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WANADOO : p2985

20 mai 201311:45

Tic tac
4112-4137 23-5
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5 réponses

  • 02 juin 201322:33

    http://www.investing.com/indices/japan-225-futures


  • 03 juin 201315:52

    vinci zaleski rentre 48 (mi 2007) sort fin 08 à 27,5
    st gobain wendel entre 2007 à72 pas sorti


  • 10 juin 201310:52


    http://www.morningstar.fr/fr/funds/snapshot/snapshot.aspx?id=F0GBR04F56&tab= 3
    http://www.lafrancaise-am.com/fileadmin/docs/OPC/FR0007033394/reportings/FR00070 33394_reporting.pdf


  • 17 juin 201319:26

    Depuis le bord de la piscine, doigts de pieds en éventail avec l’Ami Psypijon, avec un mojito Chin Chin !
    Tout d’abord je vous rappelle une règle (ou loi si vous préférez) : on ne baisse pas un nominal (réduction de K) SANS RAISONS !!!
    On a obligation, et même pour cela on donne un délai de 2 ans, QUE lorsque les capitaux propres d’une société SONT devenus inférieurs à la moitié de son capital social.

    JE REREREREREPEPETE C’EST LE PRELUDE A QUELQUE CHOSE ! On a préparé le bilan !
    (si vous prenez l’exemple de Rhodia…baisse du nominal non motivée par des pertes BOUM BOUM : Fusion avec Solvay 8 mois après….

    C’est pour cela qu’il est TRES IMPORTANT de suivre le Balo, c’est là qu’on trouve avant tout le monde, avant que les journaleux pondent leur papier, des infos capitales !
    Avant tous les nanalystes, lors de la publication au Balo de la convocation AG, j’avais dit « baisse » (ET j’ai eu raison NON MAIS !!! 1.23 ===1.00 !), CAR la première lecture laisse le doute d’une AK possible…j’avais pris soin de rajouter « RESERVEE » et dire on va faire rentrer un investisseur institutionnel ………..MAIS Rien n’y a fait LOL

    Débattue et rabaché le soir même en rentrant chez moi j’ai écrit sur le fofo : « baisse trop importante du nominal, c’est autre chose fusion ou scission ? cette baisse du nominal c’est pour le « jeu des parités » - d’autant que ce genre d’opération doit être neutre fiscalement………….et blablabla et reblablabla
    post en report d’abus, insultes sur le fofo et insultes en messages privé sur ma fiche !

    Il y a 4 modes de restructurations de Sté :

    - 1/ FUSION
    2 Stés se réunissent , pour n’en former qu’une seule. Elle peut résulter soit de la création d’une Sté nouvelle par plusieurs Stés existantes, soit de l’absorption d’une Sté par une autre. Le procédé de « fusion-absorption » est bcp plus utilisé que celui de la fusion par création d’une Sté nouvelle. car les Stés sont souvent de taille inégale.
    C’est donc de manière générale la plus puissante qui absorbe –
    - Les fusions acquisitions
    - Les fusions mariages
    - Les fusions restructurations

    -2/ LA SCISSION
    L’ensemble du patrimoine d’une Sté est partagé en plusieurs fractions simultanément transmises à plusieurs Stés existante ou nouvelles.


    -3/ APPORT PARTIEL D’ACTIF
    L’apport partiel d’actif s’entend quant à lui de l’opération par laquelle une société apporte à une autre (nouvelle ou existante) une partie de son patrimoine et reçoit, en contrepartie, des titres émis par la Sté bénéficiaire des apports.


    ET C’EST CE 4ème QUI M’INTERESSE !!!!!

    -4/SCISSION PARTIELLE ( ou apport-attribution)


    Une Sté transfère SANS être dissoute une ou plusieurs branches d’activité à plusieurs sociétés préexistantes ou nouvelles, en laissant au moins une branche d’activité dans la société apporteuse, en échange de l’attribution à SES associés, au prorata, de titres représentatifs du capital social des sociétés
    qui bénéficient des éléments d’actif et de passif et, éventuellement, d’une soulte en espèces ne dépassant pas 10% de la VALEUR NOMINALE ou, à défaut de valeur nominale, du pair comptable de ces titres .
    Cette opération doit être FISCALEMENT NEUTRE !!!

