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ARTEFACT
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ARTEFACT : article intéressant valeur internet :

sblacjkw
19 févr. 200815:48


Post copié depuis le forum de doctissimo.

Il s'agit en fait d'une double page sur les sociétés Internet cotées en bourse, dans le magazine Investir

En plus d'un article généraliste, un article sur chaque catégorie, éditeurs, petites annonces, régies, marketing.

I - ARTICLE SUR LES EDITEURS =>

Le métier : Les éditeurs de sites Internet cotés en bourse se sont concentrés sur une thématique forte (santé, famille, sport, sexe..) et tirent leurs revenus de recettes publicitaires (Aufeminin, Doctissimo ou Sporever), d'abonnement (Meetic) ou de la vente de produits dérivés (Dreamnex, Notrefamille.com).

Les atouts : Les sites généralistes sont désormais l'apanage de quelques mastodontes américains (Google) ou des portails édités par les fournisseurs d'accès (Orange, Free), la nouvelle génération des sites français a joué la carte de la spécialisation.
Naturellement, c'est la cible féminine qui est la plus recherchée car les annonceurs en sont très friands. Mais de nouveaux modèles ont émergé comme Sporever qui vend son contenu à des opérateurs sur le modèle d'une agence de presse spécialisée, ou Meetic, qui parvient à faire débourser plus de 15 euros par mois aux internautes à la recherche de l'âme soeur.

Notre favorite : Nous sommes globalement favorable aux éditeurs de sites Internet cotés sur Euronext Paris puisque, sur six sociétés présentes, nous conseillons d'en acheter cinq. Nous apprécions leur positionement clair et le fait qu'ils soient rentables.
Outre Meetic, qui figure dans notre sélection "Investir 10 Valeurs Moyennes", notre préférence va à Doctissimo. Le site s'est imposé comme la référence sur la thématique porteuse de la santé à l'heure du développement de l'automédication. Ce positionnement en fait un support publicitaire de choix et une cible pour un groupe de médias comme l'a été Aufeminin jusqu'à son rachat en juin dernier par le groupe allemand Axel Springer.

SPOREVER : ACHAT OBJECTIF 19
Doctissimo : Achat, objectif 30 euros.
Fem, achat obj 36
Dreamnex, achat spéculatif ojb 36
Meetic, achat obj 37
Notrefamille.com, vente partielle obj 15


II - L'ARTICLE EN ENTIER
Profitez du renouveau boursier des valeurs médias de l’Internet


Au moment où Anne-Sophie Pastel, présidente fondatrice d’Aufeminin.com
et rare survivante de la bulle spéculative, passe la main après le rachat
de son entreprise par le groupe de médias allemand Axel Springer, l’occasion
nous est donnée de faire un tour d’horizon d’un secteur qui a profondément
changé depuis le début de la décennie. Les groupes de médias évoluant sur
la Toile sont désormais rentables et assez clairement positionnés.


