1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Forum

IMALLIANCE
0.1000 (c) EUR
-7.41% 

FR0010086371 MLIML

Euronext Paris données temps réel
  • ouverture

    0.1000

  • clôture veille

    0.1080

  • + haut

    0.1000

  • + bas

    0.1000

  • volume

    121

  • valorisation

    0 MEUR

  • capital échangé

    0.00%

  • dernier échange

    27.03.20 / 16:30:28

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    0.0900

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    0.1100

  • rendement estimé 2020

    -

  • PER estimé 2020

    Qu'est-ce que le PER ?

    Fermer

    -

  • dernier dividende

    -

  • date dernier dividende

    30.11.-1

  • Éligibilité

    PEA

    Qu'est-ce que le PEA ?

    Fermer
  • + Alerte

  • + Portefeuille

  • + Liste

Retour au sujet IMALLIANCE

IMALLIANCE : Subprimes

rien001
08 août 200814:30

Subprimes : cinq responsables majeurs
[ 04/08/08 ] Les Echos

1Les banques d'investissement
Considéré dans son ensemble, le secteur était devenu juste avant la crise un maillon clef du modèle « originate and distribute » dans lequel les prêteurs initiaux ne conservent pas les prêts. Il plaçait auprès d'investisseurs du monde entier, y compris d'autres banques, des produits financiers structurés, certains très complexes. Rendement oblige, des prêts immobiliers américains risqués ont pris une part croissante des actifs « repackagés » par ces « usines » de titrisation. De même, le secteur a accepté des montages d'acquisitions LBO comprenant force dettes pour répondre à l'euphorie des investisseurs. Quand la crise s'est installée, certaines firmes s'en sont bien sorties, comme Goldman Sachs, là où d'autres ont subi d'énormes pertes, Citigroup, Merrill Lynch ou UBS par exemple. Bear Stearns a même dû être adossé. Beaucoup de petits actionnaires se sont alors sentis du côté des victimes tandis que les régulateurs ont lancé des investigations à Wall Street.

2Les émetteurs non bancaires de prêts immobiliers
Certains estiment que 70 % des prêts immobiliers émis avant la crise l'ont été par des courtiers non bancaires, parfois régulés au niveau des Etats mais sur lesquels l'Etat fédéral n'a que très peu de pouvoir. Parmi ces « mortgages », la plupart étaient à ranger dans la catégorie « subprime ». Ce sont ces émetteurs, qui, pour certains, sont les premiers responsables de cette crise immobilière, même si tout Wall Street a bien voulu ensuite acheter ces prêts sous forme titrisée. Depuis l'éclatement de la crise, la Réserve fédérale a été très critiquée sur ce front pour ne pas avoir mis de l'ordre, en particulier sous Alan Greenspan avant son remplacement en 2006 par Ben Bernanke, dans ce secteur du financement de l'immobilier. La réglementation bancaire est pourtant une des missions de la banque centrale. Il va sans dire qu'une grande partie de ces acteurs a été rayée de la carte depuis la crise et que le reste est dans le collimateur des autorités.

3Les gestionnaires de fonds
Les gérants auraient pu passer pour des victimes, frappés eux aussi par la baisse des marchés. Pourtant, certains présentent un profil de coupable aux yeux des investisseurs tant individuels qu'institutionnels. Ces derniers ont du mal à pardonner à des professionnels d'avoir introduit des produits structurés dans leurs fonds monétaires pour les dynamiser. L'appellation « monétaire dynamique » était trompeuse, puisque le placement n'avait rien de tranquille et de sécurisant. Des investisseurs institutionnels - les « zinzins » - reprochent à ces gérants d'avoir accepté les yeux fermés ces dérivés issus de la titrisation des « subprime » aux Etats-Unis, tout simplement parce qu'ils étaient notés triple A par les agences de notation, et surtout de ne pas les avoir au préalable examinés puis suivis. Quand le marché de ces titres s'est avéré illiquide, des maisons de gestion, tels qu'Oddo & Cie et BNP Paribas AM, ont pris la décision de suspendre voire de fermer ces fonds en perte de vitesse. Aux Etats-Unis, la SEC a fait feu de tout bois. Elle a arrêté 2 gérants du courtier Bear Stearns, soupçonnés d'avoir dissimulé des pertes. Et question également de calmer la spéculation, elle a mis le holà sur les ventes à découvert de titres, techniques boursières très prisées des « hedge funds » mais qui ont tendance à accentuer la chute des valeurs.

4Les agences de notation
« Les agences de notation ont mal géré les conflits d'intérêts pendant la crise du «subprime» », assène la Securities and Exchange Commission (SEC) dans son dernier rapport. Les trois grandes, Standard & Poor's, Moody's et Fitch Rating, se sont une nouvelle fois retrouvées sur les bancs des accusés, comme lors l'éclatement de la bulle Internet. Et pour cause, leurs dégradations massives des notes des produits liés aux crédits hypothécaires ont provoqué un cataclysme boursier dès juillet 2007. Du coup, les régulateurs les ont en ligne de mire. La SEC souhaite leur interdire de guider les banques dans la structuration de leurs produits. L'Organisation internationale des comités de valeurs (OICV) aimerait renforcer la coopération entre régulateurs afin de mieux encadrer leur activité. En Europe, les autorités se penchent sur le suivi du code de bonne conduite. Il ne reste plus qu'aux agences de notation que la collaboration pour limiter les coûts de cette surenchère réglementaire. En attendant, elles dégraissent. Quant au principal conflit d'intérêts, celui de l'émetteur qui paie l'agence pour être noté, personne n'a trouvé d'alternative satisfaisante.

5 Les régulateurs
Pertes géantes, fraudes de trader, spectre du risque « systémique » : le cocktail était parfait pour mettre sur la sellette l'architecture de la régulation bancaire et les instances de supervision aux Etats-Unis comme en Europe. Fragmentées par secteurs et zones géographiques, ces organismes de tutelle n'ont pas su prévenir le surendettement des ménages américains ni les dangers associés à l'accumulation dans le système de produits structurés trop complexes à valoriser, surestimant les bienfaits de la titrisation pour répartir les risques. Les effets induits pour la stabilité financière des normes prudentielles et comptables sont aussi l'objet d'un vaste débat...

De leur côté, les régulateurs de marché, outre la nécessité de coopérer en temps réel avec leurs homologues bancaires, ont remis en cause le modèle d'autorégulation des agences de notation, et mis l'accent sur la bonne information des marchés et la transparence. La crise pourrait aussi fournir l'impulsion nécessaire à une plus grande intégration de l'architecture de régulation européenne.

Signaler un abus

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

0 réponse

Retour au sujet IMALLIANCE

Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

29.875 -3.57%
1.11685 0.00%
25.1 -6.59%
16.258 -8.03%
32.25 -2.27%

Les Risques en Bourse

Fermer