    DIFFERENCES DE LA SCISSION PARTIELLE AVEC LES AUTRES FORMES DE SCISSION :

    -Avec la simple scission : dans une scission partielle, la Sté « apporteuse » continue d’exister
    -Avec l’apport partiel d’actif :
    ce n’est pas la société apporteuse qui reçoit les titres en rémunération de l’apport mais SES ASSOCIES !!!.

    Et à l’issue d’une scission partielle, les sociétés apporteuse et bénéficiaire deviennent donc des sociétés sœurs, ayant pour associés communs les associés initiaux de la société apporteuse.
    Elle permet ainsi, de séparer des activités qui n’ont pas
    de synergies entre elles et reposent sur des stratégies différentes afin de permettre aux équipes de direction de se concentrer sur leur métier de base.
    Elle permet, en second lieu, de rendre indépendantes les équipes de direction et partant, d’accroître leur responsabilisation par rapport à la performance de leur entreprise, notamment par la mise en place de mécanismes d’incitation directement liés à la performance de leur métier de base.
    Elle permet en outre de séparer des activités qui ont des profils de développement divergents qui conduisent à ce que l’activité la moins rentable pèse sur la plus rentable.

    Cette figure de restructuration permet en outre de concentrer une entreprise sur une activité unique, permettant ainsi une plus grande lisibilité de ses états financiers et de ses perspectives d’avenir, ce qui est fortement apprécié des marchés.

    Elle permet également d’éviter les détentions capitalistiques en chaîne, contrairement à l’apport partiel d’actif, ce qui présente un intérêt à plusieurs égards. En effet, cela permet d’éviter que l’activité d’une société en détenant une autre ne pâtisse des mauvais résultats de sa filiale. Par conséquent, il est DES LORS PLUS AISE DE FAIRE ENTRER DE NOUVEAUX ASSOCIES DANS LES FILIALES DETENUES HORIZONTALEMENT car ces derniers ne souhaitent souvent investir que DANS UNE ACTIVITE DONNEE


    AIE LOL j’y viens….. AIE rien ne dit qu’il n’y ait pas AK réservée, en même temps ou après ! Même pas peur ! (sécurisation du Capital = mort de la VAD ! au boulot Michel !


    ***********************************************

    L’un des intérêts de la scission partielle touche également aux questions de coûts de structure. En effet, une entreprise réunissant plusieurs activités en son sein se voit nécessairement obligée de multiplier les niveaux de décisions, et occasionnellement les localisations géographiques.

    La scission partielle est donc très importante et nécessaire.

    Cet avantage réside dans le fait que la société scindée ne disparaît pas,
    ce qui est cardinal lorsque la Sté dispose de contrats conclus « intuitu personae » ou d’autorisations administratives qui lui sont propres. En effet, ces actes passés en considération de la personne même du cocontractant prennent fin avec la disparition de ladite société

    Si la Sté disparaît il s’agirait alors de renégocier ces contrats, sans aucune garantie de conclusion en vertu du respect de la liberté contractuelle, ce qui peut se révéler être problématique lorsqu’ils sont essentiels à l’activité de la société scindée. L’intérêt principal qui distingue la figure de la scission partielle de celle de la scission réside donc dans le maintien de ces contrats.


    ***********************************


    Et rien n'empêche des cessions pures aussi...mais lire avec attention le contrat de prêt ...vous y trouverez grand nombre d'obstacles !!!

    GS est là pour préparer le terrain...le timing ben plus ou moins long !

    Pourquoi a t'on utilisé les fds prétés pour rembourser des obligations AMERICAINES échéance 2025 ??? étonnant NON LOL
    Connaissez-vous la clause qui dit qu’en cas de fusion ou scission, les créanciers sont remboursés par anticipation ?!
    pourquoi a-t-on mis à l’abri plus de 4 milliards dans en prime d’emission – et je rappelle pour le Dosâne - que ce montant n’est pas distribuable !!!!