Il y a actuellement plus de sociétés
cotées à Euronext Paris évoluant
sur la Toile qu’à la fin de
l’année 2000. On en recense 24, essentiellement
présentes sur Alternext,
contre 11 sept ans plus tôt.
Seule une poignée d’acteurs de la
première vague ont survécu, souvent
grâce aux importants capitaux
levés lors de leur introduction en
Bourse (Aufeminin.com et Hi-Media
avaient réuni 20 millions d’euros
chacun). Les Multimania (site
communautaire), Consodata (base
de données) et autres Ixo (édition
de sites) ont quant à eux disparu.
Quatre grandes familles
L’Internet français n’a pas, dans
ces rangs, les nouveaux géants
économiques, tous issus de la Silicon
Valley américaine. Ils se nomment
Google, Youtube ou Facebook,
pèsent plusieurs dizaines de
milliards de dollars et taillent des
croupières aux acteurs historiques
du monde des médias.
Mais il existe toutefois un Internet
français qui réussit. La French
touch est conduite par les deux
grands fournisseurs d’accès indépendants,
Iliad, maison mère de
Free, et Neuf Cegetel. Les deux
opérateurs sont devenus des poids
lourds (respectivement 3,7 milliards
et 7,5milliards de capitalisation
boursière) grâce à l’essor de
l’accès Internet à haut débit par
ADSL et leur positionnement précoce
sur les offres groupées dites
triple play associant accès Internet,
téléphonie et télévision. Mais il y a
également un vivier d’entreprises
de taille moyenne, rentables et au
positionnement assez proche dans
le secteur des médias, objet de
notre étude. On peut les regrouper
en quatre grandes familles.
On retrouve tout d’abord les
éditeurs de sites Internet, qui représentaient
la moitié des sociétés
cotées en 2000 mais dont le
positionnement a beaucoup évolué.
A côté des historiques (Aufeminin.
com, Doctissimo), les nouveaux
acteurs du secteur, dont
Meetic, tirent désormais une large
part de leurs ressources de la vente
de services (abonnement ou produits
dérivés) et non des seules recettes
publicitaires. Dans ce segment
a émergé depuis quelques
années un nouvel ensemble
constitué des éditeurs de sites
d’annonces classées au modèle
économique spécifique. Les régies
publicitaires spécialisées comme
Hi-Media se sont multipliées et
ont diversifié leur offre pour la
rendre plus attrayante face aux
grandes agences diversifiées. Enfin,
les prestataires de services en
marketing constituent désormais
l’essentiel des troupes. Ils permettent
aux acteurs économiques
d’accélérer leur activité sur Internet
en utilisant des outils spécifiques
pour être mieux référencés
sur les moteurs de recherche ou
réaliser des campagnes ciblées de
marketing.
Des sociétés rentables
à l’attrait spéculatif
Les 24 sociétés actuellement cotées
en Bourse ont pour point commun
d’être toutes rentables, ce qui était
loin d’être le cas en 2000. Dès lors,
elles peuvent être analysées et évaluées
comme n’importe quelle
entreprise et non sur la base de critères
spécifiques (nombre d’abonnés,
pages vues…) toujours fragiles.
En outre, les ratios de valorisation
tels qu’ils apparaissent dans nos
prévisions de bénéfices pour les
exercices 2007 et 2008 ressortent à
des niveaux raisonnables, de l’ordre
de 20 fois les profits prévus pour
cette année et 15 fois ceux qui sont
attendus l’année prochaine.
A ces niveaux de valorisation,
les bons élèves peuvent de surcroît
disposer d’un attrait spéculatif.
Depuis le début de l’année,
Google a mis la main sur la première
régie publicitaire Internet,
DoubleClick, pour 3,1 milliards
de dollars (2,1 milliards d’euros),
et, à la plus modeste échelle française,
Aufeminin.com ou Newsweb
sont passés sous le giron de
groupes de médias (respectivement
Axel Springer et Lagardère).

Nous avons passé en revue l’ensemble
du secteur et, pour chacune
des quatre grandes familles, sélectionné
la meilleure opportunité.

--------------------------------


Les éditeurs de sites Internet parient sur les thématiques
Le métier. Les éditeurs de sites
Internet cotés en Bourse se sont
concentrés sur une thématique
forte (santé, famille, sport, sexe…)
et tirent leurs revenus de recettes
publicitaires (Aufeminin.com,
Doctissimo ou Sporever), d’abonnements
(Meetic) ou de la vente de
produits dérivés (Dreamnex, Notrefamille.
com).
Les atouts. Les sites généralistes
étant désormais l’apanage de
quelques mastodontes américains
(Google) ou des portails édités par
les fournisseurs d’accès (Orange,
Free), la nouvelle génération des
spécialisation.
Naturellement, c’est la cible féminine
qui est la plus recherchée
car les annonceurs en sont très
friands. Mais de nouveaux modèles
ont émergé comme Sporever,
qui vend son contenu à des
opérateurs sur le modèle d’une
agence de presse spécialisée, ou
Meetic, qui parvient à faire débourser
plus de 15 € par mois aux
internautes à la recherche de l’âme
soeur.
Notre favorite. Nous sommes
globalement favorables aux éditeurs
de sites Internet cotés sur Euronext
Paris puisque, sur les six sociétés
présentes, nous conseillons
d’en acheter cinq. Nous apprécions
leur positionnement clair et le fait
qu’ils soient rentables.
Outre Meetic, qui figure dans
notre sélection « Investir 10 Valeurs
Moyennes » (voir page 6),
notre préférence va à Doctissimo
(ex-Medcost). Le site s’est imposé
comme la référence sur la thématique
porteuse de la santé à l’heure
du développement de l’automédication.
Ce positionnement en fait
un support publicitaire de choix et
une cible pour un groupe de médias
comme l’a été Aufeminin.com
jusqu’à son rachat en juin dernier
par le groupe allemand Axel
Spring
--------------------------------
Le créneau des petites annonces très bien représenté


