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ARTEFACT : Dossier la VF du Vendredi 08 Fevrier 08

breffeil
08 févr. 200808:00

Dossier la VF du Vendredi 08 Fevrier 08 20:31 07/02/08
Internet : les nouvelles valeurs défensives

La Vie Financière N°3270 / Vendredi 08 Fevrier 2008 à / Catégorie : Bourse

Une croissance forte, une faible sensibilité à la conjoncture et de l'argent plein les caisses. Et si, en 2008, il fallait chercher les valeurs défensives du côté des « dotcoms », délaissées par le marché ? En plus... elles ne sont pas chères !




La bataille du Web est déclarée. L'offensive de Microsoft sur Yahoo! démontre au moins une chose : les perspectives de l'industrie du Net sont suffisamment solides pour justifier l'intérêt d'acteurs économiques de premier plan. Une piqûre de rappel bienvenue, tant le secteur est délaissé actuellement par les investisseurs. « L'époque où les sociétés Internet étaient nettement mieux valorisées que le marché semble révolue. Le secteur se paie 15 fois ses résultats attendus en 2008, contre 17 fois pour le CAC Mid&Small 190, tandis que, l'an dernier, il affichait une prime de 50 % », souligne Arnaud Riverain, responsable de l'analyse à Arkeon Finance. Pourtant, Microsoft propose d'acquérir Yahoo! sur la base de 24 fois le résultat d'exploitation avant amortissements, contre une moyenne inférieure à 9 fois pour nos petites françaises.

Or les dotcoms affichent un profil de risque moins élevé que ne le pensent les investisseurs. Elles sont positionnées sur des marchés éminemment porteurs, qui seraient relativement épargnés en cas de ralentissement économique. La croissance du marché de l'e-publicité en France va progresser à un rythme voisin de 30 % par an grâce à l'arrivée sur Internet des annonceurs des médias traditionnels et au nombre toujours plus élevé d'internautes. Autre point commun des meilleurs modèles économiques du Net : une rentabilité qui n'a pas de limite théorique étant donné la faiblesse des coûts fixes. La marge d'exploitation d'Aufeminin.com frôle ainsi les 60 %. Enfin, les pépites du Web affichent des bilans solides, grâce aux fonds levés lors de leur introduction en Bourse, à l'image d'Adenclassifieds dont le bas de laine dépasse 50 millions d'euros.

Attention ! N'oublions pas que les valeurs Internet sont des small caps : les capitalisations boursières de notre sélection s'étendent de 50 à 600 millions d'euros. Massacrées en Bourse (- 27 % pour Meetic depuis le début de l'année), elles peuvent encore souffrir de nouveaux à-coups boursiers. Mais, en évitant les activités les plus risquées (commerce en ligne) et les valeurs les moins liquides, l'investisseur dispose d'une belle occasion d'entrer sur un secteur au potentiel encore intact. Et certains enfoncent le clou, à l'image d'Andrzej Kawalec, analyste à Moneta AM, affirmant, dans une interview accordée à lavf.com : « Internet est devenu un secteur aux fondamentaux défensifs. »

Coup de jeune dans les petites annonces

Les petites annonces ont longtemps fait les choux gras de la presse, mais Internet a d'ores et déjà dépoussiéré le modèle. Les pages d'annonces arrivent directement dans votre boîte e-mail, triées selon vos critères de sélection. Pour rencontrer l'âme soeur, la consultation en ligne du profil de votre futur(e) amoureux(se), incluant photos, voire vidéos, permet de joindre l'utile à l'agréable ! Meetic est le site français de référence dans ce domaine. Son chiffre d'affaires 2007 est attendu à 114 millions d'euros, en progression de 44 % par rapport à 2006. Certes, le rythme de croissance devrait ralentir - le marché atteignant une certaine maturité - et, surtout, les marges stagnent du fait des importantes dépenses de marketing. Meetic est en effet perpétuellement obligé de défendre sa part de marché en recrutant de nouveaux clients. Mais ce site devrait afficher une progression moyenne de 25 % de son chiffre d'affaires dans les deux années à venir, avec une rentabilité d'exploitation d'environ 20 %. Pour Seloger.com, la croissance de l'activité est au contraire synonyme d'amélioration des marges. La société a enregistré au titre de 2007 un chiffre d'affaires de 57,2 millions d'euros (+ 52 %) et sa marge opérationnelle pourrait approcher 44 %, contre 31 % en 2006. Le budget marketing des agents immobiliers étant encore majoritairement investi dans les médias traditionnels, un potentiel de croissance important demeure pour Seloger.com, leader incontesté des sites d'annonces immobilières. Son chiffre d'affaires pourrait ainsi progresser encore de près d'un tiers en 2008, notamment grâce au développement de nouvelles activités, dont les logiciels immobiliers.

