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LATECOERE : Article du Figaro + (commentaire perso)

18 nov. 201014:33

Pierre Gadonneix présentera un premier bilan au printemps 2011 aux banques créancières.

En à peine trois mois, Pierre Gadonneix n'a pas ménagé sa peine. Nommé à la présidence du conseil de surveillance de ­Latécoère en septembre afin de trouver une solution d'adossement pour l'équipementier aéronautique en difficulté, l'ancien président d'EDF a multiplié les consultations : d'Airbus à Boeing, en passant par les représentants de l'américain Spirit, qui étudie le dossier (nos éditions du 25 septembre), et du Fonds stratégique d'investissements (FSI). «L'objectif est de présenter aux banques créancières de Latécoère un premier bilan au printemps 2011», confie Pierre Gadonneix au Figaro . «Nous avons des contacts avec dix partenaires potentiels. Notre objectif est d'identifier deux à trois schémas qui satisfassent les banquiers en matière de remboursement de la dette ; les clients, soucieux de pérenniser leur ­filière de fournisseurs, et l'État, qui souhaite la consolidation de la filière ­aérostructure française», ajoute-t-il. Celle-ci est éclatée entre quatre ­acteurs : Latécoère, Daher-Socata ­ainsi qu'Aerolia et Sogerma, filiales d'EADS, maison mère d'Airbus. «Je suis beaucoup plus confiant qu'en septembre, car la dette qui est au cœur du dossier est désormais stabilisée. Latécoère ne consomme plus de cash dans son exploitation. Mais il n'en génère pas encore assez pour rembourser, ce qui sera le cas lorsque certains programmes, notamment le B 787, seront montés en cadence », précise le président.

Daher-Socata en lice

Malgré cet optimisme affiché, le dossier Latécoère est compliqué à régler. Banquiers et clients se regardent en chiens de faïence, estimant qu'ils ont déjà payé leur tribut au sauvetage de la PME toulousaine. Les premières, en acceptant un moratoire qui gèle 80 % de la dette jusqu'à fin 2011, Airbus, en garantissant quatre ans de plan de charge et en remboursant par anticipation des frais de développement (près de 200 millions d'euros)(PRECISIONS: sur des chantiers type A380 et B787 affichant de 2 à 3ans de retard par rapport aux prévisions initiales). Boeing, pour sa part, a accepté de payer rubis sur l'ongle les portes du B 787, malgré le retard du programme(FAUX latecoere est un des rare partenaire sur cet avion qui colle au calendrier du programme). «Personne ne veut prendre en charge la dette à court terme», résume un industriel. Daher-Socata, toujours candidat à la reprise de tout ou partie de Latécoère, estime qu'il se mettrait en danger dans ce cas. Son profil - bilan sain, activité diversifiée, dont la moitié dans l'aéronautique - plaît aux pouvoirs publics, qui militent pour l'émergence en France d'un Spirit franco-français dans un cadre européen.

Latécoère supporte un endettement de 363,1 millions d'euros pour 113,6 millions de capitaux propres (au 30 juin 2010) . «Latécoère a eu une stratégie agressive de volume en prenant des packages entre 2000 et 2002, quand 1 dollar valait peu ou prou 1 euro. Il a tout financé par la dette. Ces charges de travail génèrent un chiffre d'affaires peu rentable avec une parité de 1 euro pour 1,40 dollar », développe un observateur.

D'autres éléments inquiètent. Alors que sa filiale Latélec a été retenue pour fournir le câblage des ailes du futur A 350 XWB, Latécoère n'a remporté aucun contrat d'aérostructures, se privant de revenus pour plus de vingt ans(Précision:la part sur le A350 aurait du être la pointe avant dévolu aux sites de Méaulte et St Nazaire qui devaient être achetés par Latecoère et auraient du faire partie du package du rachat des sites qui depuis à quitté le giron de AIRBUS pour devenir AEROLIA - on sait aujourd'hui que le refus du rachat vient d'une décision politique entre la France et l'Allemagne). Il a aussi rencontré des difficultés avec les portes en composite du B 787, obligeant Boeing à «reprendre le travail » dans son site d'Everett aux États-Unis(FAUX: ces évolutions ont été effectué par LATECOERE chez le partenaire et in situs, il s'agit de mise au point normale au début d'un programme aussi innovant). Le problème est désormais réglé, assure Boeing qui a trouvé un accord début 2010 avec son fournisseur. (Precision: les quelques retards enregistrés aujourd'hui sont le fait de fournisseurs imposés par BOIENG en source unique mais reste mineur sur l'impact des livraisons)

1 réponse

  • 18 novembre 201014:57

    Après lecture de la 2° partie de la news qui n'avait pas été publiée sur le forum et dont la lecture n'a rien de réjouissant, on peut apprécier le cours de l'action....... et comprendre pour quelles raisons les investisseurs ou repreneurs potentiels ne s'amusent pas à acheter cette action à + de 5 €. Il faudra payer les dettes et l'avenir industriel est incertain.


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