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HAVAS
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Retour au sujet HAVAS

HAVAS : L'AMF sur le coup

regepler
04 sept. 201709:55

L'autorité des marchés financiers s'interroge sur la concomitance du rachat d'Havas par Vivendi et des mauvais résultats du groupe de publicité annoncés il y a dix jours.
Y a-t-il eu un délit d'initiés lors du rachat d'Havas par Vivendi? C'est la question qui plane depuis une semaine et la publication des mauvais résultats du groupe de publicité au deuxième trimestre. Il y a dix jours, Havas a renoncé à son objectif de croissance annuelle après une chute de 30% de son bénéfice au deuxième trimestre. Une alerte sur résultats qui intervient alors que Vivendi a présenté mi-mai un projet de rachat du géant de la pub de 3,9 milliards d'euros en cash. Une déconvenue qui sème le trouble alors que le groupe Bolloré est actionnaire des deux entreprises. Il contrôle Havas à 60% et détient 20% de Vivendi. À la fois acheteur et vendeur, Bolloré avait-il connaissance des informations sur la dégradation de l'activité d'Havas lorsqu'il a proposé son rachat?
"Il n'y a aucun lien entre les deux événements financiers" promet une source proche d'Havas. Pourtant, deux dirigeants d'Havas, le PDG Yannick Bolloré et Dominique Delport, siègent au conseil de Vivendi. "Ils se sont abstenus de voter pour le rachat d'Havas lors du conseil du 11 mai, justifie-t-on chez Vivendi, tout comme Vincent Bolloré". Pour autant, le calendrier de l'OPA est optimal: la vente d'Havas se fait à 9,25 euros, son cours le plus haut. Un niveau maintenu grâce à l'OPA alors que les analystes estiment désormais qu'il devrait être inférieur de 10% à cause de l'alerte sur résultats. "Le prix de l'offre reste raisonnable" se contente-t-on de répondre chez Vivendi. "Les actionnaires minoritaires peuvent penser que Vivendi paie trop cher" reconnaît une source proche du groupe.
Proxinvest s'interroge aussi
Quoi qu'il en soit, la concomitance des opérations n'a pas échappé à l'autorité des marchés financiers. Selon nos informations, l'AMF surveille de près le dossier. "Le calendrier de l'annonce du rachat d'Havas et de l'alerte sur ses résultats est troublant, voire suspect, confie une source proche du gendarme boursier. On va regarder le sujet". Pour le moment, aucune enquête n'est ouverte. Contacté, l'autorité des marchés financiers n'a pas souhaité commenter. Le doute s'installe aussi chez les investisseurs. "Il y a de quoi avoir des interrogations sur le calendrier de l'opération, explique Loïc Dessaint, directeur général de la société de conseil aux investisseurs Proxinvest. C'est un sujet sensible sur lequel seule l'AMF peut se pencher".
D'autant que la transparence des sociétés cotées impose que les alertes sur résultats soient communiquées aux marchés dès que possible. En interne, Havas a eu connaissance des mauvais chiffres du deuxième trimestre début juillet mais a attendu la publication de ses comptes le 25 août pour renoncer à ses objectifs. Pourtant, un cadre du groupe reconnait que la "dégradation a été observée mois après mois durant le deuxième trimestre", et pas du jour au lendemain. Un autre dirigeant va même plus loin: "On voit la première alerte au premier trimestre et on sait depuis six mois que l'activité va ralentir". Pourtant, l'objectif de croissance d'Havas pour 2017 est alors confirmé fin avril. "On peut se demander si cela a été fait pour maintenir le cours de Bourse au plus haut" ajoute Loïc Dessaint.
D'autant que la tendance était anticipée. Dès fin 2016, des grands annonceurs américains comme Procter & Gamble ont fait savoir qu'ils demanderaient des baisses de prix de leurs campagnes publicitaires. "Vincent Bolloré a décidé avant Noël 2016 qu'il lancerait le rachat d'Havas pour les résultats du premier trimestre de Vivendi" assure un de ses proches. Manière de dire que l'opération n'a pas été accélérée mais bien prévue de longue date. Ce que dément Vivendi: "Nous avons commencé à travailler sur le rachat d'Havas après l'assemblée générale du 25 avril" assure la direction. Ensuite le calendrier s'enchaîne. Vivendi annonce son offre sur Havas le 11 mai et signe le rachat des 60% détenus par le groupe Bolloré moins de quatre semaines après, le 6 juin. Le groupe évoque alors des "incertitudes" sur le marché de la publicité, sans en dire davantage. Une précaution un peu légère que Vivendi devra sans doute préciser.

