains s'émeuvent des niveaux de valorisations atteints par ces petites start-up, voici un extrait du blog de LifeSCiVC. Il remet les pendules à l'heure en expliquant que le total de la valorisation boursière des 70 biotechs qui sont devenues publiques depuis janvier 2012 (et qui développent les médicaments de demain pour des maladies sévères) est de 39 milliards de dollars, en comparaison c'est 25% de la valorisation de Facebook! No comment! Si! Un tweet en réaction à cette prise de conscience et à méditer. this is a losing battle for us. Humanity will extinguish itself before it realises self preservation (is more important than) sharing cat photos!» 1

    Dr Michèle Ollier, associée dans le secteur des sciences de la vie au sein de Index Ventures SA

    * Bloomberg

    1. Peter Dudek, Entrepreneurs Fund


Retour au sujet WANADOO

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.