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EVIALIS : L'industrie de la nutrition animale

remy_duf
25 août 200711:50



L'industrie de la nutrition animale souffre de la flambée des cours des matières premières agricoles
LE MONDE | 22.08.07 | 16h44 • Mis à jour le 22.08.07 | 16h44


L'industrie de l'alimentation animale française, qui se place au premier européen subit actuellement de plein fouet la hausse du prix des matières premières agricoles. Avec 21,6 millions de tonnes d'aliments composés produites en 2006, la filière absorbe les deux tiers de la production de blé, maïs ou orge écoulés sur le marché français.

"Or en un an, le coût de l'alimentation animale a grimpé de 60 %", constate Adolphe Thomas, le président du syndicat national des industriels de la nutrition animale, qui explique la difficulté des fabricants à répercuter ces hausses sur les éleveurs. Ceux-ci se trouvent en effet dans une position fragilisée dans la mesure où les cours de la viande ne suivent pas ceux des céréales. "Au vu de la faible récolte 2007, les prix sont en train de s'emballer. Beaucoup d'entreprises sont dans des situations délicates", affirme-t-il.

Cette flambée des cours pourrait être de nature à accélérer la concentration d'un secteur composé à l'origine de petites sociétés familiales. Encore aujourd'hui, 213 entreprises se partagent 5 milliards de chiffre d'affaires. "La France n'a pas vu venir la mondialisation de l'agriculture. Aujourd'hui, il faut faire émerger des acteurs plus conséquents", plaide Alain Glon, président du groupe du même nom.

Les trois frères Glon, âgés de 65 à 69 ans, ont voulu anticiper ce mouvement en cédant 60 % du capital de leur société à Sofiprotéol, la holding financière de la filière des oléoprotéagineux. Le groupe est actuellement leader du marché, au coude à coude avec un autre fabricant privé, Evialis, qui va, lui, passer dans le giron de la coopérative In Vivo. Si ces rachats, prévus de longue date, sont liés à la nécessaire "course à la taille", tous les acteurs jugent que le nouveau contexte de prix élevés devrait provoquer d'autres regroupements.


DEUX OPÉRATIONS MAJEURES


Avec ces deux opérations majeures, c'est l'avenir de ce secteur en pleine évolution qui est posée. Sofiprotéol est l'acteur principal du biodiesel en France. Il a une carte à jouer du côté des sous-produits dégagés par le biocarburant, qui trouvent un débouché naturel dans l'alimentation animale, comme avant le son ou la pulpe de betterave. Les fabricants savent qu'ils doivent s'adapter à cette nouvelle source d'approvisionnements... ou laisser s'installer de futurs concurrents qui pourront directement fournir les fermes.

In Vivo, qui devrait lancer officiellement dans les prochains jours son offre (OPA) sur Evialis, veut se développer à l'international (le groupe possède des usines dans douze pays). "Le marché français est stagnant, voire en léger déclin, explique Patrice Gollier, directeur général d'In Vivo. En terme de volumes et de profitabilité, les perspectives se situent en Asie et en Amérique latine."

Leurs opérations s'inscrivent aussi dans un autre mouvement : le départ des intérêts privés - Unilever et BP avaient déjà quitté le secteur, les fonds d'investissement s'en désintéressent peu à peu -, et la montée en puissance des capitaux agricoles.

Dans un contexte de prix élevés des matières premières et de réduction de marges déjà faibles, le désintérêt des investisseurs n'appartenant pas au monde agricole devrait s'accentuer.

Les coopératives, elles, ne peuvent pas se détourner de ce secteur dans la mesure où elles doivent assurer les approvisionnements en alimentation du bétail des exploitations. Pour cela elles disposent d'avantages fiscaux, qui rendent la situation plus tenable.

Laetitia Clavreul
Article paru dans l'édition du 23.08.07.

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