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11 réponses

  • M9987083
    04 septembre 201713:59

    Mouais, après coup on peut toujours arguer de tel ou tel fait.
    Mais si on regarde la courbe du cours de HAV elle était sur une pente ascendante au moment de l'annonce de 'OPA.

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  • 12636627
    04 septembre 201714:35

    Je ne pense pas que les minoritaires d'HAVAS trouvent que les actions HAVAS soient trop chères.
    Je ne pense pas que les actionnaires de BOLLORE pensent que leur filiales en pleine propriété ARTOIS, CBDG et indirectement MONCEY font une bonne affaire. En effet, par la vente de HAVAS à 9.25, ils ont ex ante vendu 9 BOLLORE contre 5*9.25 euros, soit 46,25 euros, donc 5.15 par action BOLLORE. Or, il y a encore quelques jours, une société d'analyse, REDBURN, rappelai que la valeur d'une action BOLLORE est en réalité de 7 euros, soit 4 euros plus 75% d'upside.
    Les actionnaires de ODET en font pas non plus une bonne affaire puisque ex ante les titres nouveaux émis pour acquérir des HAVAS ont été émis à 5,15 euros, ce qui les a dilué puisqu'une action BOLLORE vaut 7 euros. ODET s'est donc appauvrie, entraînant l'appauvrissement de SOFIBOL sa société mère, et les intérêts de la famille BOLLORE dans sa holding BOLLORE PARTICIPATION qui ne possède indirectement que 12.5% de SOFIBOL.
    HAVAS semble valoir moins à cause du BIg Data, et le rachat par VIVENDI a justement été motivé par cette question du Big Data.
    Au total, il ya soupçon parce que la famille BOLLORE fait croire que son intérêt dans BOLLORE est de plusieurs milliards, et non pas seulement les 12.5% indirects de SOFIBOL.
    La présomption de conflit d'intérêt, je l'avais envisagé sur le forum dès la prise de pouvoir de BOLLORE chez VIVENDI assortie de l'intention de lier HAVAS et VIVENDI....Cette suspition me semblait inéluctable....

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  • M9987083
    06 septembre 201709:53

    Petit rectificatif : l'échange Bolloré / Havas ne s'est pas fait sur le cours de 9,25 mais bien inférieur (autour de 7 il me semble). Et ce ne sont pas des actionnaires Bolloré qui ont racheté Havas, ce sont des actionnaires Havas qui sont devenus actionnaires Bolloré. Cela sur la base de conditions fixées à l'époque. Les comparer à celles d'aujourd'hui n'a pas beaucoup de sens....
    J'ai du mal à suivre ton raisonnement à partir de la deuxième proposition. Que veux tu montrer ?

