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O2i : Le PDG parle 24 / 11

ericbe11
28 nov. 200803:59

Jean Thomas Olano, PDG d'O2i. Dans notre position, nous avons des parts de marché à prendre.
(Easybourse.
com) Pourriez-vous nous décrire brièvement l'activité d'O2i, ses métiers, sa stratégie, ses principaux clients ?
Cela fera 20 ans, en janvier 2009, que la société O2i existe. Nous opérons sur deux métiers : le premier métier, historique, est l'ingénierie et les services informatiques pour la production numérique ; et le second, c'est la formation.

Concernant le premier métier, nous avons commencé sur ce marché lors du démarrage de la PAO et cette dernière s'étant depuis industrialisée, notre métier consiste désormais, chez des clients qui sont de deux types, à la fois des professionnels de la profession numérique et des non-professionnels, à leur fournir des plateformes informatiques qui leur permettent de produire des documents numériques, de l'image numérique, dans les meilleures conditions possibles de productivité.

Typiquement, parmi les clients professionnels de la production numérique, on retrouve les agences de communication, les photograveurs, les imprimeurs mais aussi des éditeurs de presse magazines, de livres etc., comme Prisma Presse, Hachette Filipacchi, Flammarion, Gallimard etc. Au total, ce sont près de 200 magazines en kiosque qui sont conçus sur nos plateformes…

Nous avons aujourd'hui une position de numéro un sur ce marché en France, et de loin… C'est un métier dans lequel nous avons progressé au fur et à mesure, tant par croissance interne que par croissance externe.

Globalement, cette activité devrait représenter une trentaine de millions d'euros de chiffre d'affaires sur 2008, pour une équipe de près de 120 collaborateurs.

Notre second métier est donc la formation, multimédia et informatique. Là encore nous avons la chance d'être leader du marché français, et en chiffre d'affaires et en implantation, puisque nous devrions réaliser une vingtaine de millions d'euros de CA pro forma, cette année, sur la partie formation. Nous sommes présents sur 40 sites en France avec 180 collaborateurs.

Pour ce métier, nous avons fortement investi depuis plus de deux ans. Nous avions jusque-là pour habitude de former les utilisateurs de nos plateformes informatiques ou les administrateurs des servers que nous installions, et nous avions des demandes pour réaliser des formations en informatique en écoles avec des infrastructures et des modes de financement, nous avions souvent pour principal interlocuteur le responsable informatique ou de production mais jamais le directeur des ressources humaines (DRH) alors qu'avec l'essor que nous venons de prendre sur la formation, nous sommes devenus une vraie entité de formation.

Cela c'est fait par croissance externe, mais aussi par croissance interne puisque nous avons une expérience sur les formations audiovisuelles, web et industrie graphique, et nous avons consolidé ces positions. Nous sommes ainsi devenus en moins de deux ans, le numéro un français avec 1 millions d'euros de CA.

Au titre du premier semestre, votre résultat net s'élève à 205 K€, contre une perte de 663 K€ à la même période en 2007. Vous avez également publié un chiffre d'affaires consolidé de 23 M€, en croissance de 85 %...
Le volume d'affaires est effectivement en croissance, autant en interne qu'en externe. Ce qu'il est intéressant de noter, c'est que sur ce premier semestre nous avons su maintenir les deux, mais également, nous avons atteint une rentabilité qui, même si elle n'est pas extraordinaire, montre que nous avons justement une capacité d'intégration assez forte des nouvelles entités qui nous rejoignent.

Et ce malgré des coûts d'intégration au premier semestre qui sont non-récurrents mais tout même d'un peu plus de 200 kilo euros. Il devrait y avoir une enveloppe à peu près similaire sur le second semestre étant donné que nous avons beaucoup investi pour structurer le groupe O2i afin qu'il ait justement la capacité d'intégrer d'autres équipes…

Quels ont été les moteurs de croissance ?
Concernant le pôle ingénierie et informatique, la croissance interne est de l'ordre de 10-12%, et si on prend le pôle formation, nous sommes sur des niveaux de croissance de plus de 17%, tout ça en croissance interne.