Le métier. Parmi les sites Internet
cotés, une famille de sociétés
spécialisées dans la diffusion d’annonces
classées, principalement des
offres immobilières, s’est créée.
Les atouts. Les sites Internet
d’annonces classées parient, avec un
certain succès, sur le transfert des
budgets de communication des
agences immobilières et des particuliers
des journaux vers la Toile. Ce
canal de diffusion a le triple avantage
d’être moins cher, plus souple
(parution immédiate, durée variable,
possibilité d’intégrer de la
photo ou des vidéos) et d’offrir une
visibilité nationale, voire internationale.
L’intérêt de ce positionnement
est évident en période d’expansion
mais presque plus encore en cas
de retournement de marché, comme
c’est le cas actuellement. Les
annonceurs sont en effet enclins à
arbitrer entre leurs différents
moyens de communication en privilégiant
les moins chers et les plus
efficaces.
Notre favorite. Il s’agit de la
seule famille dans laquelle nous ne
recommandons aucune valeur à
l’achat.
En effet, à l’exception d’Adenclassifieds,
qui diffuse également
des petites annonces sur
les thématiques de l’emploi et de
la formation mais dont la valorisation
est élevée, les autres sociétés
cotées du secteur sont
concentrées sur les offres immobilières.
Dans cette période de retournement
du marché, nous craignons
que ces titres soient emportés par
l’aversion grandissante à l’égard
de l’ensemble du secteur immobilier.
Nous étions jusqu’ici acheteurs
d’Entreparticuliers.com, dont le
cours est désormais proche
notre objectif, ce qui nous incite
programmer des dégagements
en hausse.

------------------------------------------

Des régies publicitaires devenues
des acteurs généralistes
Le métier. A l’origine, ces sociétés
étaient des régies publicitaires
spécialisées dans le média
Internet. Face à la montée en
puissance des régies émanant des
grands portails et des moteurs de
recherche (MSN, Orange Publicité,
Yahoo, Google…), elles ont
élargi leur champ d’action en développant
les systèmes de micropaiement
et, surtout, en devenant
elles-mêmes éditrices de sites
pour générer leur propre audience
sur des thématiques fortes
(sport, jeux…) susceptibles d’attirer
les annonceurs.
Les atouts. Le but de cette intégration
verticale est de gagner
sur toute la chaîne de valeur et de
réaliser des économies d’échelle.
Dans un système basé sur l’audience
et la puissance, ces sociétés,
devenues des acteurs généralistes
de l’Internet, doivent grandir
rapidement, ce qui passe par une
politique très active de croissance
externe.
Notre favorite. Nous recommandons
l’achat d’Adverline, acteur
coté depuis 2006 mais qui
n’est accessible aux particuliers
que depuis deux mois, et de l’espagnol
Antevenio.
Mais notre favorite est Hi-Media,
société « historique » de l’Internet
puisque son entrée en
Bourse remonte à juin 2000. L’acquisition
qui vient d’être finalisée
le 28 novembre de Fotolog, site
Internet de partage de photos fort
de 16 millions de visiteurs
uniques par mois (soit le 18e site le
plus visité au monde, selon Comscore),
principalement aujourd’hui
en Amérique latine, donne
une nouvelle dimension au groupe.
Le pari d’Hi-Media est de transformer
cette audience en chiffre
d’affaires grâce à son savoir-faire
en matière de régie publicitaire et
de micropaiement.
-----------------------------------------------------

