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Afflelou se lance dans l'audioprothèse

jbourdil
03 mars23:41

« Je vais m'attaquer au marché de la prothèse auditive »

Alain AFFLELOU, PDG du groupe d’optique Alain Afflelou S.A.

Propos recueillis par Carole Guéchi | Publié le 28.02.2011, 07h00 | Mise à jour : 08h00

Alain Afflelou annonce la création, d’ici fin juin, de dix centres Acousticien, à Paris, dans le Nord et à Nice. En 2012, l’objectif est d’en avoir 150 en France.

Aux mains du fonds d’investissement britannique Bridgepoint depuis 2006, le groupe Alain Afflelou, dont le PDG reste toujours son médiatique fondateur, n’en finit pas d’innover. Fort d’un réseau de 677 magasins franchisés en France et de 344 boutiques à l’étranger (Espagne, Portugal, Belgique, Suisse, Luxembourg, Maroc, Liban et Côte d’Ivoire), la marque numéro deux européen derrière l’allemand Fielmann, lance une nouvelle version de Tchin Tchin — la 2e paire de lunettes pour un euro de plus — et surtout s’attaque au marché de l’audioprothèse.


Depuis ce week-end, les Français découvrent votre nouvelle campagne de publicité. Quoi de neuf chez Afflelou ?
J’ai décidé de faire évoluer le concept de Tchin Tchin lancé il y a déjà dix ans. A l’origine, l’objectif était de permettre à chaque client de s’offrir une deuxième paire de lunettes pour 1 € de plus. La nouvelle ère d’après-crise nous pousse à être plus solidaire en proposant Tchin Tchin nouvelle génération qui permet au client d’offrir à un proche cette 2e paire payée 1 € de plus.

S’agit-il d’un nouveau coup marketing ?
En 1999, 95% des Français ne disposaient que d’une paire de lunettes. Aujourd’hui, c’est l’inverse : 95% des porteurs de lunettes disposent de plusieurs paires car Tchin Tchin a été copié par la concurrence. Il n’empêche, je constate que certaines personnes retardent encore l’acte d’achat par manque de moyens ou craignant que cela ne leur coûte trop cher.

Pour leur permettre de s’équiper vous aviez déjà lancé Next Year en 2009 ?
Next Year permet aux clients de s’acheter des lunettes et de ne les payer que l’année suivante. Avec Tchin Tchin nouvelle génération, le client peut, pour un euro de plus, parrainer un membre de sa famille ou un ami afin que ce dernier acquière sa propre paire en fonction de sa correction (NDLR : hors verres incassables ou avec traitement antireflet). Le filleul qui dispose d’une carte personnalisée d’achat peut se rendre dans n’importe quel magasin de l’enseigne en Europe. Il a un délai d’un an pour choisir parmi 300 modèles.

Après trente-trois ans dans l’optique, vous passez à l’audio. Pourquoi cette diversification ?
Si la presbytie se traduit par le vieillissement du cristallin et touche une majorité des 45/50 ans, la presbyacousie quant à elle se traduit par une détérioration lente et progressive du système auditif. Cinq millions de Français sont touchés par un problème d’audition. Ce chiffre devrait croître de 75% d’ici 2020. Parce qu’ils écoutent souvent de la musique trop fort sur leur baladeur ou en concert, les jeunes d’aujourd’hui en seront les premières victimes. La déficience auditive devient un problème de société et n’est plus l’apanage des seniors.

Le marché de l’audioprothèse est donc en pleine expansion ?
Même si nous avons gagné 2% de points supplémentaires dans un marché atone en 2009/2010 (NDLR : le groupe a réalisé sur ce dernier exercice un bénéfice de 62 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 752 millions d’euros), l’optique est un secteur à maturité. Toutes enseignes confondues, il compte 11500 magasins contre 5400 en 1981. Cela n’est pas le cas pour l’audioprothèse. En 2010 ce marché a progressé de 6,5%.

