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AREVA (EX CEA-INDUSTRIE CIP)
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AREVA (EX CEA-INDUSTRIE CIP) : AREVA = la sécurityé de la Hague en cau

11 juin 201117:48

Areva: la sécurité de la Hague en cause


Trois mois après la catastrophe de Fukushima, un technicien retraité de l'usine Areva de La Hague a provoqué des remous cette semaine en se présentant publiquement devant une commission officielle pour dénoncer la sécurité "insuffisante" du site, un des plus riches en matières radioactive au monde.

"La région ne doit pas être sacrifiée pour le bien être de la collectivité nationale", a lancé mercredi Guislain Quetel, 66 ans, dont 35 consacrés à la protection des salariés de La Hague contre les radiations.

Le technicien a tenté de convaincre mercredi la commission locale d'information (CLI) du site, qui regroupe élus locaux, experts, syndicats et associations, de faire construire une "cathédrale de béton" contre les éventuels projectiles, par avion ou tir de mortier depuis la campagne environnante.

Tous les combustibles irradiés de France sont immergés dans les quatre piscines de La Hague avant d'être retraités par Areva. Or les installations "ne sont couvertes que par un simple bardage métallique", a argumenté le technicien, ancien syndicaliste CFDT.

Les piscines contiennent l'équivalent en rejets radioactifs potentiels de 100 réacteurs, si un projectile explosif les atteint, "là, c'est pire que Fukushima" dit l'ancien radioprotectionniste.

Par comparaison, sur le chantier voisin de Flamanville, où se construit le nouveau réacteur EPR et avec sa piscine pour immerger les combustibles dès leur sortie, "on nous parle d'une coque résistant à la chute d'un avion gros porteur", souligne M. Quétel.

Lors de la réunion de la CLI, le radioprotectionniste a parlé d'un ton parfois hésitant face à un public loin d'être acquis mais avec le verbe précis de l'orateur convaincu de connaître son sujet mieux que ses auditeurs.

Son intervention publique a fait l'objet de "tergiversations", selon la présidence de la CLI.

Le bureau chargé de l'ordre du jour lui a d'abord refusé la tribune et il a fallu que des membres de la CLI comme Greenpeace ou la chercheuse au CNRS Monique Sené envoient un courrier commun de protestation."On a voulu m'interdire de parler par crainte que je ne fasse le jeu des antinucléaires", dit M. Quétel.

Dans les années 90, ses prises de positions lui avaient valu le surnom de "curé de la radioprotection" au sein de l'entreprise. "Lorsque j'avais alerté le PDG de l'époque Jean Syrota puis évoqué ces questions dans un documentaire diffusé sur Canal +, j'ai été progressivement mis en quarantaine de la CFDT", raconte-t-il.

Parti en retraite en 2001, le technicien a décidé de renouer avec le militantisme après la catastrophe de Fukushima, poussé par "des amis comme Jean-Claude Zerbib" ancien ingénieur au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) qui cosigne le résumé écrit de son exposé.

13 réponses

  • 12 juin 201109:41

    Le reportage "oublie" de préciser que retraitée depuis longtemps, elle est co-fondatrice et animatrice du Groupement des scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire (GSIEN) où elle milite contre le nucléaire depuis 1976...

    Comme d'habitude, nos amis écolos semblent prôner une totale transparence, mais uniquement pour les autres.

    Quand au technicien à la retraite qui met dix ans pour se rappeler qu'il y aurait pu y avoir danger....


  • 12 juin 201111:28

    Considéré en interne comme le "curé de la radioprotection" et "mis en quarantaine de la CFDT".


    Sacrée référence.


  • 12 juin 201112:19

    Monique Sené et ce Jean-Claude Zerbib étaient déjà des témoins à charge du fameux reportage scandaleux d'E. Lucet. Un reportage qui prenait pour argent comptant leurs déclarations sans aucune contestation.

    Depuis ils tournent en rond (désolé pour le pléonasme) avec leur obsession.

    Je note au passage que les déclarations de Jean-Claude Zerbib sont proprement scandaleuses car à supposer qu'elles soient fondées, les rendre publiques serait notoirement contre-productif.

    Alors que cherche-t-il ?


  • 12 juin 201112:42

    Côté Areva, le directeur adjoint Roland Jacquet s'est contenté de déclarer que l'exposé de M. Quetel n'avait "pas de scoop", comme il l'a dit à l'AFP après la réunion.

    Le groupe considère que la sûreté du site est assuré sans cathédrale de béton, car des dispositifs d'intervention notamment existent en cas de survol.
    En outre les combustibles irradiés qui arrivent à la Hague sont beaucoup moins chauds que ceux qui attendent à côté des centrales et Areva a plus de temps pour intervenir en cas de problèmes de refroidissement, selon les arguments officiels.


  • 12 juin 201113:37

    Areva avait invité Greenpeace à visiter La Hague.

    Invitation refusée par Greenpeace.

    Naturellement cela n'aurait apporté aucune donation ni aucun adhérent (avec cotisation) de plus.


  • 13 juin 201109:31

    L'avion serai détruit avant son arrive vers le site...


  • 13 juin 201112:15

    A moins que les avions de chasse oublient de décoller suffisamment rapidement comme ce fût le cas pour les Twin towers mais également le Pentagone ! Monique Séné sait a priori de quoi elle parle en matière nucléaire.


  • 13 juin 201113:23

    Les bases aériennes se relaient de façon à ce qu'il y ait toujours 2 groupes de 2 avions prêt au décollage avec les pilotes en alerte.

    En périodes de crise, ces pilotes restent même à l'intérieur des cockpits, mécaniciens prêts, pour un décollage d'alerte dans la minute et instructions (cap à suivre & définition de l'objectif) dès l'appareil en vol.

    La France n'est pas les USA et tout objectif dans l’hexagone est accessible en moins de 13 minutes maxi.


  • 13 juin 201114:32

    carrière à chercher qu'a-t-elle trouvé ?

    En attendant manifestement elle a honte de l'ONG anti nucléaire dont elle est cofondatrice et dont elle ne fait jamais état dans ses interventions. Préférant cette caution de chercheuse au CNRS.

    Pas très honnête.


  • 14 juin 201116:45

    D'accord sur le fond. Maintenant, lorsqu'on lui demande son avis sur un problème de sécurité, son avis est circonstancié et neutre. Elle n'a en effet aucun intérêt personnel soit à enjoliver la situation réelle soit tout au contraire à la noircir.


  • 14 juin 201119:40

    J'ai dû mal l'entendre !


  • 15 juin 201110:47


  • 15 juin 201111:22

    Mais dès qu'il l'aura, il en fera une vraie révolution!

    Fini les moteurs en centimètre-cube, bientôt le cm-de diamètre du moteur contre-rotatif, connu seulement d'un petit cercle (et dont le projet tourne malheureusement en rond, il est vrai)...


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