De nombreux spécialistes
de la publicité et du marketing
Le métier. Le développement
et la spécificité de la publicité et
du marketing sur Internet ont entraîné
la création et l’entrée en
Bourse de multiples sociétés.
Certaines (Netbooster) se concentrent
sur le référencement de sites
sur les moteurs de recherche,
d’autres (Weborama, EmailVision)
sur la diffusion ciblée d’emails
publicitaires ou dans la
création et la gestion de campagnes
de marketing et de fidélisation
reposant sur l’exploitation
de bases de données (1000mercis,
Come & Stay, Maximiles). Enfin,
un dernier ensemble regroupe des
agences de communication plus
généralistes mais qui ont mis l’accent
sur Internet et sur la relation
client (Mediagérance, CRM Company,
Yin Partners).
Un peu en marge, Leguide.com
est le seul acteur coté dans le domaine
des comparateurs de prix.
Les atouts. La montée en
puissance de la publicité sur Internet
– 35 % de croissance attendue
en France cette année selon
Emarketer –, qui devrait représenter
9 % des investissements
publicitaires dans l’Hexagone
(source : Benchmark Group), et
les possibilités qu’offre le Net
dans le domaine du marketing
ciblé procurent de forts taux de
croissance aux acteurs du secteur.
Dans ces activités de coûts fixes,
toute croissance du chiffre d’affaires
a un fort effet de levier sur
les marges. Mais chacun doit
renouveler et faire évoluer rapidement
les services offerts pour éviter
d’être dépassé par ses concurrents
Notre favorite. Certaines sociétés
ont déçu mais peuvent être
des situations de retournement
intéressantes (Come & Stay, Mediagérance…).
Les acteurs les
plus solides nous semblent être
Yin Partners, Leguide.com, Maximiles
et, surtout, 1000mercis,
que nous retenons comme favorite.
Depuis son entrée en Bourse,
au début de 2006, la société a accompli
un parcours sans faute. Le
retour de l’action sous 30 € est
une occasion d’acheter.

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2 réponses

  • sblacjkw
    19 février 200815:48

    avant la good news ci dessous:

    Signaler un abus

  • sblacjkw
    19 février 200815:49

    Communiqué Sporever: 14/02/08

    Sporever renforcé par les résultats de l’appel d’offres de la Ligue 1
    Communiqué

    Sporever devrait bénéficier du gain par Orange de trois lots de la Ligue 1 de football


    Boulogne, le 13 février 2008.





    Le Groupe Sporever, leader de l’information sportive sur les nouveaux média, se félicite du résultat de l’appel d’offres portant sur les droits de diffusion de la Ligue 1 de football. La Ligue de Football Professionnel a annoncé qu’Orange avait remporté trois lots : le grand match du samedi soir, le magazine à la demande et la diffusion des images sur téléphones mobiles.





    En tant que producteur des images offertes par Orange sur les mobiles et de nombreux programmes de la nouvelle chaîne d’information sportive « triple play », Orange Sports TV, le Groupe Sporever devrait donc bénéficier sur le second semestre 2008 de l’impact du renforcement de la présence d’Orange dans le football. L’exploitation de ces droits devrait donc avoir un impact matériel sur le niveau d’activité du Groupe au second semestre.





    Orange Sports TV a démarré sa diffusion le 6 septembre dernier et est disponible sur les réseaux exploités par Orange : le canal 60 de son offre Ma Ligne TV (télévision par ADSL), Orange.fr (internet) et Orange World (mobile).





    Sporever est chargé de la production de la plus grande partie des programmes (flashes d’information, talk-shows, magazines, émissions en direct) et assure la production et la diffusion du signal depuis sa régie numérique et ses studios de Boulogne.





    Patrick Chène, Président directeur général du Groupe Sporever a précisé : « Orange a démontré depuis de nombreuses années son savoir-faire en matière de diffusion de contenus sportifs. Au coeur de ce dispositif, Sporever se réjouit d’accompagner Orange dans ce nouveau défi : le meilleur du football sur tous les écrans ».





    Le Groupe Sporever est le leader de l’information sportive sur les nouveaux media. Il vise à répondre aux besoins du nouveau consommateur de sport, où qu’ils soient, et dans les formats qui répondent à ses attentes. Parmi ses actifs, Sporever possède le n°1 du football sur le web, Football365.fr, ainsi que les droits internet et mobiles du football anglais (footanglais365.com).Le Groupe possède également un site multisport de référence, Sport365.fr. Sporever est coté sur le marché Alternext de la Bourse de Paris (code ALSPO).





    Jacques-Henri Eyraud,


    Directeur général délégué


    33 (1) 49 11 55 75


    jh.eyraud@sporever.fr

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