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Retour au sujet ARTEFACT

ARTEFACT : Attention perte de 8.5 M€ annoncée

M6612449
02 févr. 200909:17

dans un mois !
Si vous en voulez vous feriez mieux d'attendre on sera vers 1.3 € après une telle annonce .

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15 réponses

  • M9469893
    02 février 200909:37

    ils en ont passé 1.2M€ l'année derniere, s'est normal d'avoir beaucoup de survaleurs lorsque l'on fait des acquisitions. Là ils passent tout d'un coup, ce n'est qu'une ecriture comptable, comme cela le bilan est nettoyé

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  • carriaco
    02 février 200911:32

    Regarde les chiffres de fin 2007, il y en a encore en réserve......

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  • M9469893
    02 février 200911:42

    j'ai vu

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  • aidecrea
    02 février 200917:51

    L'amortissement des écarts d'acquisition n'indique pas que la valo des acquisitions a baissé car ces amortissements sont pratiqués indépendamment de la valeur réelle des acquisitions. En revanche, tout à fait d'accord : ce ne sont que des écritures comptables (aucun impact sur le cash) et ces amortissements ne sont plus obligatoires en normes IFRS. Il faut donc les retraiter pour analyser l'exploitation (même s'ils rappellent le montant des acquisitions effectuées alors que la situation du bilan tourne au négatif désormais non ?).

    Signaler un abus

  • M9469893
    02 février 200919:42

    survaleur c'est la difference entre la valeur comptable de l'entreprise et la valeur reellement payée.Le prix payé est généralement toujours supérieur

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  • langelo
    02 février 200921:35

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  • p.petru1
    06 février 200910:31

    il ne faut pas minimiser l'importance de la dépréciation.

    Cela veut dire que l'actionnaire a surpayé 8,5 millions d'euros.

    La preuve, les capitaux propres diminuent d'autant. Donc, en cas de cession de l'entreprise, la prise en compte du niveau des capitaux propres pour négocier la valeur permettra d'en tirer un meilleur prix.

    Dire que le prix payé est presque toujours supérieur à la valeur réelle est absurde. C'est parfois le cas, parfois non. Cela dépend du moment où l'on a acheté et de l'évolution des activités acheté.

    Exemple d'actualité, lorsque Alcatel a racheté Lucent, (10 milliards), il l'a payé ptrop cher. Il a passé 8,5 millions d'euros de dépréciation sur les actifs de Lucent (dont 5,2 milliards cette année) en expliquant que c'était purement comptable.

    Les investisseuers ne s'y sont pas trompés (ou pas longtemps) et après que des gogos se soient faits prendre à la communication "ce n'est qu'un jeu comptable), le cours d'Alcatel a replongé plus bas qu'avant.

    Bon Netbooster est dans une situation diffréente et je ne compare pas son business plan avec celui d'Alcatel. Je réagis simplement à ceux qui prétendent qu'avoir payé 8,5 ME de trop des acquisitions n'est pas quelque chose qui pénalise la valeur de ce qui reste in fine aux actionnaires. Il est v rai que peut-être que les cours reflétaient déjà cette réalité, mais ce n'est pas évident tant que ce n'est pas inscrit dans les comptes.

    Ce n'est donc pas neutre, ni positif (il y a heureusement d'autres éléments qui eux sont positifs dans le communiqué, mais celui-ci est vraiment une mauvaise nouvelle)

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  • M9100522
    06 février 200910:55

    lorsque l'on achete des sociétés à forte croissance forcement on paye plus cher que la valeur comptable.
    On paye aussi plus cher car on sait que les synergies vont etre importantes.
    Celui qui se debarasse de sa société à la valeur comptable, sait que son business ne va pas aller dans un futur proche

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  • mbigdan
    09 février 200918:23

    Le double effet kiss cool de la récession.

    Appelons-le ironiquement le double effet "kiss cool" de la récession. Avec la chute de la demande, les profits des entreprises plongent. C'est le premier effet kiss cool. Classique.

    Mais pour certaines entreprises qui ont pris une part active à la vague de fusions-acquisitions des années 2005-2007, il y a un deuxième effet "kiss cool": l'obligation de déprécier des actifs parfois acquis à un prix élevé lorsque la conjoncture était florissante, mais dont les perspectives de développement se sont brutalement ternies avec la récession. Avec à la clef une probable détérioration de leur bilan et l'obligation de durcir les mesures de restructurations.