Le 1er avril prochain, vous participerez pour la première fois au Salon des audioprothésistes au Cnit à La Défense (Hauts-de-Seine). C’est l’occasion de lancer votre nouvelle marque ?
Absolument, Alain Afflelou Acousticien va aller à la rencontre des professionnels du secteur de l’audition. Mon objectif est de dédramatiser le port d’une prothèse auditive. Le premier magasin ouvrira le même jour rue d’Anjou à Paris. D’ici fin juin, je vise la création de dix centres Alain Afflelou Acousticien à Paris, dans le Nord et à Nice. En 2012, l’objectif est d’en avoir 150 en France. Et face aux concurrents (NDLR : les principaux sont Audika et Amplifon) mon objectif est d’attendre les 20% de parts de marché d’ici cinq ans.

Votre objectif est-il de jumeler dans les mêmes boutiques l’optique et l’acoustique ou de créer deux réseaux distincts ?
Cela dépend de la taille des magasins d’optique existants, mais lorsque ceux-ci atteignent les 200 m2, il sera possible de grouper les deux activités.

Vous apparaissez dans toutes les publicités pour votre marque de lunettes. Serez-vous le nouveau Robert Hossein de l’audition ?
Je ne le crois pas. Même si à 63 ans, j’aurai sans doute besoin d’améliorer mon audition, ma figuration télé restera attachée aux publicités en rapport avec l’optique.

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8 réponses

  • jbourdil
    01 juin19:14

    Santé : les réseaux de soins des assureurs prennent de l'ampleur
    27.05.2012, source : Les Echos.fr

    Après avoir lancé un réseau d’opticiens agréés en 2010, Malakoff Médéric et Harmonie Mutuelles ouvrent aujourd’hui un réseau de 1.000 audioprothésistes. Le modèle est censé être gagnant pour les assurés, les assureurs et les professionnels de santé.

    Le modèle semble avoir bien pris désormais. Les plates-formes de soins lancées par les assureurs, les mutuelles et les groupes de protection sociale qui se sont multipliées ces dernières années sont aujourd’hui en pleine diversification.

    Après avoir constitué le plus gros réseau d’opticiens agréés il y a deux ans, Malakoff Médéric et Harmonie Mutuelles étendent aujourd’hui leur démarche au marché de l’audioprothèse. Sévéane, la plate-forme de Groupama et de Pro BTP, va leur emboîter le pas cette année, dès le 18 juin, dans quelques départements pilotes, puis sur l’ensemble du territoire à partir du mois de novembre. Et, en 2013, c’est la MGEN qui devrait lancer à son tour son réseau conventionné d’audioprothésistes.

    L’EXPÉRIENCE EN OPTIQUE Celui de Malakoff Médéric et d’Harmonie Mutuelles, baptisé Kalivia Audio, réunit un millier de professionnels qui ont répondu à un appel d’offres et se sont engagés à pratiquer de meilleurs tarifs pour les assurés des deux groupes qui viendront s’équiper chez eux. « L’objectif est de limiter considérablement le reste à charge pour nos assurés. En optique, nous avons réussi à obtenir jusqu’à 40 % de moins en moyenne sur les prix des verres », explique Laurent Borella, directeur santé de Malakoff Médéric et vice-président de Kalivia. Au final, le modèle est censé être bien entendu également gagnant pour l’assureur, qui peut mieux maîtriser sa sinistralité. En audioprothèse, les réductions tourneront autour de 500 à 600 euros en moyenne pour un équipement bilatéral, par exemple. Les membres du réseau doivent également proposer une offre à tarif contraint sur une série d’audioprothèses de milieu de gamme. Ils ont par ailleurs pris des engagements de qualité, notamment sur le suivi, les équipements auditifs nécessitant d’être réglés régulièrement.
    Pour obtenir ces conditions, Malakoff Médéric et Harmonie Mutuelles ont évidemment mis en avant leur poids (6 millions de personnes protégées à eux deux), mais aussi l’expérience en optique, jugée très concluante. « Nous avons généré 500.000 ventes et une activité totale de 150 millions d’euros pour les 2.300 opticiens du réseau », détaille Laurent Borella. Le tout avec un taux de fréquentation par les adhérents des deux groupes supérieur à 40 %. Malakoff Médéric et Harmonie Mutuelles vont permettre à leurs assurés couverts par un contrat santé de faire bénéficier à leurs parents, potentiellement plus concernés par des problèmes d’audition, de l’accès à Kalivia Audio aux mêmes conditions. Une initiative qui permettra d’apporter de l’activité au réseau.