Adenclassifieds devrait enregistrer une croissance similaire, malgré la plus grande maturité de son activité principale, les sites de recherche d'emploi (plus de 80 % des facturations). Ce métier, plus gourmand en force commerciale, explique que la marge d'exploitation du groupe soit inférieure à celle de Seloger.com (à peine plus de 11 % en 2007 et 17 % attendus en 2008). En revanche, la société a des relais de croissance dans les sites immobiliers (une activité qui a bondi de 140 % au cours des neuf premiers mois de 2007, à 5,6 millions d'euros) et sur la thématique porteuse de la « formation ». De plus, il dispose de munitions conséquentes pour des opérations de croissance externe

Notre préférée

Seloger.com, pour la récurrence de son activité et son statut de leader incontesté, même si le titre se paie cher (26 fois les bénéfices 2008). Nous sommes aussi à l'achat sur Adenclassifieds et Meetic qui se paie moins de 11 fois le résultat d'exploitation 2008

L'eldorado de la pub en ligne

Si le marché publicitaire est globalement morose, celui de l'e-pub continue d'enregistrer des rythmes de croissance insolents. Les perspectives de ce marché juteux, qui devrait doubler dans le monde d'ici à 2010, expliquent en grande partie l'OPA de Microsoft sur Yahoo! En France, les dépenses publicitaires sur le Web devraient progresser de plus de 30 % en 2008, à mesure qu'Internet grappille des parts du gâteau publicitaire. Beaucoup moins coûteux que la télévision, par exemple, ce média ne souffrirait pas trop en cas de ralentissement économique.

Evidemment, les spécialistes du contenu capables de drainer une forte audience sur leur site sont les grands gagnants de ce marché : les recettes publicitaires évoluent en fonction de la fréquentation, pas les coûts d'exploitation ! Une fois ceux-ci amortis, l'effet de levier sur la rentabilité est très important. La marge d'exploitation d'Aufeminin.com, par exemple, devrait ainsi frôler 60 % en 2007. Et celle de Doctissimo est attendue à 40 % « seulement », sans que ce chiffre représente encore son plein potentiel. La croissance de ces deux champions dépasse largement celle du marché en raison de leur position de leader. C'est d'ailleurs pour améliorer ses marges qu'Hi-Media se renforce dans l'édition de sites Internet en propre, plus lucrative que son activité historique de régie publicitaire pour des tiers ou que le micropaiement. Avec une audience de 26,7 millions de visiteurs uniques en novembre sur son réseau de sites, Hi-Media est devenu un poids lourd du Net, notamment grâce à l'acquisition de Fotolog. Mais le principal défi consiste maintenant à « monétiser » la très forte audience de ce site de partage de photos, qui est majoritairement située en Amérique latine.

L'eldorado de la pub en ligne fait encore rêver, mais ne durera pas éternellement. « La montée en puissance de groupes de médias traditionnels comme Lagardère ou Le Figaro renforce la concurrence, prévient Arnaud Riverain. Dès l'an prochain, il sera de plus en plus difficile pour les pure players de maintenir de tels rythmes de croissance et les nouveaux entrants auront plus de mal à se faire une place au soleil. » En attendant, il reste encore du potentiel en Bourse, notamment pour des sociétés comme LeGuide.com. A la fois comparateur de prix et site éditorial, l'entreprise aiguille les internautes vers les sites de ses partenaires, qui la rémunèrent en contrepartie. Et la recette fonctionne, comme le prouve la croissance de 54 % du chiffre d'affaires en 2007. Mieux, la société devrait profiter des péripéties rencontrées par son concurrent Kelkoo, que Yahoo! cherchait à vendre avant que Microsoft ne lance son offre

Notre préférée

LeGuide.com, pour sa valorisation attrayante et sa forte croissance. Nous repassons à l'achat sur Aufeminin.com, au-dessous de 22 euros, pour jouer le potentiel à l'international, la rentabilité élevée et une sortie de la cote possible. Nous restons à l'achat de Doctissimo, pour son attrait spéculatif, et d'Hi-Media - les investisseurs valorisent le titre comme si Fotolog était un échec alors que les premiers résultats sont prometteurs. En revanche, nous restons prudents sur des dossiers de petite taille comme Adverline ou Antevenio

L'essor du marketing en ligne

Moins connues qu'Aufeminin ou Doctissimo, les sociétés de ce secteur ont des activités certes moins faciles à appréhender pour l'investisseur, mais leur potentiel est colossal. Derrière le terme un peu barbare de « marketing en ligne » se cache une palette de métiers qui visent à optimiser les sites Internet, à faire grimper l'audience, à recruter de nouveaux internautes ou à les fidéliser. Or toutes les entreprises se doivent d'avoir aujourd'hui une stratégie efficace sur le Net et font donc appel à des spécialistes. L'agence interactive NetBooster profite pleinement de cette forte demande. En 2007, son chiffre d'affaires a progressé de 125 %, à 33,3 millions d'euros. Cette performance s'explique en partie par une politique active d'acquisitions pour atteindre une taille critique, mais la croissance interne devrait continuer à être très soutenue, le PDG nous ayant confirmé récemment qu'elle devrait avoisiner 50 % en 2008. Dès lors, les objectifs pour 2009 (un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros et une marge d'exploitation de 15 %) semblent largement atteignables. La société deviendrait alors une cible de choix pour un géant de la communication.