    ************************************************

    Il se passe quoi aux US, avec Alcatel Lucent INC qui ne doit pas être
    divulgué
    ?

    http://www.sec.gov/Archives/edgar/data/886125/999999999713007989/ filename1. pdf

    ************************************************************************* *
    EXEMPLE récent dans les Telco
    Telecom Italia prêt à lancer la scission de son réseau de téléphonie fixe
    Par Pierre de Gasquet | 24/05 | 07:00
    L'opérateur valorise son réseau fixe à 14 milliards d'euros en vue de l'opération.
    L'heure des décisions stratégiques a sonné pour l'opérateur historique italien. En marge de ses négociations avec le chinois Hutchison Whampoa (H3G), sur la fusion de leurs activités mobiles dans la Péninsule, le conseil de Telecom Italia a examiné hier le projet de scission (« spin off ») de son réseau de téléphonie fixe, destiné à réduire son endettement, en ouvrant son capital à hauteur de 30 % à la Caisse des Dépôts italienne. Malgré les réserves de son actionnaire Telefonica, qui voit dans cette scission le risque de constitution d'un précédent en Europe, le Pdg de Telecom Italia, Franco Bernabè, est prêt à aller de l'avant : il a défendu la logique de l'opération, considérée comme un passage obligé en vue de la fusion TIM-3Italia (filiale de H3G) dans le mobile. La décision finale devrait être prise le 30 mai.
    Garder le contrôle du réseau
    «Nous voulons maintenir un contrôle majoritaire du réseau : c'est un élément fondamental des négociations », a déclaré Franco Bernabè. De sources concordantes, Telecom Italia serait prêt à lancer l'opération sur la base d'une valorisation de son réseau à 14 milliards d'euros, soit 6 fois son Ebitda. Un des objectifs principaux de l'opérateur est de réduire son endettement (28,8 milliards d'euros à la fin mars), tout en mettant cet actif stratégique à l'abri d'éventuelles visées du chinois H3G.
    Dans un premier temps, Telecom Italia envisage la cession de 20 % à 30 % du réseau au Fonds stratégique italien (FSI) de la Caisse des Dépôts, en vue d'une mise en Bourse de 30 % à 40 % de son capital dans un second temps. Mais l'opération, qui implique le transfert de quelque 20.000 salariés à une nouvelle société, reste soumise au feu vert du régulateur italien des télécoms.
    « Il y a un brouillard énorme sur la valorisation du réseau. A la différence de la scission de BT, c'est une opération purement financière liée à la structure fragile du capital de Telecom Italia et à son surendettement », souligne François Godard, consultant d'Enders Analysis en Italie.
    De fait, malgré l'activisme de Franco Bernabè, qui voit dans la scission un levier d'investissement, les agences de notation restent sceptiques sur les objectifs financiers du groupe pour 2013. A la veille du conseil, Moody's a déclassé mardi la note de Telecom Italia, de Baa3 à Baa2 avec perspective négative, au vu des « forts vents contraires qui vont mettre à l'épreuve la capacité du management à atteindre ses objectifs financiers ». Quant à Standard & Poor's, l'agence a, elle aussi, déclassé la note de l'opérateur historique au vu de l' « inexorable » érosion de ses résultats et de la « guerre des prix sur le marché du mobile ».
    Pierre de Gasquet, Les Echos
    Correspondant à Rome
    Telecom Italia se sépare de son réseau fixe en Italie
    Par Guillaume de Calignon | 31/05 | 07:00