    Les deux partenaires travaillent déjà à un réseau dans le domaine dentaire, un sujet plus complexe et qui ne verra pas le jour avant la fin 2013.

    Laurent THÉVENIN, Les Echos, le 24/05/2012

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  • jbourdil
    24 mai19:43

    [...] Le secteur cherche aussi d'autres relais de croissance. Pour nombre d'enseignes d'optique, l'audition semble un marché autant prometteur que logique.

    "Aujourd'hui, il y a 20% des malentendants uniquement qui sont équipés. Cela veut dire qu'on peut faire 5 fois plus", a souligné Yves Guénin. "La plupart des gens qui ont des prothèses auditives ont besoin de lunettes. On est légitime pour le faire."

    Cet avis est partagé, entre autres, par Optical Center ou Afflelou, qui a été le dernier à se lancer sur ce marché l'an dernier.

    Optic 2000 a lancé dès 1999 son réseau Audio 2000, dont l'acteur Claude Brasseur est devenu l'image en 2008 et qui compte aujourd'hui 250 magasins. Et il va lancer en juin une gamme de lunettes qui intégreront (et cacheront) des prothèses auditives dans leurs branches amovibles.

    "Les prothèses auditives ont un problème principal, c'est que ça s'appelle des prothèses. Cela ne donne pas franchement envie. Quand on voit un centre auditif, on a l'impression de rentrer dans une clinique vétérinaire. Tout ça, il faut le dédramatiser", a expliqué Yves Guénin. Le secteur a su transformer les lunettes en accessoires de mode, il veut aujourd'hui "dépoussiérer l'audition".

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  • titide
    24 mai18:16

    si seulement 15% des gens qui en ont besoin sont équipés d'une prothese auditive c'est que le marketing des vendeurs de prothèse est déplorable.Je pense qu'Afflelou va leur donner une bonne leçon.

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  • acto
    21 mars13:28

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  • jbourdil
    12 mars20:21

    Le dynamique marché de l'audioprothèse en France suscite des convoitises

    PARIS - Le dynamisme du marché des prothèses auditives, tiré notamment par le vieillissement de la population, suscite les convoitises et attire de nouveaux acteurs, à l'instar de l'opticien Alain Afflelou, qui va se lancer dans ce nouveau créneau.

    "Le marché de l'audioprothèse fait partie des rares secteurs du commerce de détail qui peuvent se targuer de forts taux de croissance, et ce, même en période de crise", pointait une étude du cabinet Xerfi publiée mi-2010, qui tablait sur une croissance moyenne du secteur de 8,6% entre 2012 et 2015.

    Cette croissance est portée par des "moteurs structurels", notamment le vieillissement de la population, une "moindre réticence" à l'appareillage, une préoccupation croissante pour la santé et les évolutions des modes de vie, comme l'utilisation croissante des baladeurs, soulignait Xerfi.

    "Le marché annuel en France, selon les données du Snitem (fédération des dispositifs médicaux, ndlr), était de 463.111 prothèses vendues en 2009", complète Audrey Corbin, responsable de mission dans l'équipe Santé du cabinet de conseil Alcimed.

    "L'ensemble de la profession est d'accord pour dire que le prix moyen d'une audioprothèse en France est situé entre 1.400 et 1.700 euros. En se basant sur un prix moyen de 1.600 euros, on arrive donc en valeur à un marché annuel en France de 740 millions d'euros", ajoute-t-elle.

    "On ne s'attend pas forcément à un boom -- tout le monde en parle, mais ça fait 15 ans qu'il n'arrive pas -- mais en tout cas à une augmentation de la population globale concernée et une diminution du stigmat pour les prothèses auditives", tempère Mme Corbin.

    "Le port de prothèse auditive est vraiment perçu comme un signe de handicap et de vieillesse. Ce frein est encore très présent", souligne-t-elle.

    C'est un des défis qu'entend relever Alain Afflelou, qui va très prochainement faire son entrée sur ce marché. "La presbyacousie (perte progressive de l'audition liée à l'âge) est comparable à la presbytie", déclare-t-il dans un entretien téléphonique accordé à l'AFP.