Faire venir les internautes est une chose, les fidéliser en est une autre... bien plus difficile. Et c'est à cette étape qu'interviennent des sociétés comme 1000mercis. Grâce à sa base de données hors pair, recensant 10 millions d'adresses e-mail en Europe et riche de nombreux critères permettant aux annonceurs de cibler leurs campagnes promotionnelles, 1000mercis affiche une santé de fer. En 2007-2008 (exercice clos fin juin ), son chiffre d'affaires devrait bondir de 40 %, à 16,5 millions d'euros, soit un doublement en deux ans, par pure croissance interne. Mieux, la rentabilité se maintiendra à des niveaux très élevés : 46,5 % de marge d'exploitation attendus. Ajoutez un bilan ultrasolide et 1000mercis est l'acteur le moins risqué parmi les spécialistes de la publicité et du marketing par e-mail

Notre préférée

NetBooster, l'une des valeurs les moins chères du secteur malgré sa dynamique de croissance. Nous sommes aussià l'achat pour 1000mercis (rentabilité élevée, marché porteur, prix encore abordable).Nous restons à l'écart de dossiers plus petits comme Référencement.com (taille trop modeste et titre très peu liquide) ou Come&Stay, qui a perdu de sa crédibilité après l'avertissement sur les résultats de l'année dernière.Il est trop tôt aussi pour revenir sur Weborama, du fait du repositionnement stratégique en cours

Microsoft à l'assaut de Yahoo!

Bill Gates passe à l'offensive ! Il lance une offre hostile de 44,6 milliards de dollars (30,4 milliards d'euros) sur Yahoo!, une opération attendue depuis plusieurs mois par la communauté financière. Microsoft met le prix pour convaincre les actionnaires du numéro deux mondial des moteurs de recherche (16 % de part de marché) actuellement en difficulté. Il offre une prime de 62 % par rapport au dernier cours coté, ce qui valorise Yahoo! à environ 24 fois son résultat d'exploitation 2007. Mais Microsoft a-t-il vraiment le choix, alors qu'il ne parvient pas à se faire une place sur Internet ? Le géant des logiciels n'est en effet qu'un nain face à Google. Et malgré ses investissements massifs, le groupe de Redmond (moins de 5 % de part de marché sur le Net) ne décolle guère. Cette opération pourrait lui apporter 7 milliards de dollars de chiffre d'affaires sur le Web et 1 milliard de synergies de coûts. Yahoo! a fait savoir qu'elle étudiait cette offre.Mais une contre-attaque reste possible. Parmi les potentiels chevaliers blancs, Google retient toute l'attention. Le géant du Net propose à Yahoo! de devenir sa régie publicitaire pour la gestion des liens sponsorisés. Un tel partenariat lui permettrait de rester indépendant. Ses actionnaires pourraient espérer une reprise du titre grâce à une évolution plus favorable de ses revenus. Cette bataille autour de Yahoo! risque de prendre les allures d'une guerre de tranchées. Microsoft, qui pour la première fois de son histoire va s'endetter pour financer cette acquisition, a les coudées franches pour relever son offre. De son côté, Google avertit du danger que représente Microsoft pour Internet s'il vient à reproduire sur le Web sa domination dans le monde du PC. Un comble pour Google, qui truste la publicité sur le Net ! X. D.

Un marché porteur

Toujours plus d'internautes

L'e-pub en forte croissance

Le boom des petites annonces

Un secteur bon marché

L'industrie du Net connaît une croissance structurelle, garante d'une bonne visibilité. A voir le niveau actuel des valorisations du secteur, les investisseurs semblent l'avoir oublié.

Frédéric Cazenave et Emmanuel Schafroth

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1 réponse

  • beber78
    08 février 200809:34

    Reco pour l'info

    Deux des elements importants de cet article est que l' effet de taille dans tous les domaines internet va devenir une des clés de la réussite et qu'il sera bientot trop tard (sauf exception bien sur ..).

    et qu'il ne faut jamais mentir au marché ......(Come&Stay).

    Pour le reste, on sait tous que Netbooster est une super boite .... et que les PV a venir nous rendrons tous riches (on peut rever parfois....).

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