    Enfin ! Le conseil d'administration de Telecom Italia a voté hier en faveur de la scission du réseau de téléphonie fixe de l'opérateur dans la péninsule. Cette opération, lourde d'enjeux économiques et politiques, les dirigeants y réfléchissaient depuis des années. L'opération est d'abord financière. Il s'agit, pour Telecom Italia, de se désendetter et de trouver de l'argent frais. L'opérateur supporte une dette nette de l'ordre de 28 milliards d'euros, soit 2,8 fois son excédent d'exploitation, bien plus que France Télécom. Mi-mai, Standard and Poor's a dégradé la note de l'opérateur transalpin à BBB -, c'est-à-dire un cran seulement au-dessus de « junk bonds ». Peu présent à l'étranger, Telecom Italia est très exposé à son marché domestique, en proie à une guerre des prix. La grave crise économique que traverse l'Italie minant le pouvoir d'achat des ménages, la baisse des prix s'accélère, ce qui se ressent sur les profits de l'opérateur. C'est pourquoi la nouvelle société dans laquelle sera logé le réseau fixe de l'Italie (22,3 millions de prises téléphoniques, les fils de cuivre, la fibre optique, les équipements multiples, les centraux téléphoniques…) doit accueillir à terme des investisseurs. Les négociations avec la Cassa Depositi e Prestiti se poursuivent. Cet établissement financier public italien pourrait prendre jusqu'à 30 % du capital de l'entité portant le réseau fixe, valorisé entre 13 et 15 milliards d'euros.
    Mettre le réseau à l'abri d'appétits étrangers
    L'autre raison de cette opération est politique. Il s'agit pour le gouvernement italien de mettre le réseau de téléphonie fixe à l'abri d'appétits étrangers. Le groupe hong-kongais Hutchison, présent en Italie depuis 2003 avec l'opérateur Tre, est en effet en discussion avec Telecom Italia pour lui apporter cet actif, en échange d'une participation d'au moins 30 % dans le capital de l'opérateur historique.
    Pour le paysage des télécommunications en Italie, cette scission et la probable entrée d'Hutchison au capital de l'opérateur historique sont structurantes. Telecom Italia a hier assuré que tous les opérateurs présents en Italie auront accès au réseau fixe de façon égale et transparente, ainsi que le souhaitent le régulateur, Bruxelles et les concurrents. En Europe, cette opération est aussi très importante. Jusqu'à présent, seul BT avait effectué une séparation de son réseau fixe, mais seulement sur le plan fonctionnel. Pas sur le plan capitalistique. De plus, l'opération en Grande-Bretagne avait été exigée par le puissant régulateur, l'Ofcom, et n'avait pas de motifs économiques. Avec un opérateur aussi important que Telecom Italia se séparant de son réseau pour des raisons économiques, l'Europe des télécoms va bien mal.
    Guillaume de Calignon, Les Echos

    Posté par marie09 ( agua y sed ) · boursomarquer
    Rappel à lire :cpte rendu Assemblée Nat
    15/06/2013 à 22:57
    http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-eco/12-13/c1213051.asp
    (je ne peux pas faire le C/C – très interessant à lire)









    HIHIHI voir mon forum perso sinon cela fait 4 mois que je rérérépète, et que me fais insultée ET mes messages effacés par le Dosâne et ses borriquitos (Crisbi…) l’aigri du poil, M6642433 ( Bachus), Alison24, et j’en passe on a même voulu amener le forum à porter plainte contre moi après de l’AMF LOL de LOL…


  • 17 juin 201319:32

    Tout d’abord je vous rappelle une règle (ou loi si vous préférez) : on ne baisse pas un nominal (réduction de K) SANS RAISONS !!!
    On a obligation, et même pour cela on donne un délai de 2 ans, QUE lorsque les capitaux propres d’une société SONT devenus inférieurs à la moitié de son capital social.

    JE REpeTE C’EST LE PRELUDE A QUELQUE CHOSE ! On a préparé le bilan !
    (si vous prenez l’exemple de Rhodia…baisse du nominal non motivée par des pertes BOUM BOUM : Fusion avec Solvay 8 mois après….

    C’est pour cela qu’il est TRES IMPORTANT de suivre le Balo, c’est là qu’on trouve avant tout le monde, avant que les journaleux pondent leur papier, des infos capitales !
    Avant tous les nanalystes, lors de la publication au Balo de la convocation AG, j’avais dit « baisse » (ET j’ai eu raison NON MAIS !!! 1.23 ===1.00 !), CAR la première lecture laisse le doute d’une AK possible…j’avais pris soin de rajouter « RESERVEE » et dire on va faire rentrer un investisseur institutionnel ………..MAIS Rien n’y a fait LOL

    Débattue et rabaché le soir même en rentrant chez moi j’ai écrit sur le fofo : « baisse trop importante du nominal, c’est autre chose fusion ou scission ? cette baisse du nominal c’est pour le « jeu des parités » - d’autant que ce genre d’opération doit être neutre fiscalement………….et blablabla et reblablabla
    post en report d’abus, insultes sur le fofo et insultes en messages privé sur ma fiche !

