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BARRICK GOLD : Barrick reste la mine d'or de Référence

M656196
13 avr. 200817:47

LE REVENU Semaine du 11 au 17 avril 2008 N° 965

Barrick reste la mine d'or de référence


Premier producteur d'or mondial, le groupe minier canadien bénéficie des prix élevés du métal jaune, malgré des coûts de production en hausse.

D'une action de mine d'or, on attend qu'elle se valorise davantage que le lingot. Mission accomplie pour Barrick : en cinq ans, l'once s'est appréciée de 139,6% et le titre du producteur d'or canadien de 185,7% (à la fin 2007). Même si l'actionnaire français de Barrick n'a pu bénéficier pleinement de cette plus-value, du fait de la dépréciation du dollar par rapport à l'euro, le parcours boursier de cette riche mine d'or - première capitalisation boursière du secteur au monde (40 milliards de dollars) – n’en demeure pas moins respectable.

Longtemps la rentabilité de Barrick a été, il est vrai amoindrie par les contrats de vente à terme qui limitaient le prix moyen perçu pour les ventes de métal jaune produit. La performance en Bourse du titre s'en est ressentie durant plusieurs années. De passage à Paris, les dirigeants du groupe aurifère, son fondateur Peter Munk et Jamie C. Sokalsky, le directeur financier, ont rassuré les investisseurs sur ce point (lire-l'entretien ci-contre).

125 millions d’onces d'or de réserves

Le manque à gagner que constitue cette position à terme s'avère, selon eux, négligeable : il s'agit de 9,5 millions d'onces de sa production future que Barrick devra vendre d'ici à quinze ans, à seulement 350 dollars l'once, alors qu'elle se négocie à plus de 900 dollars. Ce n'est guère plus qu'une année de production, sachant aussi que Barrick dispose de 125 millions d'onces d'or de réserves.

La qualité de ce producteur aurifère, qui exploite 27 mines dans le monde (Nevada, République dominicaine, Tanzanie,etc.), est indéniable. Cependant, comme tous les autres groupes miniers, Barrick voit sa profitabilité obérée par l'envolée des coûts de production, même si la récupération du cuivre comme sous-produit de l'or permet d'en atténuer l'importance. Ainsi, en2007, malgré une hausse de 12% du chiffre d'affaires (6,33 milliards de dollars), le bénéfice net a reculé de 1,5 à 1,1 milliard de dollars (-25%),soit 1,29 dollar par action. Mais, en ajustant les coûts directs des revenus du cuivre, Barrick recalcule son profit par action 2007, qui s'avère ainsi plus élevé (2 dollars par action).
Le consensus Capital IQ prévoit un exercice 2008 moins terne : 2,46 dollars de bénéfice net par action (+ 27,4%), que le cours capitalise 17,8 fois.
Alain Chaigneau



Entretien

Peter MUNK, président fondateur de Barrick
« Nous voulons rester le numéro un mondial »


Le Revenu : Le groupe va-t-il produire de plus en plus de métaux de base tels que le cuivre ?

Peter Munk : Je le souhaite car cela nous rapporte beaucoup d'argent ! Aussi longtemps que le prix des métaux de base restera aussi élevé, nous nous féliciterons de produire du cuivre. Les revenus de la production de ce sous-produit de l'or augmentent notre cash-f low et nous permettent d'abaisser nos coûts directs. C'est l'acquisition de Placer Dôme qui nous a permis de produire aussi des métaux de base. Mais de toute façon, nous voulons rester le numéro un mondial de l'industrie aurifère.

Le Revenu : Avez-vous des projets d'acquisition d'autres mines d'or ?

Peter Munk : Nous n'excluons pas de procéder à des rachats de sociétés minières. Nous l'avons d'ailleurs fait dans le passé, comme avec Placer Dôme. Mais, pour l'instant, nous privilégions la croissance interne. Nous avons suffisamment de projets d'exploration en portefeuille.

Le Revenu : Les coûts salariaux vont-ils continuer d'augmenter encore longtemps dans l'industrie minière ?

Peter Munk : Ou i, je le pense, car cette situation résulte du boom des matières premières. Dans nos métiers, nous manquons d'ingénieurs et de mineurs. La concurrence est rude sur ce marché de l'emploi. L'inflation des coûts salariaux a donc toutes les chances de se poursuivre. Néanmoins, nous arrivons à l'atténuer grâce à la formation et à la fidélisation des salariés de talent que nous engageons.

Propos recueillis par A. C.


Notre Conseil

Conservez. Les mines d’or restent des titres volatils mais le leader du secteur ne fait pas courir un grand risque au portefeuille.

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