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DURAN 3,50%97CV : Bonjour Flush...

lise038
09 août 201511:35

Regarde sur la première page de bourso Page: actualité économique:: Article.... bourse les futurs champions français du diagnostic Je ne veux pas le lire sinon ça me met une pagaille et me ralentit mon ordi Si tu peux me donner la liste des Stée concernées Merci ..

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6 réponses

  • Chewie74
    09 août 201513:07

    BOURSE Par Pierre-Louis GermainPublié le 09/08/2015 à 08:28 - Mis à jour le 09/08/2015 à 08:28

    Moins connues que Biomérieux, de nombreuses start-up évoluent dans le domaine du diagnostic. Le Revenu fait le point sur leur potentiel.

    A l'ombre de Biomérieux, le géant français 9e acteur mondial du diagnostic in vitro, quelques start-up cotées à Paris tentent de percer. Elles développent des tests dans les domaines des immuno-essais, de la microbiologie ou de la biologie moléculaire. Ceux-ci servent à déceler des maladies et infections, parfois à mesurer l'évolution d'un traitement (le «monitoring») ou encore à évaluer, avant la prescription d'un médicament, les chances des patients d'y répondre favorablement (les «test-compagnons»).Elles ont profité de la vague boursière qui, depuis un an et demi, porte les valeurs de biotechnologies et de dispositifs médicaux, métier à mi-chemin duquel elles se situent. Mais le monde du diagnostic in vitro est rude pour les petites sociétés d'innovation. Le niveau d'innovation scientifique requis est parfois aussi haut que dans le monde des médicaments. C'est particulièrement le cas pour les sociétés qui évoluent dans le champ de la biologie moléculaire, là où le diagnostic cherche à décrypter «l'expression génomique».

    A LIRE AUSSI

    Publié le 25/06/2015Diaxonhit : «De nombreux lancements sont prévus»Publié le 17/02/2015Genomic Vision renouvelle son partenariat avec QuestPublié le 21/05/2015Theradiag : le réveil d'une belle endormieDans le même temps, la concurrence est rude : elle émane souvent de petites start-up américaines dynamiques et bien (mieux) financées. En outre, si les barrières technologiques sont hautes, la protection par les brevets n'est pas toujours possible. Ainsi, les gênes ciblés par Genomic Vision ne sont pas brevetables. Les tests de monitoring que vend Theradiag peuvent être réalisés par les hôpitaux eux mêmes, etc. Enfin, les technologies évoluent vite. Et une avance technologique n'est jamais acquise.Quelques sociétés tirent leur épingle du jeu. Elles ont en leur faveur des modèles économiques pertinents où, souvent, des recettes commerciales stables soutiennent des activités d'innovation, plus aléatoires. Beaucoup ont aussi une histoire à réécrire et un retard de valorisation. Enfin, les investisseurs peuvent se raccrocher à une histoire gagnante : Ipsogen, une société de diagnostic introduite en Bourse en 2008 et rachetée en 2011 par le groupe allemand Qiagen avec une prime de 79%.

    Diaxonhit

    En fusionnant avec Ingen Biosciences, en 2012, Diaxonhit a fait à virage à 180 degrés. Ou presque. D'une société de développement de médicaments avec quelques projets en diagnostic, elle est devenue un pur acteur de diagnostic. Entre temps, elle a perdu ses partenaires industriels, Allergan, dans le thérapeutique et Biomérieux dans le diagnostic, essuyé des échecs dans la maladie d'Alzheimer et vu sa valorisation boursière fondre.Pour appréhender cette entreprise, il faut faire table rase du passé. Diaxonhit a aujourd'hui une activité de distribution de tests diagnostics (diagnostics des maladies auto-immunes et infectieuses notamment).Elle lui rapporte un chiffre d'affaires important (28 millions d'euros en 2014, en hausse de 6%),mais une marge modeste, qui est totalement absorbée par les dépenses de recherche et développement. Car Diaxonhit a encore quelques projets internes : BJI Inoplex (infections ostéo-articulaires sur prothèse) dont le lancement est en cours. Et Dx15 (diagnostic du cancer de thyroïde), dont les résultats cliniques sont attendus pour l'an prochain. Elle est également propriétaire de TQS (tétanos) et détenteur exclusif de la licence européenne du test Allomab (histocompatibilité pour les transplantations)C'est avec ces produits que la société peut espérer dégager de substantiels profits opérationnels et justifier son budget de R&D, à condition d'en contrôler la commercialisation sur de vastes territoires.Pour ce faire, Diaxonhit compter réaliser des fusions et acquisitions dans les mois à venir. Faute de ressources financières, ces opérations ne pourront être réalisées qu'en titres, c'est-à-dire, pour l'actionnaire, au prix d'une dilution. Ce risque s'ajoute à ceux liés aux développements cliniques et à la réussite des lancements commerciaux. Diaxonhit n'a pas d'autre choix, sinon d'abandonner ses ambitions scientifiques et de se contenter de faire de la distribution.Le pari est donc risqué mais la valorisation actuelle - 44 millions d'euros - rapportée au chiffre d'affaires, suggère à l'investisseur qu'il y a plus à gagner qu'à perdre.