Et puis il y a effectivement l'intégration d'Avolys acquise le 21 avril, qui vient compléter sur trois mois de manière assez forte ; pour tout vous dire, le niveau de croissance interne est même au-delà de ce qu'on avait prévu…

Pourriez-vous revenir sur l'acquisition des centres Avolys. Quel bilan tirez-vous de leur intégration ?
L'objectif était de renforcer noter présence en province, car autant nous avons une présence très forte sur la région parisienne et la région Nord, autant nous ne couvrions pas encore toutes les autres régions de France.

De fait, avec l'acquisition des centres Avolys, nous couvrons vraiment l'ensemble du territoire français ; nous sommes d'ailleurs le groupe de formation qui a le plus de site aujourd'hui (40 actuellement). Par ailleurs dans certaine ville, nous sommes en position de quasi monopole comme dans la ville de Rouen, où nous sommes la seule société de formation en microinformatique, pour un chiffre d'affaires de 2 millions d'euros.

Notre stratégie consiste en fait à renforcer notre présence, ville par ville, et à consolider notre chiffre d'affaires parce que ça nous permet, au niveau des grands comptes, de revendiquer une proximité de travail et d'être proches des lieux de production d'entreprises comme France Télécom, EDF etc.

Actuellement, nous sommes sur un appel d'offre assez énorme, lancé par EDF, et qui implique la formation de 60 nouvelles personnes. Nous espérons le remporter d'ici quelques semaines ce que nous n'aurions jamais pu prétendre si nous n'étions présents que dans deux ou trois régions…

A titre d'illustration de notre stratégie, nous venons de reprendre une entreprise sur Toulouse, qui était d'ailleurs notre concurrent, ce qui nous permet d'être un acteur assez puissant à cet endroit. En outre, il y a d'autres villes où nous allons continuer d'étendre ce type de maillage…

Envisagez-vous de réaliser d'autres acquisitions, et le cas échéant, avez-vous un secteur privilégié ?
Nous profitons un peu de la conjoncture qui n'est pas facile, dans la mesure où cette situation bouleverse quelque peu les schémas de pensées actuels. Nous sommes sur un marché assez atomisé en ce qui concerne le secteur de la formation comme celui de l'ingénierie pour l'industrie graphique. Or souvent dans ces entreprises, qui dégagent entre 1 et 3 millions d'euros de CA, on trouve des dirigeants très capables, dans tous les sens du terme, et qui se retrouvent un peu seuls, et qui, face à ce qui se profile, se disent qu'il serait effectivement intéressant de nous rejoindre parce que nous leur offrons d'une part, une dimension nationale, et d'autre part, la capacité de valoriser leur capital à terme, la possibilité de mettre en commun différents outils (informatiques, marketings, d'administration des ventes, etc.) et ainsi, de diminuer les coûts de gestion…

En formation notamment, tant que vous êtes sur une gamme de produits très large, avec des implantations aussi complètes, vous avez la possibilité d'aller sur des produits de formation très spécifiques, et de remplir quand même les salles… Si vous êtes seuls, avec votre centre de formation dans une seule ville, vous ne pourrez proposer que des stages très standards, et vous ne pourrez pas en organiser spécifiquement sur tel ou tel type d'application informatique confidentielle.

C'est donc tous ces éléments qui justifient notre stratégie ainsi que la montée en puissance du groupe sur nos deux pôles d'activité.

Vous vous positionnez donc clairement comme un acteur fort de consolidation…
Nous le sommes en effet, et nous continuons de le montrer puisque nous avons tout de même réalisé plus d'une dizaine d'acquisitions en un peu plus de deux ans, et ce n'est pas fini !

Et à l'international ?
Pour l'heure, nous ne nous sommes pas intéressés à la question, mais ce sera tout à fait envisageable dans un second temps. Pour le moment, nous avons déjà de quoi faire sur le marché français, mais nous pourrions très bien l'envisager dans les 2-3 ans qui viennent, lorsque nous aurons acquis un doublement du CA dans la partie formation, et sur la partie ingénierie, une quarantaine de millions d'euros…

O2i devrait déjà dégager sur le marché français, entre 80 et 100 millions d'euros d'ici à 2-3 ans, et ce, avec un bon niveau de rentabilité. Ceci étant, encore une fois, nous avons de quoi faire et nos équipes ne chaument vraiment pas !