    Il y a 4 modes de restructurations de Sté :

    - 1/ FUSION
    2 Stés se réunissent , pour n’en former qu’une seule. Elle peut résulter soit de la création d’une Sté nouvelle par plusieurs Stés existantes, soit de l’absorption d’une Sté par une autre. Le procédé de « fusion-absorption » est bcp plus utilisé que celui de la fusion par création d’une Sté nouvelle. car les Stés sont souvent de taille inégale.
    C’est donc de manière générale la plus puissante qui absorbe –
    - Les fusions acquisitions
    - Les fusions mariages
    - Les fusions restructurations

    -2/ LA SCISSION
    L’ensemble du patrimoine d’une Sté est partagé en plusieurs fractions simultanément transmises à plusieurs Stés existante ou nouvelles.


    -3/ APPORT PARTIEL D’ACTIF
    L’apport partiel d’actif s’entend quant à lui de l’opération par laquelle une société apporte à une autre (nouvelle ou existante) une partie de son patrimoine et reçoit, en contrepartie, des titres émis par la Sté bénéficiaire des apports.


    ET C’EST CE 4ème QUI M’INTERESSE !!!!!

    -4/SCISSION PARTIELLE ( ou apport-attribution)


    Une Sté transfère SANS être dissoute une ou plusieurs branches d’activité à plusieurs sociétés préexistantes ou nouvelles, en laissant au moins une branche d’activité dans la société apporteuse, en échange de l’attribution à SES associés, au prorata, de titres représentatifs du capital social des sociétés
    qui bénéficient des éléments d’actif et de passif et, éventuellement, d’une soulte en espèces ne dépassant pas 10% de la VALEUR NOMINALE ou, à défaut de valeur nominale, du pair comptable de ces titres .
    Cette opération doit être FISCALEMENT NEUTRE !!!

    DIFFERENCES DE LA SCISSION PARTIELLE AVEC LES AUTRES FORMES DE SCISSION :

    -Avec la simple scission : dans une scission partielle, la Sté « apporteuse » continue d’exister
    -Avec l’apport partiel d’actif :
    ce n’est pas la société apporteuse qui reçoit les titres en rémunération de l’apport mais SES ASSOCIES !!!.

    Et à l’issue d’une scission partielle, les sociétés apporteuse et bénéficiaire deviennent donc des sociétés sœurs, ayant pour associés communs les associés initiaux de la société apporteuse.
    Elle permet ainsi, de séparer des activités qui n’ont pas
    de synergies entre elles et reposent sur des stratégies différentes afin de permettre aux équipes de direction de se concentrer sur leur métier de base.
    Elle permet, en second lieu, de rendre indépendantes les équipes de direction et partant, d’accroître leur responsabilisation par rapport à la performance de leur entreprise, notamment par la mise en place de mécanismes d’incitation directement liés à la performance de leur métier de base.
    Elle permet en outre de séparer des activités qui ont des profils de développement divergents qui conduisent à ce que l’activité la moins rentable pèse sur la plus rentable.

    Cette figure de restructuration permet en outre de concentrer une entreprise sur une activité unique, permettant ainsi une plus grande lisibilité de ses états financiers et de ses perspectives d’avenir, ce qui est fortement apprécié des marchés.

    Elle permet également d’éviter les détentions capitalistiques en chaîne, contrairement à l’apport partiel d’actif, ce qui présente un intérêt à plusieurs égards. En effet, cela permet d’éviter que l’activité d’une société en détenant une autre ne pâtisse des mauvais résultats de sa filiale. Par conséquent, il est DES LORS PLUS AISE DE FAIRE ENTRER DE NOUVEAUX ASSOCIES DANS LES FILIALES DETENUES HORIZONTALEMENT car ces derniers ne souhaitent souvent investir que DANS UNE ACTIVITE DONNEE


    AIE LOL j’y viens….. AIE rien ne dit qu’il n’y ait pas AK réservée, en même temps ou après ! Même pas peur ! (sécurisation du Capital = mort de la VAD ! au boulot Michel !


