1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Forum

CAMAIEU
206.460 EUR
0.00% 
Ouverture théorique 0.000

FR0004008209 AMA

Euronext Paris données temps réel
  • ouverture

    0.000

  • clôture veille

    206.460

  • + haut

    0.000

  • + bas

    0.000

  • volume

    0

  • valorisation

    1 251 MEUR

  • capital échangé

    0.00%

  • dernier échange

    23.06.11 / 17:25:29

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    0.000

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    0.000

  • rendement estimé 2019

    -

  • PER estimé 2019

    Qu'est-ce que le PER ?

    Fermer

    -

  • dernier dividende

    8 EUR

  • date dernier dividende

    10.06.11

  • Éligibilité

    PEA

    Qu'est-ce que le PEA ?

    Fermer
  • + Alerte

  • + Portefeuille

  • + Liste

Retour au sujet CAMAIEU

CAMAIEU : Bras de fer intense autour de Camaïeu

rtrnoeqt
25 oct. 201317:19

25/10 - 12:07 | Par Anne Drif

Les actionnaires et la majorité des créanciers du groupe doivent signer lundi un protocole d’accord qui prévoit une injection de 50 millions d’euros de fonds propres. Mais les négociations butent sur l’opposition d’une banque.
Camaïeu va-t-il voir le bout du tunnel ? Alors qu’il vient de remercier son patron, Thierry Jaugeas , les difficultés financières du groupe de vêtement bon marché tournent au bras de fer. Cinven, son actionnaire majoritaire et la soixantaine de créanciers de Camaïeu, qui renégocient depuis plus d’un an les conditions d’une dette de près d’un milliard d’euros, devaient signer ce lundi un protocole d’accord.

Le fonds d’investissement, ainsi que les deux hedge funds Polygon et Boussard & Gavaudan qui détiennent 30% du capital proposent de réinvestir 50 millions d’euros de fonds propres, en contrepartie d’un report de l’échéance de remboursement de la dette de 3 ans, à 2018, rapportent plusieurs sources. Mais un créancier minoritaire fait barrage, le portugais BESV et refuse de s’aligner. Une opposition étonnante, alors que le redressement du groupe n’impose pas aux banques de quelconque abandon de leur créance.

Près d’un milliard d’euros de dette
A quoi tient cette position ? BESV estime qu’il ne tirera aucun bénéfice de cet accord, selon un proche du dossier. La banque portugaise est en effet créancière de la société opérationnelle du groupe qui génère 120 millions d’euros de résultat brut d’exploitation, selon plusieurs sources, mais pas de la holding qui porte la dette de 980 millions d’euros et qui a servi au fonds à acheter Camaïeu en mai 2007 pour 1,5 milliard d’euros. «La société opérationnelle est riche d’une centaine de millions de cash, et les créanciers de la holding veulent en réalité mettre la main dessus », indique une source. BESV n’a pas l’habitude de se faire tordre le bras dans les LBO en difficultés. La banque était allée jusqu’à déposer un recours pour contester la procédure collective du spécialiste de la sécurité Eryma en novembre 2010.

Comme le groupe Vivarte (André, Minelli, Carol, etc) qui renégocie les conditions sa dette avec ses créanciers, Camaïeu, bien que diversifié à l’international, a pâti des mauvaises conditions météorologiques en 2012 et de la baisse de la consommation. Du coup, le groupe ne respectait plus les conditions imposées par ses créanciers en contrepartie de l’octroi des 1,2 milliard d’euros apportés sous forme de dette, notamment par RBS, au pic de la bulle du LBO en 2007.

Ce n’est pas la première fois depuis que Camaïeu fait l’objet d’une bataille financière. Il aura fallu quatre ans après son rachat pour que Cinven finisse par trouver un accord avec les hedge funds montés au capital et qui jugeaient le prix offerts pour un retrait de la cote insuffisant. Ni Cinven, ni BESV n’ont voulu faire de commentaire.

Signaler un abus

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

0 réponse

Retour au sujet CAMAIEU

Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer