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BIOQUANTA : Patient virtuel pour tester les médicam

07 avr. 201121:49

Bientôt un patient virtuel pour tester les médicaments


SANTE - La société BioQuanta met actuellement au point une technique qui pourrait bouleverser l’industrie pharmaceutique...

En pleine polémique sur le Mediator, les recherches menées par une entreprise française, au Genopole d’Evry, ont de quoi attirer l’attention. BioQuanta travaille en effet sur une technique qui, à terme, pourrait reléguer les scandales sanitaires qui ont émaillé ces trente dernières années au rayon des mauvais souvenirs. L’idée? Recréer à partir d’une simple prise de sang le profil génético-biologique d’un patient, une sorte de clone virtuel sur ordinateur, comme le souligne Le Parisien ce mercredi. Objectif: tester plusieurs molécules et déterminer laquelle sera la plus efficace et la moins nocive pour le malade, afin de lui prescrire le meilleur médicament.

«Le mot clone fait un peu peur car on a l’impression d’être dans de la science-fiction alors qu’on parle bien de science», explique à 20minutes.fr Thierry Gerardi, l’un des responsables de BioQuanta. Cette technique de modélisation n’en est qu’à sa phase de tests et est expérimentée dans deux hôpitaux (Lariboisière à Paris et Henri-Mondor à Créteil). La société espère une industrialisation dans cinq à dix ans. Dans un premier temps, seules des pathologies importantes, traitées à l’hôpital, seraient concernées. Mais à plus long terme, la méthode pourrait être utilisée en soins de ville, par le médecin généraliste. Au lieu de regarder dans son Vidal, le praticien pourrait tester des types de médicaments sur le profil virtuel de son patient.
Catégoriser les patients

L’industrie pharmaceutique pourrait s’en trouver bouleversée. «Aujourd’hui, souligne Thierry Gerardi, on teste un médicament sur des humains et il arrive que sa toxicité soit découverte très tardivement.» La technologie développée par BioQuanta permettrait d’anticiper beaucoup mieux les effets secondaires d’un médicament sur un certain type de personnes et de catégoriser les patients. Un médicament serait recommandé pour certains et interdit pour d’autres.

Ce logiciel pourrait aussi élargir le champ des recherches, en testant virtuellement des millions de molécules aujourd’hui laissées de côté faute de moyens. Plus besoin, en effet, de tester les médicaments sur les animaux, dont le modèle reste «difficilement transposable» sur celui des humains. De quoi «faire gagner deux ans sur la recherche et le développement et réduire de 30 à 40% le coût pour les laboratoires», estime Thierry Gerardi, rappelant qu’aujourd’hui il faut 10 à 12 ans pour une autorisation de mise sur le marché, qui coûte 1 milliard d’euros pour un seul médicament.

Reste à trouver les financements nécessaires pour passer de théorie à la pratique. BioQuanta devait poser sa candidature ce mercredi pour obtenir 20 millions d’euros de la part d’Oseo pour les projets Isi (Innovation stratégique industriel) et tente également d’obtenir un soutien financier du côté du Fonds stratégique d’investissement.

Catherine Fournier




http://www.20minutes.fr/article/679774/societe-bientot-patient-virtuel-t ester-medicaments

2 réponses

  • 07 avril 201121:53

    "BioQuanta devait poser sa candidature ce mercredi pour obtenir 20 millions d’euros de la part d’Oseo pour les projets Isi (Innovation stratégique industriel) et tente également d’obtenir un soutien financier du côté du Fonds stratégique d’investissement."


  • 23 avril 201118:32

    Le clonage virtuel au secours de la médecine
    La société Bioquanta, installée au Genopole d'Evry (Essonne), postule à une enveloppe de financement de 25 millions d'euros de la part d'Isi Oséo, un dispositif public visant à soutenir les entreprises innovantes. Bioquanta travaille à la mise au point d'un logiciel inédit permettant, à partir d'une simple prise de sang, de reproduire un patient modélisé sur ordinateur, afin de tester directement l'efficacité des molécules sur un génome virtuel. Un procédé qui, s'il se généralise, pourrait entraîner une importante réduction du délai de précaution précédant les autorisations de mise sur le marché, et pourrait ainsi répondre au besoin de réactivité croissant face aux nouvelles épidémies, souligne Aujourd'hui en France.
    Aujourd'hui en France,
    02/03/2011

    http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/2011/03/mercredi-02-mars- 2011.html


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