    Selon le bureau de recherche AlphaValue, qui suit 350 sociétés cotées en Europe, le montant des goodwills dans les bilans est passé de 882 milliards d'euros en 2006 à 1.055 milliards d'euros en 2008, quand la capitalisation boursière a fondu de 27% durant cette période à 3.811 milliards d'euros.

    Les goodwills représentaient l'an dernier 35% des fonds propres et 28% de la capitalisation boursière de ces entreprises, avec quelques cas extrêmes comme Danone ou Pernod-Ricard. Le montant des survaleurs atteignait 129% et 119% de leurs fonds propres respectifs, ce qui est considéré comme une source non négligeable de risque pour 2009 et au-delà, si la conjoncture ne s'améliore pas.

    Lorsqu'une entreprise en rachète une autre, elle accepte généralement de payer une "survaleur" (ou "goodwill" en anglais) qui correspond à la différence entre le prix d'acquisition et la valeur des fonds propres de la cible. Cette survaleur reflète l'espérance de flux de trésorerie futurs que doit rapporter la société rachetée. Les anciennes normes comptables imposaient d'amortir ce goodwill sur une période parfois très longue (40 ans). Depuis 2005, les IFRS ont mis fin à l'amortissement des survaleurs pour y substituer une évaluation annuelle ou test de dépréciation ("impairment test"). L'intérêt pour les entreprises n'est pas négligeable puisqu'il leur a permis d'afficher de meilleurs résultats par un simple effet cosmétique. En contrepartie les entreprises doivent chaque année réaliser un test de dépréciation pour voir si la valeur des goodwills à l'actif de leur bilan est toujours justifiée.

    Ce travail d'évaluation consiste en une actualisation des flux de trésorerie futurs ("Discounted Cash Flows"). Il repose sur une estimation du cash dégagé et consommé par l'activité (chiffre d'affaires, charges d'exploitation cash, impôts, variation du BFR et investissements) mais également d'un taux d'actualisation qui permet de dire ce que vaut aujourd'hui un flux de trésorerie dans x années et qui mesure le risque estimé de l'activité. Il s'agit donc d'un travail hautement subjectif, même s'il reste soumis au contrôle des auditeurs.

    On comprend dès lors les dangers pour une entreprise de payer trop cher une acquisition, si celle-ci ne tient pas ses promesses de retour sur investissement. Quand la conjoncture est bien orientée, le problème de dépréciation ne se pose pas. Quand en revanche, le ciel s'assombrit, de tels tests peuvent révéler quelques mauvaises surprises.

    Les publications de résultats annuels et la chute des valorisations boursières entraînent une multiplication des dépréciations d'actifs. Mercredi 4 février, Alcatel-Lucent en a donné un avant-goût. D'autres entreprises, comme Kraft Foods ou Time Warner, ont dû également revoir la valeur de certains de leurs actifs.

    Avec la crise financière et les premiers effets de la récession économique, les directions d'entreprises ont déjà commencé à redescendre sur terre. Pour celles qui ont succombé à la tentation des fusacs et à des prix d'acquisition parfois trop onéreux, le retour sur terre risque d'être encore plus brutal.

    http://www.e24.fr/chroniques/les_marches_a_loeil/article53573.ece

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  • p.petru1
    11 février 200919:04

    valinv

    merci de ces précisions. Je suis d'accord avec l'idée qu'évidemment lorsque l'on entre au capital après que les cours aient enregistré la perte de valeur de l'acquisition, on ne perd rien.

    Toutefois la question demeure: est-ce que les cours ont reflété à 100% cette perte de valeur ? Lorsqu'une dépréciation est inscrite au bilan, il y a un risque non négligeable que le cours reflète une partie de cette "matérialisation" comptable de la perte; C'est un peu ce qui se passe aujourd'hui sur ALNBT

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  • prazz
    14 février 200913:37

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  • deligne
    14 février 200917:38

    Intox ou info ???
    Ce que je sais c'est que (vu sur leur site) : prochain communiqué de Presse : NetBooster Group (FR0000079683 - ALNBT) publiera ses résultats annuels 2008 le lundi 27 avril après la clôture des marchés.
    Et non début mars 2009

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