    ***********************************************

    L’un des intérêts de la scission partielle touche également aux questions de coûts de structure. En effet, une entreprise réunissant plusieurs activités en son sein se voit nécessairement obligée de multiplier les niveaux de décisions, et occasionnellement les localisations géographiques.

    La scission partielle est donc très importante et nécessaire.

    Cet avantage réside dans le fait que la société scindée ne disparaît pas,
    ce qui est cardinal lorsque la Sté dispose de contrats conclus « intuitu personae » ou d’autorisations administratives qui lui sont propres. En effet, ces actes passés en considération de la personne même du cocontractant prennent fin avec la disparition de ladite société

    Si la Sté disparaît il s’agirait alors de renégocier ces contrats, sans aucune garantie de conclusion en vertu du respect de la liberté contractuelle, ce qui peut se révéler être problématique lorsqu’ils sont essentiels à l’activité de la société scindée. L’intérêt principal qui distingue la figure de la scission partielle de celle de la scission réside donc dans le maintien de ces contrats.


    ***********************************


    Et rien n'empêche des cessions pures aussi...mais lire avec attention le contrat de prêt ...vous y trouverez grand nombre d'obstacles !!!

    GS est là pour préparer le terrain...le timing ben plus ou moins long !

    Pourquoi a t'on utilisé les fds prétés pour rembourser des obligations AMERICAINES échéance 2025 ??? étonnant NON LOL
    Connaissez-vous la clause qui dit qu’en cas de fusion ou scission, les créanciers sont remboursés par anticipation ?!
    pourquoi a-t-on mis à l’abri plus de 4 milliards dans en prime d’emission – et je rappelle pour le Dosâne - que ce montant n’est pas distribuable !!!!

    ************************************************

    Il se passe quoi aux US, avec Alcatel Lucent INC qui ne doit pas être
    divulgué
    ?

    http://www.sec.gov/Archives/edgar/data/886125/999999999713007989/ filename1. pdf

    ************************************************************************* *
    EXEMPLE récent dans les Telco
    Telecom Italia prêt à lancer la scission de son réseau de téléphonie fixe
    24/05 | 07:00
    L'opérateur valorise son réseau fixe à 14 milliards d'euros en vue de l'opération.
    L'heure des décisions stratégiques a sonné pour l'opérateur historique italien. En marge de ses négociations avec le chinois Hutchison Whampoa (H3G), sur la fusion de leurs activités mobiles dans la Péninsule, le conseil de Telecom Italia a examiné hier le projet de scission (« spin off ») de son réseau de téléphonie fixe, destiné à réduire son endettement, en ouvrant son capital à hauteur de 30 % à la Caisse des Dépôts italienne. Malgré les réserves de son actionnaire Telefonica, qui voit dans cette scission le risque de constitution d'un précédent en Europe, le Pdg de Telecom Italia, Franco Bernabè, est prêt à aller de l'avant : il a défendu la logique de l'opération, considérée comme un passage obligé en vue de la fusion TIM-3Italia (filiale de H3G) dans le mobile. La décision finale devrait être prise le 30 mai.
    Garder le contrôle du réseau
    «Nous voulons maintenir un contrôle majoritaire du réseau : c'est un élément fondamental des négociations », a déclaré Franco Bernabè. De sources concordantes, Telecom Italia serait prêt à lancer l'opération sur la base d'une valorisation de son réseau à 14 milliards d'euros, soit 6 fois son Ebitda. Un des objectifs principaux de l'opérateur est de réduire son endettement (28,8 milliards d'euros à la fin mars), tout en mettant cet actif stratégique à l'abri d'éventuelles visées du chinois H3G.
    Dans un premier temps, Telecom Italia envisage la cession de 20 % à 30 % du réseau au Fonds stratégique italien (FSI) de la Caisse des Dépôts, en vue d'une mise en Bourse de 30 % à 40 % de son capital dans un second temps. Mais l'opération, qui implique le transfert de quelque 20.000 salariés à une nouvelle société, reste soumise au feu vert du régulateur italien des télécoms.
    « Il y a un brouillard énorme sur la valorisation du réseau. A la différence de la scission de BT, c'est une opération purement financière liée à la structure fragile du capital de Telecom Italia et à son surendettement », souligne François Godard, consultant d'Enders Analysis en Italie.
    De fait, malgré l'activisme de Franco Bernabè, qui voit dans la scission un levier d'investissement, les agences de notation restent sceptiques sur les objectifs financiers du groupe pour 2013. A la veille du conseil, Moody's a déclassé mardi la note de Telecom Italia, de Baa3 à Baa2 avec perspective négative, au vu des « forts vents contraires qui vont mettre à l'épreuve la capacité du management à atteindre ses objectifs financiers ». Quant à Standard & Poor's, l'agence a, elle aussi, déclassé la note de l'opérateur historique au vu de l' « inexorable » érosion de ses résultats et de la « guerre des prix sur le marché du mobile ».
    Pierre de Gasquet, Les Echos
    Correspondant à Rome
    Telecom Italia se sépare de son réseau fixe en Italie
    31/05 | 07:00



