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EURO DISNEY NR : EuroDisneyAvisNégatif.

M2348250
13 mai 201015:12

Bonjour à tous!

J'ai regardé quelques minutes pour voir l'évolution de la société. Ouh là là!

Alors dans le forum, certains disent que la dette diminue. La clause à la société mère Disney semble toujours là. Or c'est bien le style de l'Etat de se servir de l'épargne publique pour financer des emplois. Et c'est vrai que 13 000 emplois, ça excuse pas mal de choses. Etant donné la qualité financière de certaines sociétés, c'est clair je déconseille l'achat.

La société est fragile. Un attentat sur une ligne de RER, une épidémie et la fréquentation baisse. Et Mickey comme Tintin finit par vieillir.

67 euros l'entrée, 57 pour un enfant en billet standard!!! Ca me paraît cher.

Et pour l'avenir d'Euro Disney? La société déploie la culture américaine de a réussite, du dynamisme, de la joie et une certaine gentillesse dans les personnages. il y a quand même un écart culturel avec l'Europe. Il y a une partie des oeuvres de Disney qui ont une valeur culturelle. Mais c'est la déclinaison qui pose problème.

Un parc d'attraction à l'européenne ne peut pas être un monde clos où le "non marchand" est totalement exclu. C'est un peu le reproche qui avait été fait aux JO d'Atlanta.

Bon alors pour les membres du forum d'Euro Disney, c'est pas du dénigrement. Je vous souhaite bonne chance. Si il y a des choses incorrectes, je suis content de l'apprendre. Je range mes données comme je peux dans le forum. Je n'ai pas été dans le parc d'Euro Disney et "ouh là là", avoir regardé tF1 cette année pendant trente minutes, ça déjà été une épreuve.

Avis négatif
suggestion : européaniser davantage son offre culturelle populaire en la rapprochant des standard européens

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2 réponses

  • M2348250
    13 mai 201015:16

    EURO DISNEY : Euro Disney: la dette devra être restructurée

    05/01/10 à 17:15 - DOWJONES | 2 commentaires
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    Un premier trimestre morose - 09/02/2010 - Investir.fr CA T1 en baisse de 10,5% à EUR292 mlns - 09/02/2010 - Dow Jones Euro Disney - Baisse de fréquentation des parcs en fin d'année - 09/02/2010 - Reuters la grève n'affecte pas l'activité - porte-parole - 23/12/2009 - Dow Jones Oddo entame la couverture du titre à « alléger » - 26/11/2009 - Investir.fr
    Flèche Tous les articles

    PARIS (Dow Jones)--Les grèves qui ont touché les transports publics et mobilisé une partie des salariés d'Euro Disney en décembre pourraient susciter de nouvelles inquiétudes concernant la capacité de l'exploitant de parcs de loisirs à attirer les visiteurs, sur fond de faiblesse de la conjoncture et de montée du chômage.

    Une faiblesse plus grande qu'anticipé de l'activité d'Euro Disney pourrait également remettre en lumière la nécessité de s'atteler à une nouvelle restructuration de sa dette, qui obère déjà son développement et mériterait d'être au moins en partie convertie en actions.

    La société contrôlée par Walt Disney affiche un bilan particulièrement tendu avec une dette de presque 2 milliards d'euros pour une trésorerie de 340 millions fin septembre. Sa dette nette représente ainsi près de 9 fois l'excédent brut d'exploitation 2009.

    Les charges financières que le groupe supporte en conséquence plombent ses comptes, toujours déficitaires malgré une restructuration de la dette en 2005. Même en 2008, année pourtant faste en termes de résultats, l'entreprise de loisirs a accusé une perte nette de 2,8 millions d'euros, en raison de charges financières nettes de 88,4 millions.

    L'accumulation de ces pertes ronge les fonds propres d'Euro Disney, qui n'étaient plus que de 287 millions d'euros fin 2009, soit un ratio dette nette sur fonds propres de 568%, contre 402 millions fin 2005.

