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MARIE BRIZARD
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MARIE BRIZARD : Qu'y a-t-il au delà de la lumière au bout du tunnel ?

17 oct. 202120:33

Nouvel article de l'ASAMIS. Il va au-delà de l'analyse des résultats du 1er semestre pour se projeter à moyen terme.

8 réponses

  • 18 octobre 202112:42

    Cher Dan
    Merci pour cette nouvelle analyse. Si je comprends bien, vous pensez soit à un réinvestissement pour développer MBWS, soit à une réduction de capital en préparation de l'OPRO. Vous avez évolué sur ce dernier sujet et je partage votre analyse.
    Contrairement à vous, j'ai indiqué sur ce forum que COFEPP a un intérêt financier à racheter les minoritaires (captation de 100% du report déficitaire et du cash disponible etc...) et qu'elle attend juste le bon moment. Grâce à l'ASAMIS et à Colette de Neville, les BSA ont vu leur durée d'exercice étendue à septembre 2022 et cela peut impacter le calendrier.
    Je pense en effet que COFEPP a 2 soucis : d'une part, la participation des petits porteurs à la dernière augmentation de capital a été plus élevée que prévu et rend l'OPRO plus incertaine. D'autre part, l'extension de la durée de vie des BSA à septembre 2022 (merci l'ASAMIS et Colette de Neville) permet de voir l'amélioration de la situation de MBWS et l'absurdité du cours actuel de 1,29€, -14% en-dessous de l'AK et -10% par rapport à octobre 2020.
    L'hypothèse d'une OPRO ratée (type Oneo) serait un échec grave pour COFEPP et il lui faudra taper juste et fort. Personnellement, je pense qu'une OPRO en-deçà de 3€00 serait un risque d'échec élevé et compter sur une valeur nulle des BSA2022 (et donc pas d'émission d'action nouvelle à ce prix) également. Sauf si COFEPP se lance avec un coup de bluff avant, tout se jouera au vu des résultats de 2021 et le cours de l'action a encore le temps de beaucoup évoluer d'ici septembre 2022. Ce n'est que mon avis et je ne fais aucune recommandation ni d'acheter ni de vendre l'action ou le BSA.


  • 18 octobre 202112:46

    on apprend quoi que l on sait déjà  ? 
    -que  le dossier  MBWS/COFEPP   est  en haut de la pile des dossiers  du gendarme de la bourse .Les  montées au capital vont  de ce fait devenir autrement plus   dures  et surtout  forts lisibles .
    -le  whisky   a un autoroute 4 voies  devant lui     et pas que le premium   .Le  premier prix    contentera  les petites gens  .
    -Utilisé  les 50 millions  pour racheter    les actions  pourquoi pas ... mais cela   ne concernera   alors que   les 30 millions d actions  non détenues par la cofepp  et les prix risques de monter  faute de contrepartie  face à l offre .
    -   probablement   alors  faire lanterner    en  gratouillant   mesquinement  sur les marques   de MBWS  pour laisser  cette entreprise à un prix ridicule   mais  là  ça va rapidement se voir  
    la dernière marche   est décidemment trop haute  


  • 19 octobre 202116:36

    @ Gaudilla :
    Le capital est composé de 111.948.968 actions et la COFEPP en détient 70,6%;
    S
    i en application de la résolution 16 de l'AG du 30 juin 2021, MBWS rachetait ses propres actions à hauteur de 10% pour ensuite les annuler, le capital reviendrait à 100 754 071 actions et la participation de la COFEPP qui est de 78 431 446 actions (70,06%) représenterait alors 77,84% du capital.
    Il faudrait toutefois que MBWS acquière ces actions dans un marché étroit où il serait difficile de le faire sans faire accroître le cours. Supposons qu'elle y arrive à un cours moyen de 1,50 € car jvalle et d'autres lui vendraient leurs actions 😊.
    Cela supposerait un investissement de 18 millions environ qui amputeraient la marge de manœuvre de MBWS alors que justement l'augmentation de capital visait à lui constituer le capital souhaitable à un fonctionnement correct.
    Du point de vue de l'ASAMIS ce serait incompréhensible et peut-être aussi pour l''AMF.
    Il faudrait qu'ensuite qu'en lançant une OPA, la COFEPP obtienne les 12% du capital manquants pour atteindre le seuil de 90% qui lui permettrait d'imposer un retrait obligatoire.


  • 19 octobre 202116:45

    gaudilla suite de ma réponse (4) J'ai fractionné ma réponse pour que Bourso ne rejette pas mon post global.

    Il y a quelques MAIS : Il faudrait que la COFEPP dégage suffisamment de bénéfices imposables pour que ses impôts sur les bénéfices compensent le déficit reportable acquis via MBWS.

