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KERING (Ex: PPR)
545.800 (c) EUR
+1.64% 
indice de référenceCAC 40

FR0000121485 KER

Euronext Paris données temps réel
  • ouverture

    541.900

  • clôture veille

    537.000

  • + haut

    546.600

  • + bas

    538.800

  • volume

    236 309

  • valorisation

    68 923 MEUR

  • capital échangé

    0.19%

  • dernier échange

    15.11.19 / 17:35:05

  • limite à la baisse

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Retour au sujet KERING (Ex: PPR)

KERING (Ex: PPR) : En route pour 500 euros - 540 euros

M934064
07 juin 201916:41

Avec changement avis Trump ...

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1 réponse

  • M934064
    08 juin 201912:22

    ANALYSE-Luxe-Avec le marketing digital, les grands groupes creusent l'écart
    REUTERSo07/06/2019 à 16:54
    * Le digital grimpe dans le budget média de Vuitton et Gucci
    * L'inflation des coûts favorise les grands groupes

    par Pascale Denis et Sarah White
    PARIS, 7 juin (Reuters) - Après une phase d'apprentissage,
    la maîtrise du marketing digital et les moyens considérables
    qu'ils y consacrent permettent aux géants du luxe de creuser
    l'écart dans la course à la séduction des jeunes consommateurs.
    Il y a quelques années encore, l'essor des réseaux sociaux,
    qui permet aux petites marques d'acquérir une visibilité à peu
    de frais, laissait penser qu'une absence de barrière à l'entrée
    pouvait rebattre les cartes de la concurrence.
    Mais, aujourd'hui, la polarisation du marché entre "bons" et
    "mauvais" élèves s'accentue alors que les moyens alloués au
    digital deviennent considérables pour certaines méga-marques
    comme Louis Vuitton, propriété de LVMH LVMH.PA ou Gucci,
    détenue par Kering PRTP.PA .
    "Alors que dans certains secteurs la technologie abaisse les
    barrières à l'entrée, il se passe l'inverse dans le luxe où les
    grandes marques peuvent investir des montants beaucoup plus
    importants que les petites", soulignent les analystes de HSBC.
    Kering a révélé vendredi que le digital comptait pour plus
    de la moitié du budget de communication de Gucci, au lieu de
    20% il y a seulement trois ans.
    La griffe florentine, qui signe la plus forte croissance du
    luxe, a enregistré en 2018 le meilleur score en terme d'impact
    sur les réseaux sociaux, selon le cabinet Tribe Dynamics.
    "Il y a une évolution majeure dans la façon dont les marques
    communiquent. A chaque support son format. Vous ne pouvez pas
    créer du contenu pour YouTube comme vous le faites pour la
    télévision", a déclaré à la presse Grégory Boutté, directeur du
    digital de Kering, en marge d'une conférence avec les analystes.
    Louis Vuitton alloue lui aussi la moitié de son budget
    marketing au digital, selon des déclarations de son PDG Michael
    Burke rapportées par des analystes financiers.

    COÛTS FARAMINEUX
    L'an dernier, le budget marketing de LVMH a connu sa plus
    forte progression (+14%) depuis sept ans, atteignant 12% des
    ventes à 6,3 milliards d'euros et surpassant la plupart de ses
    concurrents, à l'exception notable de Chanel.
    En révélant pour la première fois ses résultats financiers,
    la marque aux deux "C" a dévoilé qu'elle dépensait 15% de ses
    ventes en communication et en marketing.
    La communication digitale a profondément évolué ces
    dernières années. Aujourd'hui, les contenus font la force des
    grandes marques qui ont la capacité à apporter à une clientèle
    mondiale ultra-connectée des "expériences" dont le coût de
    production est faramineux.
    "La force des grands, c'est qu'ils peuvent offrir des
    expériences vraiment hors normes", commente Uche Pézard,
    directrice générale du cabinet de conseil Luxe Corp.
    La capacité de diffusion de vidéos de défilés à grand
    spectacle - comme ceux organisés par Chanel sous la verrière du
    Grand Palais et qui coûtent plusieurs millions d'euros - de
    grandes expositions comme la rétrospective Dior à Paris ou
    l'ouverture de magasins toujours plus somptueux, constituent un
    atout compétitif majeur.
    "C'est là que se fait la différence, avec des contenus qui
    feront des centaines de millions de partages sur Instagram et
    que les petites marques ne peuvent pas produire", souligne la
    spécialiste.
    C'est la création du contenu qui est devenue chère et non
    pas les outils technologiques, c'est ce qui a changé depuis cinq
    ou huit ans, ajoute-t-elle.

    PLUS DE 20.000 EUROS PAR "POST"
    Sans parler du coût des "influenceuses" - bloggeuses,
    mannequins ou chanteuses - dont la pratique s'est banalisée mais
    qui peuvent coûter, selon les experts, plus de 20.000 euros par
    "post" en fonction de leur nombre d'abonnés, à l'image de
    l'italienne Chiara Ferragni aux 16,6 millions de "fans".
    Face à l'inflation des budgets marketing, "ceux qui
    souffrent, ce sont les groupes de taille moyenne, coincés entre
    les grosses marques dotées de gros moyens et les petites nées
    avec le digital", note Michael Jais, PDG de Launchmetrics,
    spécialiste de la compilation de données sur la mode.
    Il y a trois ans, l'italien Valentino, alors sept fois plus
    petit que Louis Vuitton mais très actif sur les réseaux sociaux
    voyait ses ventes décoller. Il comptait alors parmi les marques
    ayant la plus forte part "d'engagements" (contenus "likés",
    commentés ou partagés) sur Instagram, selon L21, spécialiste de
    la mesure de la performance des marques dans le numérique.
    Aujourd'hui, ses "followers" ont doublé, à 12,4 millions
    mais ses ventes ont ralenti, tandis que Vuitton a triplé le
    nombre de ses fans (à 32,1 millions) et vu ses ventes grimper et
    dépasser les 10 milliards d'euros.

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