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PORTUGAL TELE.NOM. : altice : article deséchos et le figaro

cgill
03 nov. 201408:24

Les échos 2/11/14
Rien n'arrête Patrick Drahi, le président d' Altice , maison-mère du câblo-opérateur Numericable. Lui qui vient tout juste d'obtenir le feu vert, sous conditions, de l'Autorité de la concurrence pour racheter SFR et se muer ainsi en deuxième opérateur télécoms français, se jette déjà sur une autre proie : Portugal Telecom (PT), dont le brésilien Oi veut se séparer. « Nous sommes prêts. Je ne sais pas quand nous allons dégainer, mais ce sera sous peu, a déclaré vendredi Dexter Goei, le directeur général d'Altice au journal portugais « Diario Economico ».

De fait, l'offre de rachat d'un montant qui devrait être compris entre 6 et 7 milliards d'euros - soit sept fois l'Ebitda de PT- devait être déposée ce week-end, au plus tard demain. Elle est intégralement financée par cinq banques : Morgan Stanley, Goldman Sachs, J.P Morgan, Crédit Suisse et Deutsche Bank. Voilà de quoi faire mentir ceux qui estimaient que le poids de la dette générée par le rachat de SFR devait handicaper la capacité d'investissement d'Altice...
Contexte compliqué

L'affaire n'est cependant pas encore gagnée. D'abord, le contexte est compliqué. Oi, qui était en train de fusionner avec PT, a finalement renoncé, sur fond de dissensions avec l'opérateur, alors que l'opération devait donner naissance à un géant des télécoms lusophone. Ensuite, s'offrir Portugal Telecom (2,91 milliards d'euros de chiffre d'affaires et un bénéfice net de 331 millions d'euros l'an dernier) n'est pas une mince affaire, car il s'agit de l'opérateur historique portugais, soit l'équivalent d'Orange en France.

Altice a ainsi dû faire la tournée des politiques du pays. Il a promis la création de 4.000 postes de travail, notamment dans les centres d'appels de la société (qui employait fin 2013 12.729 salariés). Enfin sur cette opération, le groupe de Patrick Drahi a face à lui Apax Partners, également candidat au rachat. Altice croit néanmoins avoir de bonnes chances de l'emporter : le groupe défend une stratégie d'investissement à long terme et, étant déjà présent au Portugal - il possède le câblo-opérateur Cabovisao et la société de télécommunications pour les entreprises Oni -, il met aussi en avant sa capacité à développer des synergies. Ce que ne peut faire le fonds d'investissement britannique.

Vodafone aurait aussi regardé le dossier, mais l'affaire semble plus compliquée pour le britannique, car il est déjà numéro deux du mobile au Portugal. L'autorité de la concurrence pourrait trouver à redire à ce qu'il devienne en plus l'actionnaire de l'opérateur historique portugais. Au cours des dernières semaines, le nom de Telefonica était aussi parfois cité.
Fabienne Schmitt

Le Figaro 3/11/14
Le groupe Altice, maison mère du câblo-opérateur français Numericable, a présenté une offre ferme à l'opérateur de télécommunications brésilien Oi à 7,025 milliards d'euros pour le rachat de Portugal Telecom (PT), a-t-il annoncé lundi dans un communiqué.

Altice indique avoir soumis "une offre ferme et intégralement financée pour racheter les actifs de Portugal Telecom auprès de Oi". La proposition comprend les activités "hors d'Afrique" et "n'inclut pas la dette de Rioforte", société du groupe Espirito Santo aujourd'hui au bord de la faillite.

Si l'offre était acceptée, la vente signerait la fin de l'opération de fusion en cours entre Portugal Telecom et Oi, qui avait pour but de créer un géant sur le marché lusophone des télécommunications.

Un prêt de 897 millions d'euros accordé en avril par Portugal Telecom à Rioforte avait semé la discorde entre les deux opérateurs. Les actionnaires portugais avaient alors dû accepter de ramener leur part dans la future entité de 38% à 25,6%.
L'offre d'Altice intervient après des négociations entamées début octobre avec le brésilien Oi pour le rachat de Portugal Telecom, également convoité par le fonds d'investissement britannique Apax Partners.

Les opérateurs de télécommunications espagnol Telefonica et britannique Vodafone seraient également sur les rangs.

Altice est présent depuis 2012 au Portugal, où il possède le câblo-opérateur Cabovisao et Oni, société de télécommunications pour les entreprises. En France, le groupe a reçu le 27 octobre le feu vert sous conditions de l'Autorité de la concurrence pour le rachat de l'opérateur mobile SFR, et avait signé en juin un accord d'acquisition de l'opérateur sans réseau propre Virgin Mobile.

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