    Enfin ! Le conseil d'administration de Telecom Italia a voté hier en faveur de la scission du réseau de téléphonie fixe de l'opérateur dans la péninsule. Cette opération, lourde d'enjeux économiques et politiques, les dirigeants y réfléchissaient depuis des années. L'opération est d'abord financière. Il s'agit, pour Telecom Italia, de se désendetter et de trouver de l'argent frais. L'opérateur supporte une dette nette de l'ordre de 28 milliards d'euros, soit 2,8 fois son excédent d'exploitation, bien plus que France Télécom. Mi-mai, Standard and Poor's a dégradé la note de l'opérateur transalpin à BBB -, c'est-à-dire un cran seulement au-dessus de « junk bonds ». Peu présent à l'étranger, Telecom Italia est très exposé à son marché domestique, en proie à une guerre des prix. La grave crise économique que traverse l'Italie minant le pouvoir d'achat des ménages, la baisse des prix s'accélère, ce qui se ressent sur les profits de l'opérateur. C'est pourquoi la nouvelle société dans laquelle sera logé le réseau fixe de l'Italie (22,3 millions de prises téléphoniques, les fils de cuivre, la fibre optique, les équipements multiples, les centraux téléphoniques…) doit accueillir à terme des investisseurs. Les négociations avec la Cassa Depositi e Prestiti se poursuivent. Cet établissement financier public italien pourrait prendre jusqu'à 30 % du capital de l'entité portant le réseau fixe, valorisé entre 13 et 15 milliards d'euros.
    Mettre le réseau à l'abri d'appétits étrangers
    L'autre raison de cette opération est politique. Il s'agit pour le gouvernement italien de mettre le réseau de téléphonie fixe à l'abri d'appétits étrangers. Le groupe hong-kongais Hutchison, présent en Italie depuis 2003 avec l'opérateur Tre, est en effet en discussion avec Telecom Italia pour lui apporter cet actif, en échange d'une participation d'au moins 30 % dans le capital de l'opérateur historique.
    Pour le paysage des télécommunications en Italie, cette scission et la probable entrée d'Hutchison au capital de l'opérateur historique sont structurantes. Telecom Italia a hier assuré que tous les opérateurs présents en Italie auront accès au réseau fixe de façon égale et transparente, ainsi que le souhaitent le régulateur, Bruxelles et les concurrents. En Europe, cette opération est aussi très importante. Jusqu'à présent, seul BT avait effectué une séparation de son réseau fixe, mais seulement sur le plan fonctionnel. Pas sur le plan capitalistique. De plus, l'opération en Grande-Bretagne avait été exigée par le puissant régulateur, l'Ofcom, et n'avait pas de motifs économiques. Avec un opérateur aussi important que Telecom Italia se séparant de son réseau pour des raisons économiques, l'Europe des télécoms va bien mal.


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