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BOIS ET CHIFFONS : Artic

srv1
29 mai 201111:19

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1 réponse

  • srv1
    29 mai 201111:20


    http://www.investir.fr/imprimer.php?url=%2Finfos-conseils-boursiers%2Finfos-cons eils-valeurs%2Finfos%2Fvers-un-nouveau-depart-347128.php

    BOIS ET CHIFFONS : Vers un nouveau départ
    27/05/11 à 17:09 - investir.fr | 0 commentaire

    La frénésie des LBO des années 2006 et 2007 a laissé des marques sur le tissu économique français et mondial. Aujourd'hui, des centaines de sociétés subissent les conséquences de l'endettement massif contracté pour leur rachat.

    La société Bois & Chiffons n’a pas échappé à la règle. Et pourtant rien ne laissait présager que le second MBO (« Management Leverage By Out ») mené en 2007 par Atria Capital Parners allait mal tourner.

    Car Atria Private Equity Fund III, qui à cette occasion est devenu le premier actionnaire, majoritaire, de Financière Hestia, la société de reprise du groupe Bois & Chiffons, avait mis toutes les chances de son côté en s’assurant les services d’associés de taille. Cette opération avait été menée son seulement avec l’appui de Julien Ayache, le fondateur du groupe et de Jean-Jacques Quintal, son associé depuis l’origine, mais également l’équipe de management dirigée par Dominique Sarran.

    Par ailleurs, Bois & Chiffons, qui a été créé en 1997, bénéficie de coûts de structures plus faibles que ses concurrents. Un détail lié à son concept qui repose sur l’idée de fédérer des magasins commercialisant une ligne exclusive d’articles « moyen/haut de gamme » en bois massif, fer forgé, verre soufflé, réalisés essentiellement par des artisans ainsi que des meubles anciens chinés par la société.

    La faute tient à un retournement brutal du marché du meuble. Les résultats de Bois & Chiffons, qui frôlaient 5 millions d’euros, sont tombés à 3,3 millions d’euros en 2008 et à seulement un million d’euros en 2009. Pire l’exercice 2010 s’est soldé par une perte de 8,7 millions d’euros. Dominique Sarran, son PDG, a tenu toutefois à nous préciser que le résultat d’exploitation 2010 est resté positif. Cette chute des profits n’a pas permis de remonter les dividendes nécessaires à la société holding de tête, la Financière Hestia, permettant de faire face aux échéances bancaires et pérenniser le montage en MBO.

    Dominique Sarran avait largement anticipé la situation en essayant de renégocier la dette du groupe. Mais toutes les banques n’ont pas suivi. Du coup, La Financière BCI, détenue par Financière Hestia et actionnaire majoritaire des sociétés Bois & Chiffons inscrite au Marché Libre (99,39% du capital) et Bois & Chiffons Retail, a été placée en redressement judiciaire assortie d'une période d'observation courant jusqu'à fin septembre. Dans sa chute, la société holding a entraîné la Financière Hestia mais également Bois & Chiffons Retail. Seule Bois & Chiffons a été épargnée, contrairement à ce que l’article du quotidien La République des Pyrénées laissait supposer.

    Il n’empêche que Bois & Chiffons devrait d’ici à la fin de l’année et avec l’ensemble du groupe être repris par un nouvel actionnaire. Il n’est pas certain que les actionnaires minoritaires, qui représentent à peine 0,61% du capital (3.850 titres) bénéficieront d’une garantie cours. Du moins, si celle-ci a lieu, il est peu probable que l’offre se situe à 61,10 euros, soit le prix proposé par Financière BCI entre le 19 septembre et le 31octobre 2005. La crise est passée par là !

    L’avis de Marchélibre.com : Le dossier reste réservée aux spéculateurs. Il n’est pas acquis que le repreneur lancera une offre de rachat.

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