    Cela suppose aussi un effort en trésorerie sur la période.
    Il reste à démontrer que COFEPP dispose de cette trésorerie.
    Elle n'a pas publié son bilan 2020 mais en 2019, son endettement auprès des établissements de crédit était de 265 M€ desquels il faut déduire les disponibilités : 40 M€ et ajouter les dettes auprès des associés et groupe de 260 M€.
    Les capitaux propres étaient de 582 M€ après amputation des pertes 2018 et 2019 soit environ 20 M€,
    Quel a été le résultat de 2020 ?
    Quel sera le résultat de 2021 ?
    A mon avis, ils n'ont pas été brillants en 2020 car sinon, pourquoi ne pas avoir publié les comptes comme la loi l'impose ?
    Certes le contexte de la COVID qui affectera aussi les comptes 2021 justifierait des déficits.

     En conclusion cher Gaudilla, je suis d'accord que lancer actuellement une OPRO serait une opération risquée pour la COFEPP (sauf forte chute du cours de MBWS dans un contexte d'écrasement global des marchés actions).
    Par ailleurs, je ne serais pas surpris que l'EBITDA 2021 se situe dans la lignée des 6 premiers mois pour atteindre 12 M€ et donc permette de ne dégager qu'un faible RN en 2021. L'objectif du plan stratégique d'une fourchette de 13 à 19 M€ d'EBITDA en 2022 (que je trouvais faible lors de sa présentation), risque bien de se concrétiser.
    Il va falloir encore être patients pour espérer toucher notre part du redressement.


  • 19 octobre 202116:57

    A combien situez-vous le niveau de cours acceptable pour "toucher votre part du redressement" svp ?


  • 20 octobre 202107:17

    Si vous allez sur le site de l'ASAMIS vous verrez qu'elle est intervenue lors de l'OPRO du groupe japonais KKR sur ANTALIS et elle a réussi avec le soutien des minoritaires à faire échouer une première offre, contraignant KKR a réévaluer celle-ci. L'ASAMIS a présenté une contre évaluation d'ANTALIS et a mobilisé les minoritaires pour maintenir le cours au dessus de l'offre de KKR, empêchant ODDO de recueillir les actions nécessaires pour atteindre le seuil. Ce sont des faits : il vous suffit de lire nos articles.

    Compte tenu d'un important enjeu au niveau de l'emploi (4.000 salariés environ) et d'un secteur siniistré (la distribution du papier), le gouvernement via l'AMF a cédé à un prix bradé selon l'ASAMIS.

    Dans le cas de MBWS, la préservation des emplois a joué en 2018 et 2019 et l'AMF a accordé des dérogations d'OPA à la COFEPP.
    Cependant, désormais l'entreprise est redressée et Il n'est pas dit que l'OPRO doive maintenant se faire à prix bradé.
    Les minoritaires (contrairement au cas d'ANTALIS) ont participé au redressement notamment lors de la dernière AK en apportant plus de 17 M€.

    Il est bien trop tôt pour avancer un chiffre quelconque mais l'ASAMIS entend bien, le moment venu et si une OPRO était lancée, jouer son rôle de représentation des minoritaires et plus particulièrement des petits minoritaires.


  • 20 octobre 202107:55

    content de noter votre remarque :
    "désormais l'entreprise est redressée"


  • 22 octobre 202107:54

    La sortie de MBWS de la cote ?
    MBWS en effectuant une augmentation de capital en 2021 a eu recours à l'épargne publique et ceci grâce à sa cotation à Paris. Il serait malvenu après avoir récolté les fonds du public, de vouloir l'exclure en engageant une procédure d'offre publique de retrait obligatoire ;
     En revanche, en considérant que le groupe a cédé ses implantations principales en Pologne et n'y a probablement pas recueilli de fonds sur le marché Polonais, il serait justifié que MBWS ait demandé sa radiation d la bourse de Varsovie afin de réduire ses frais de gestion.
    L'optimisation de la gestion par la réduction des charges a été notable ces dernières années et l'ASAMIS qui l'avait demandée instamment ne peut que globalement l'approuver. Toutefois les actionnaires qui ont subi les conséquences de la gestion dispendieuse de l'équipe remerciée en 2018 (la chute vertigineuse des cours et donc de la valeur de leur capital) sont en droit de bénéficier du processus inverse...sans même espérer le retour à bonne fortune, ils attendent de l'amélioration de la gestion, qu'elle se traduise dans le cours de bourse aujourd'hui et sur les années à venir.
     Certes une cotation en bourse, au-delà des frais qu'elle implique, suppose une autre contrainte à laquelle les groupes familiaux traditionnels répugnent : expliquer la stratégie. Répondre à des questions du genre, pourquoi avez-vous abandonné le whisky à l'orange alors que la concurrence le lance, pourquoi n'avez-vous pas investi dans le whisky premium voire le super premium, comment envisagez-vous l'évolution des consommateurs vers des boissons moins alcoolisées ou même non alcoolisées ? Toutefois les politiques de gestion opaques deviennent de plus en plus anachroniques à l'ère de la civilisation de la connaissance et d la communication et surtout pour les groupes qui atteignent une taille leur permettant de faire appel à l'épargne publique.


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