    Pour M. Afflelou, il faut dédramatiser le port des prothèses auditives, de la même manière qu'il a fallu dédramatiser le port des lunettes.

    "Il y a 40 ans, les lunettes, c'était une prothèse, on les portait à contrecoeur. Il a fallu 40 ans pour que ça devienne aux yeux des gens un accessoire facile à porter", avance le président du conseil de surveillance du groupe qui revendique 752 millions d'euros de chiffre d'affaires.

    Face à lui, M. Afflelou trouvera des acteurs dédiés --comme Audika ou Amplifon-- mais aussi des concurrents issus comme lui du monde de l'optique, à l'instar d'Audio 2000 (filiale d'Optic 2000), Guildinvest ou Optical Center.

    "Le secteur de l'audioprothèse possède de nombreuses similitudes avec celui de l'optique", relevait d'ailleurs l'étude de Xerfi. "Il est donc possible et intéressant de tirer des enseignements du marché de l'optique, secteur plus mature en matière de marketing notamment", avançait-elle.

    L'entrée de l'enseigne Afflelou dans le domaine des prothèses auditives se fera via l'ouverture de boutiques dédiées, baptisées "Alain Afflelou Acousticien", ou la création de "corners" dans des magasins d'optique existants.

    Le premier magasin ouvrira le 1er avril à Paris, avant de grandes villes comme Nice, Marseille, Bordeaux, Lyon ou Toulouse.

    (AFP / 10 mars 2011 08h14)

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  • big_deal
    10 mars09:56

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  • jbourdil
    06 mars00:00

    Gilbert Dupont a renouvelé sa recommandation Alléger et son objectif de cours de 16,9 euros sur Audika. Le broker cite un article du magazine Challenges selon lequel Alain Afflelou se lance dans l'audition. Le groupe vise 80 points de vente fin 2011. « Les velléités du groupe Afflelou ne devraient pas avoir d'impacts visibles à court terme sur le développement de l'activité du groupe Audika car la montée en puissance du réseau Afflelou ne devrait être, selon nous, que très progressive », analyse Gilbert Dupont.
    Ce, en raison du manque d'audioprothésistes s ur le marché et du fait que le métier repose sur la qualité des produits et des services et sur une forte proximité.
    25/02/2011

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  • jbourdil
    03 mars23:44

    « Ce n'est pas un secteur complémentaire de l'optique »

    Alain TONNARD, cofondateur et coprésident d’Audika

    propos recueillis par C.G. | Publié le 28.02.2011, 07h00 | Mise à jour : 08h04

    «L’arrivée d’Alain Afflelou sur le marché de la prothèse auditive n’est pas une surprise. Même si Audika est leader en France avec 430 magasins et 13% de parts de marché, nous ne sommes pas contre la compétition qui développera un secteur effectivement loin d’être mature. Seuls 15% des gens qui ont besoin d’être équipés d’une aide auditive le sont.

    Le papy-boom de l’audition est devant nous puisqu’on s’attend à une hausse de 30 à 40% du marché dans les années à venir. A condition de faire sauter le frein psychologique des clients potentiels dont la majorité hésitent à franchir le pas. Cela dit, s’occuper de l’audition est un métier de spécialistes beaucoup plus technique que celui de l’optique. La technologie est une barrière d’entrée très forte. Les appareils auditifs évoluent très vite. Tous les six mois il y a du nouveau ce qui nécessite de former des techniciens. Or les audioprothésistes sont une denrée rare. Et il ne suffit pas de négocier des rabais avec les fabricants ou d’être fort en marketing pour bien appareiller un client. Il faut en moyenne 3 à 4 rendez-vous pour régler l’appareil, puis des contrôles réguliers pendant toute sa durée de vie (NDLR : en moyenne cinq ans). Bref, l’audition n’est pas un secteur complémentaire de l’optique. Pour l’anecdote, Carrefour s’était mis en tête il y a quatre ou cinq ans de se lancer dans l’optique. Finalement l’enseigne a jeté l’éponge et revendu ses points de vente à… Alain Afflelou. »

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