Maintenant, le modèle que nous avons développé est relativement unique en Europe. Nous constatons ainsi que les marchés anglais, espagnols ou allemands sont également des marchés atomisés, c'est-à-dire qu'il y a peu de groupes qui ont fait de ces spécialités-là, des activités à part entière…

Comment assurez-vous le financement de ces opérations ?
Pour le financement, nous essayons d'être un peu «créatifs». Nous disposons de trois méthodes : par échange de titres, mais au cours actuel il n'en est pas question ; par financement bancaire, même si notre endettement est très faible, de l'ordre de 20% aujourd'hui, nous ne souhaitons pas y faire appel ; enfin, il reste le cash qui est le nerf de la guerre et que nous voulons conserver…

Cela étant posé, nous essayons d'être un peu plus créatif, par exemple avec cette société qui devrait bientôt nous rejoindre, et avec laquelle nous passerons par un échange de titres mais au double du cours actuel, avec un principe de lock-up pendant 4 ans, tandis qu'une partie de la trésorerie actuelle de O2i, qui est très bénéficiaire, servira au paiement de l'acquisition.

Ce sont des schémas comme celui-là qui nous intéressent et qui sont possibles aujourd'hui, ce qui n'aurait pas forcément été le cas dans une situation conjoncturelle plus calme… Je ne veux pas dire que l'on profite de la conjoncture, puisqu'elle reste impactante et que nous demeurons très prudents quant à notre activité, mais elle est aussi génératrice d'opportunités. Nous avons donc choisi d'être raisonnablement offensifs…

Justement, au-delà de votre capitalisation boursière, la crise financière a-t-elle eu un impact sur votre activité ?
Aujourd'hui ce n'est pas le cas. Nous sentons que les affaires sont un peu plus dures, que c'est un peu ralenti, mais nous sommes également dans une position où nous détenons, sur l'ingénierie informatique, près de 14% du marché, et sur la formation, moins de 10%.

Nous ne sommes donc pas dans le cas d'un acteur qui devrait coûte que coûte préserver ses parts de marché, et qui serait donc ennuyé, de ce point de vue-là, si le marché ralentissait de 10-15%. Nous avons toujours cette capacité de progression par la conquête de nouvelles parts de marché.

Il n'empêche que la conjoncture est pesante : nous ne savons pas quelle va être son vrai impact sur l'économie. Nous avons des relais de croissance dans les deux métiers. Ainsi, dans le cas de la formation, nous sommes dans un des rares secteurs, avec la pharmacie, où lorsque vous allez voir un client, ce dernier dispose déjà de son budget (budget formation continue, etc.). De fait, tous les accompagnements juridiques et sociaux font que, à priori, c'est un domaine dans lequel la récurrence du chiffre d'affaires et la visibilité sont bonnes, et ce ne sont pas des budgets que les entreprises coupent immédiatement lorsqu'elles sont en difficulté. Elles couperont la communication, certains investissements matériels, etc., mais la partie formation n'est pas vraiment remise en cause, voire même au contraire puisqu'il s'agit d'être plus productif.

S'agissant de la partie ingénierie, nous avons développé de nouvelles solutions qui permettent de produire des documents graphiques numériques dans de meilleures conditions de productivité et qui font faire des économies substantielles à nos clients… Lancées en septembre, on voit que ces solutions nous ont déjà permis de dégager plusieurs millions d'euros, pro forma, avec les plus grands groupes français (Eiffage, des groupes bancaires, etc.) parce que nous avons vraiment trouvé une solution de travail collaborative pour recevoir des documents numériques de manière simple…

Nous avons donc des relais de croissance de ce type-là, et même si les investissements hardware vont diminuer, nous pensons qu'entre la progression des services et la mise en place de ces solutions, nous devrions tirer notre épingle du jeu dans d'assez bonnes conditions, d'autant que nous sommes, je le répète, dans une position où nous avons des parts de marché à prendre…

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