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KINDY : Il y a des heureux et d'autres moins

04 juin 201715:27

En redressement judiciaire, Kindy rachetée par deux repreneurs
La reprise de deux filiales par Galatée et Spartoo doit permettre de sauver la moitié des emplois en gardant 88 salariés.

Le Monde.fr avec AFP | 02.06.2017 à 18h38 • Mis à jour le 03.06.2017 à 11h20 |
Par Philippe Jacqué
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Le naufrage du groupe Kindy, une entreprise créée en 1863, a été évité. De peu. Vendredi 2 juin, le tribunal de commerce de Beauvais a choisi la société Galatée pour reprendre la filiale de fabrication de chaussettes et Spartoo, le site de vente de chaussures par Internet, pour reprendre GBB, une marque de chaussures pour enfants acquise par Kindy en 2006.

La holding Kindy, cotée depuis 1994 au second marché, sera pour sa part liquidée, a précisé Nathalie Crouzet, la PDG de l’entreprise, dans un communiqué. « Cette reprise est une bonne nouvelle pour nous », a confié à l’AFP Dany Cottet, secrétaire Force ouvrière (FO) du comité d’entreprise de Kindy. Même satisfaction à la région Hauts-de-France, où l’on assure que l’offre de Galatée était « la plus favorable à l’emploi ». Sur les 157 salariés que compte le groupe, 88 sont gardés.

Dans le détail, la société Spartoo, qui acquiert les ateliers d’Andrezé (Maine-et-Loire), entend reprendre 28 des 40 salariés du site. A Moliens (Oise), 60 des 117 employés garderont leur emploi, a promis Galatée. Cette société a été créée pour l’occasion par deux entrepreneurs originaires de Troyes, Thierry Carpentier et Salih Halassi.

Un « investissement industriel sur le long terme »

Ces cessions ne permettent toutefois pas d’apurer le passif du groupe, selon Kindy. Galatée s’est engagée à verser 1,3 million d’euros, alors que la dette financière est estimée à quelque 2,5 millions. Un prix plutôt faible pour acquérir la vingtaine de machines à tricoter, estimée à environ 2 millions d’euros, selon une source proche du dossier.

Dans un communiqué, Spartoo a affirmé pour sa part que le rachat du pôle « chaussures pour enfants » s’inscrivait dans le cadre d’un « investissement industriel sur le long terme ». Le groupe, se dit « convaincu du potentiel [de la structure] à l’international » ; il souhaite en effet exporter davantage « vers l’Europe et la Chine ».

Concernant la fabrication de chaussettes, « l’idée serait d’aller chercher des commandes car l’atelier est en dessous de ses capacités, d’augmenter le rythme des collections et de repenser la stratégie de ventes en ligne », expliquait, fin mai, Salih Halassi au Courrier Picard. Cela suffira-t-il à relancer Kindy, une marque apparue en 1966 en référence au président américain John Fitzgerald Kennedy ? Malgré une longue histoire, la société a connu de nombreux actionnaires depuis une dizaine d’années sans jamais réussir à stabiliser sa situation. Entre 2012 et 2016, son chiffre d’affaires a chuté d’un tiers, passant de 45 millions d’euros à 32,3 millions d’euros…

Concurrence et restructuration

Les raisons sont multiples. La fin des quotas européens sur les textiles asiatiques, et notamment chinois, a bouleversé le secteur et réduit largement la part de marché de la chaussette française. A cela s’ajoute l’incessante restructuration du groupe, qui s’est progressivement recentré sur ses deux seuls pôles français de Moliens et d’Andrezé. La société s’est bien diversifiée dans la chaussette technique pour le sport et la parapharmacie, mais cela n’a pas suffi.

Lire aussi : Le groupe Kindy placé en redressement judiciaire

« Si l’on en est arrivé au redressement judiciaire, ce n’est pas un hasard. Et l’environnement concurrentiel très difficile n’explique pas tout. Il y a aussi eu plusieurs années de mauvais management, confie un bon connaisseur de l’entreprise. En 2015, quand le groupe a changé de main pour la énième fois, les comptes n’étaient pas franchement nets. » Pourtant, regrette-t-il, « la marque Kindy pourrait connaître une tout autre destinée. Elle pourrait être valorisée comme la marque Moncler ou Le Slip français, mais rien n’a été fait pour ».

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