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  • 12636627
    06 septembre 201714:36

    HAVAS a été acheté par des actions BOLLORE appartenant au groupe BOLLORE ou des actions nouvelle. Dès lors que l'on dispose d'actions BOLLORE appartenant au groupe BOLLORE, ce sont bien les actionnaires de BOLLORE qui se voient échangés des actions d'autodétention contre des cations HAVAS. Et ce sont bien les actionnaires de BOLLORE qui subissent une dilution quand sont émises des actions nouvelles.
    A lors queJles calculs des analystes sérieux donnaient dèjà une valeur intrinsèque de 7 euros, je veux simplement dire que l'émission d'actions BOLLORE ou le dé-saisissement de celles appartenant aux filiales ARTOIS et CBDG , à raison de 9 action pour 5 HAVAS (soit 63/5 = 12.6) était une véritable spoliation, une sorte d'hérésie financière.
    Maintenant, après avoir payé 12.6, revendre à 9,5 réduit un peu la perte, puisque tout se passe comme si les actions BOLLORE avait été cédées 5.15 (alors qu'elles valent 7 euros), ce qui est "moins pire"...Cela rattrape un peu le coup.....
    L'opération deviendrait gagnante si maintenant le groupe BOLLORE pouvait racheter par exemple le flottant de ODET, sur la base de 4 euros par action BOLLORE que possède ODET, et faire des annulations après fusion, puisque le groupe donc ses actionnaires paieraient alors 4 ce qu'ils ont vendu 5.15.
    Tout va donc dépendre si Vincent BOLLORE va allouer le cash intelligemment au profit des actionnaires, dont la simplification et la réduction de l'auto détention indirecte (54% de l'ensemble des actions BOLLORE) est sans doute une façon pour une fois en faveur des intérêts familiaux de BOLLORE. Ce qui entraîne naturellement l'intérêt des actionnaires de Long Terme.

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  • M9987083
    06 septembre 201716:04

    Yes. Les actionnaires Bolloré se sont retrouvés "dilués" mais dans une structure qui possédait en plus 60% d'Havas donc ils avaient une part moindre d'une ensemble plus grand... ce n'est pas vraiment une dilution. A l'époque on trouvait le prix d'Havas dans l'échange faible (c'est pour ça que bon nombre d'acteurs dont votre serviteur n'ont pas souscrit). Cette opération ne pouvait être défavorable à la fois aux actionnaires d'Havas et à ceux de Bolloré. Je considère qu'à l'époque ces derniers ont plutôt fait une bonne affaire.
    Maintenant une autre opération se fait. Dans d'autres conditions. Mais ce coup ci entre Vivendi et Havas et là i ne s'agit plus d échange d'actions mais de cash. Elle se fait à des conditions qui valorisent Havas plus cher que lors de l'opération précédente. Mais entre temps Havas s'es sensiblement apprécié (l'action valait 8,4 € au moment de l'annonce).
    La question est donc le suivante : est ce que Vivendi paie trop cher Havas ou pas ?
    Pour être tout à fait transparent je suis aussi actionnaire de Vivendi, mais moins engagé que sur Havas (un peu comme Bolloré le tout dans des proportions infinitésimales à cote de lui comme vous pouvez vous en douter...)

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  • 12636627
    06 septembre 201716:41

    La question est donc le suivante : est ce que Vivendi paie trop cher Havas ou pas ?
    Oui, cela semble la question que se pose l'AMF.
    Quels sont les données de fait.
    Le groupe BOLLORE possédait 60% et le marché 40%. La société, bien que plus petite que les 3 gros, et même que DENTSU après l'opération AEGIS, avait perdu de ce fait toute prime de caractère opéable. Cependant, 40% est un flottant considérable qui donne de la signification au cours.
    Si on compare à COLAS par exemple, on considère généralement que le cours de l'action est pertinent et pourtant COLAS appartient presque totalement à BOUYGHES.
    Donc le cours était lié à un très large marché sans que le société ne soit opéable.
    VB a annoncé pratiquement dès son entrée dans VIVENDI que l'absorption d'HAVAS était selon lui un projet stratégique. Sur cette seule base de nombreux commentateurs de marché considérait que le cours convenable était 10 euros. D'autres commentateurs disait qu'il y avait le poison du conflit d'intérêts. Tout le monde sait cela.
    J'imagine que c'est dans ces conditions que le staff de VIVENDI s'accorde sur la barre à 9,25.
    On ne saura sans doute jamais si DENTSU, par exemple, était près à payer 13 euros ou plus....estimant juste une surprime de 30 ou 40% pour prendre le contrôle total.
    L'AMF pourrait donc tout aussi bien changer la question. "Les minoritaires, 40%, bénéficient-ils d'une prime suffisante ou pas ?"
    L'expérience par exemple de l'OPRA de FIMALAC montre un gouffre entre l'OPRA et le retrait obligatoire. Cette défense malheureuse des intérêts des porteurs du marché légitimerait que l'AMF se pose cette question.