    Certes, la restructuration de la dette de 2005 a permis au groupe de conserver une partie de son cash flow pour continuer de financer son développement, en lui permettant dans certaines conditions de commuer le paiement d'une partie des intérêts de sa dette et des royalties dues à la maison mère Walt Disney en dette subordonnée à long terme.

    Mais ce dispositif, s'il n'est pas neutre sur la trésorerie du groupe - il a permis d'économiser 65 millions de paiement d'intérêt pour limiter à 89 millions les charges financières nettes en 2009 - ne fait que repousser dans le temps le problème de la dette, qui continue ainsi de croître. D'après FactSet, elle devrait encore progresser cette année et en 2011.

    Le groupe devrait ainsi envisager des solutions plus drastiques pour s'attaquer au problème structurel de sa dette, qui risque d'être rendu plus aigu encore par une conjoncture économique déprimée.

    Selon Oddo Securities, le risque qu'Euro Disney rompe certains de ses engagements bancaires cette année ne doit pas être exclu. Une telle situation pourrait contraindre le groupe de loisirs à réduire de manière sensible ses coûts et ses dépenses d'investissements, ou à envisager une augmentation de capital, ou encore un mix de ces différentes options.

    Mais, compte tenu de l'ampleur de son endettement au regard d'une capitalisation boursière limitée à 190 millions d'euros, le groupe ne pourra sans doute pas faire l'économie d'une restructuration de sa dette avant d'envisager un quelconque appel au marché.

    Cette restructuration pourrait passer par la conversion d'une partie de la dette en actions. Une telle opération, certes toujours douloureuse pour les actionnaires minoritaires, laisserait le contrôle du groupe à Walt Disney, propriétaire de 39,8% du capital et de 15% de la dette, puisque la société est gérée en commandite.

    La Caisse des Dépôts et Consignations, qui représente l'Etat et détient plus de la moitié de la dette, accepterait sans doute une conversion de ses créances en capital dans la mesure où cela contribuerait à assurer la pérennité de l'entreprise, grande pourvoyeuse d'emplois et d'activité.

    Restent les banques créancières d'Euro Disney, qui pourraient rechigner à entrer au capital d'un groupe subissant de plein fouet le retournement conjoncturel, et qui devrait continuer de souffrir de la faiblesse de la consommation des ménages en 2010.

    Une partie des difficultés d'Euro Disney vient de sa structure de coûts essentiellement fixe, justifiée notamment par la nécessité de préserver la qualité de "l'expérience Disney". Toute tentative de réduire sensiblement les coûts et les investissements est donc délicate, dans la mesure où elle risque d'affecter cette expérience et donc de peser sur la fréquentation et les performances financières.

    La société n'en dispose pas moins d'une certaine marge de manoeuvre en la matière, si l'on compare les marges d'exploitation d'Euro Disney et celles de sa maison mère dans les parcs de loisirs. Certes, les deux activité ne sont pas directement comparables, étant donné que les parcs de loisirs de la société américaine sont plus mûrs et regroupent un plus grand nombre d'activités, comme les croisières.

    Il n'en reste pas moins qu'en 2008, la marge opérationnelle d'Euro Disney a beau avoir atteint un pic à 6,8%, elle était très inférieure à celle de 16,5% dégagée dans le même temps par la division Parcs de loisirs de sa maison mère.

    - Ambroise Ecorcheville, Dow Jones Newswires; 33 (0)1 40 17 17 71; ambroise.ecorcheville@dowjones.com

    Dow Jones Newswires

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  • M2348250
    13 mai 201015:20

    présence de la Caisse des dépôts et Consignations.

    Il ne manque plus que le père Noël pour faire survivre la société. Il y a un risque de dillution.

    Revoir la société si :

    . dette restructurée,
    . si équipe management devient géniale,
    . si le concept est validé au delà de la perfusion
    . et lorsque je verrais un employé de Disney vraiment heureux de travailler là et qui s'exprimera en dehors de son lieu de travail.

    Ca fait beaucoup.

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