    Genomic Vision

    Start-up d'innovation médicale issue de l'Institut Pasteur, Genomic Vision est spécialisée dans le diagnostic moléculaire des maladies génétiques et des cancers. Elle a mis au point une technologie baptisée peignage moléculaire. «En déroulant» le génome, comme avec un peigne, cette technologie permet d'identifier certains types d'anomalies génétiques, appelées «grands arrangements» et qui requièrent une vue d'ensemble.Le test de prédisposition au cancer du sein liée au gène BRCA est en cours de lancement aux Etats-Unis, où Genomic Vision est en partenariat avec Quest, le leader américain des laboratoires d'analyses médicales. Il s'agit du deuxième produit lancé par Genomic Vision, mais le premier doté d'un potentiel commercial significatif. Il reste sans doute un potentiel boursier lié à la performance commerciale attendue avec ce lancement, dont l'impact se matérialisera dans les comptes en 2016.La suite est un cocktail d'opportunités et de risques. La société veut bâtir en Europe une force commerciale interne pour vendre ses tests aux hôpitaux. Elle veut également décrocher d'autres partenariats avec des laboratoires d'analyses aux Etats-Unis. C'est pour cela qu'elle a révisé son partenariat avec Quest pour lui retirer «le droit de premier regard» dont ce dernier bénéficiait.Si cette stratégie audacieuse aboutit, la profitabilité des opérations n'en sera que meilleure.Mais elle présente un risque d'exécution, d'autant plus grand que la concurrence est rude entre les start-up dans le diagnostic moléculaire et que les technologies évoluent très vite. Genomic Vision ne doit pas perdre de temps et ne pas décevoir ses investisseursNous restons prudents sur cette action.

    Biosynex

    Pas facile pour une petite start-up de faire sa place sur le rude marché du diagnostic in vitro.Biosynex, société alsacienne, spécialisée dans les tests de diagnostic rapide (obstétrique infectieux, etc. ) a vite déchanté après son introduction en Bourse en 2011.Biosynex n'a pas à rougir de son catalogue de tests. Elle commercialise un test innovant de rupture de membrane fœtale, pour lequel la société a une propriété intellectuelle forte. Elle a aussi mis au point une gamme de tests infectieux performants, destinée aux régions en développement (où les infrastructures médicales sont faibles) pour la commercialisation desquels Biosynex a des partenariats avec l'Unicef et le Programme alimentaire mondial.Mais la société a beaucoup souffert de pression sur ses prix de vente et d'une stratégie commercial mal ajustée. Elle s'est aussi embourbée dans une fusion ratée avec Dyna, une petite société allemande de diagnostic, ex-filiale de Biomérieux.Le rapprochement avec Prodiag, annoncé en avril dernier, est surtout une reprise en main de Biosynex par ses actionnaires historiques (communs avec Prodiag). Cette société est une entité purement commerciale, un distributeur bien positionné sur les marchés grands public, en particulier les officines pharmaceutiques de ville. La fusion se fera sur un ratio un tiers-deux tiers en faveur de Prodiag.Le plan d'affaires du nouvel ensemble parait réaliste et pragmatique. Il passera par un mix de distribution de produits extérieurs et la commercialisation de quelques innovations issues des laboratoires de Biosynex. Les marchés prioritaires seront les produits d'autotests, vendus en pharmacie, mais également le diagnostic d'urgence décentralisé à l'hôpital («point of care»).Mais avant cela, il y aura une augmentation de capital, dont les montants et les modalités restent à dévoiler. Inutile de se précipiter sur le titre avant que cette étape soit franchie. D'autant que le modèle Biosynex-Prodiag, s'il est plutôt séduisant, ne porte pas avec lui la promesse d'un saut de valeur spectaculaire à court terme pour les actionnaires.

    Theradiag

    L'histoire de Theradiag, discrète société parisienne de diagnostic, s'est brusquement accélérée cette année, avec la signature de deux contrats. Le premier avec le belge UCB et le second avec l'américain Hospira (actuellement en cours d'acquisition par Pfizer). Avec ce dernier accord, Theradiag devient le fournisseur exclusif d'Hospira en tests de monitoring pour son médicament Inflectra.En clair, Hospira fournira à ses clients et patients, en complément d'Inflectra, des tests Theradiag, permettant de mesurer la résistance du patient au traitement, c'est-à-dire le moment à partir duquel le médicament n'est plus efficace. Inflectra est un biosimilaire (copie générique) de Remicade, un traitement de la polyarthrite rhumatoïde et l'un des produits les plus vendus au monde. Le levier commercial est considérable pour cette petite société.Outre ce partenariat, Theradiag a des ambitions pour l'ensemble de sa gamme de tests de monitoring, baptisée Lisa Tracker. Près de trente biosimilaires de biothérapies sont en cours de développement dans le monde : la concurrence s'annonce féroce entre les laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers auront besoin de différencier leur offre, par exemple avec des tests de monitoring. Les opportunités d'accords de licence ne devraient pas manquer pour Theradiag dans les semestres à venir. La société a également quelques projets en recherche et développement, dans le domaine du théragnostic.Mais c'est bien de Lisa Tracker que viendra le salut. Si une dynamique positive s'enclenche, la croissance devrait être suffisamment forte pour compenser le recul du chiffre d'affaires dans l'activité historique de Theradiag, la distribution de tests diagnostic non-propriétaire, tout en le remplaçant par un chiffre d'affaire nettement plus profitable. Achetez.

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  • Chewie74
    09 août 201513:08

    Hello Lise . Voici l article complet .

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  • lise038
    09 août 201515:25

    OK Merci Flush :Achetez !! Je ne sais ce que vaut cet analyste ?

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  • lise038
    09 août 201515:28

    En fait la mention" :Achetez" n'est portée que pour ALTER !!

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  • lise038
    10 août 201515:33

    YPICSOU est-ce le gars que tu connais ?,Il est sur IPH..

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  • Chewie74
    11 août 201507:49

    Hello, Lise . Non je connaissais Pspirou . Travaux de peinture mur et plafond dans le salon . Avant il me faut toutefois décoller l ancien crépis , une misère pfff...

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