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  • M9987083
    07 septembre 201709:47

    Ben on avance !
    Si on te suit, l'offre à 9,25 ne lèse pas les actionnaires de Vivendi (qui l'ont de facto acceptée par le biais de leurs représentants élus, j'ai nommé le Conseil d'Administration). C'est aussi mon avis.
    Le choix stratégique était-il judicieux ? C'est une autre question à laquelle je n'ai pas de réponse tranchée.
    Quant aux actionnaires d'Havas, je ne vois pas en quoi l'AMF pourrait trouver quelque chose à redire.
    On leur fait une offre avec une prime d'environ 10% sur les derniers cours avant annonce. Ce n'est pas très généreux, mais c'est quand même au dessus du cours. Rien n'oblige les actionnaires d'Havas à y souscrire s'ils trouvent l'offre peu avantageuse. Il ne sont en rien coincés par la perspective d'une offre de retrait ni rien de la sorte. Le seul risque est une relative désaffection des acteurs pur un titre dont le flottant va être sensiblement réduit, mais le cas ne sera pas isolé.
    En plus, on ne peut invoquer l'effet de surprise; la présence d'Havas dans la galaxie Bolloré est un fait de longue date, l'éventualité d'un mouvement sur le capital, connaissant les habitudes de la maison, était donc hautement probable. Donc on savait où on mettait les pieds.
    Le tout se passe dans une phase de croissance prolongée du cours, donc peu d'acteurs 'ou alors de très très anciens actionnaires) se retrouvent en situation de MV latente.
    Bref, je ne vois aucune raison de crier au loup.

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  • M9987083
    07 septembre 201709:49

    J'aurais préféré que l'AMF fasse preuve d'autant de diligence sur d'autres opérations à mon sens plus litigieuses (retrait d'Alcatel, de Rhodia....).

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  • 12636627
    07 septembre 201710:09

    Oui, je suis tout fait d'accord avec tout ça.
    Mais on ne peut pas empecher les medias et tous ceux qui croient la fortune de la famille BOLLORE, et l'enrichissement sans fin de cette meme famille, d'etre suspicieux.
    Helas, c'est Vincent BOLLORE lui-meme, et son cote Pinocchio permanent, qui entretient cela.
    MORTEMART, reviens chez EXANE analyser BOLLORE !!!!

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  • M9987083
    07 septembre 201710:48

    Et bien attendons l'offre. Personnellement j'y souscrirai.

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  • 12636627
    07 septembre 201712:36

    Je m'aperçois que j'ai cliqué régulièrement sur la valide actionnaire. En fait je ne suis pas actionnaire. Je ne le suis plus depuis bien longtemps.
    Sauf évidemment par transparence....
    Je suis très content de la vente à VIVENDI. Et je le dis aussi ici. Je pense que si le processus Loch / BOLLORE était recommencé avec cette fois Pleuven / BOLLORE, je crois que ce serait plutôt bien, suivi de retraits obligatoires sur CBDG, MONC ARTO et autres, indemnisé avec des BOLLORE issus de la fusion Pleuven BOLLORE, suivi d'un compactage en dessous de BOLLORE et de PTER.
    Bon je ne clique pas sur "Je suis actionnaire", car nous sommes sur le forum HAVAS, ce que j'ai tendance à oublier...

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