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Retour au sujet CELLECTIS

CELLECTIS : ASH 2017 - Analyse a froid | page 3

joella
02 nov. 201705:34

Je ne vais pas commenter la chute du titre énorme et le bashing ambiant qui ne tardera pas a s'installer... je vais juste commenter ces resus. Il n'y a pas non plus moyen d'empêcher que le marché renouvelle ce qu'il a fait pour la suspension ucart123, et ca n'empêchera pas non plus Pfizer de faire son OPA si c'est son intention... il ne lui reste pas tellement de temps, mi-2018 il prend l'exclusivité ou bien il accepte de partager le gâteau allogenique avec toutes les pharmas qui le désireront. Y'aura inévitablement une spéculation autour de cet aspect.

Ces premières cohortes sont destinées a évaluer l'innocuité de doses réduites. Elles font état d'une innocuité bien réelle, ca valide l'intérêt de l'allogenique, ce qui va permettre a Servier/Pfizer de casser les prix dans le futur. On constate aussi que ces doses donnent dans 10 cas sur 11 une expansion clonale et des remissions presque totales (je dis presque puisque 3 rechutes avec ces doses d'évaluation d'innocuité)... donc ca valide que Layla a bien ete sauvée par ucart19.

Maintenant, perso, je trouve un peu cruel de livrer ces données brutes en plein milieu de marché, étant donné qu'elles sont nombreuses, pas faciles a interpréter et qu'elle relatent des décès d'enfants, chose guère appréciée en général.
Selon moi, il aurait fallu les livrer un vendredi soir, ou au moins en soirée après fermeture du Nasdaq.
Pour le reste, ucart19 marche beaucoup mieux sur les bébés en compassionate use (de 2015) a une époque ou l'autologue n'avait pas encore totalement la main sur les patients (via Kite, Novartis, Juno) sur les thérapies CAR T, que sur les enfants en échec sur traitement autologue CAR T. Ca parait logique puisque la cible est identique. Tout le monde n'a pas intérêt a ce que l'allogenique soit crédible.
L'autologue est systématiquement prioritaire sur l'allogénique, cellectis n'hérite que des canards boiteux, ce qui massacre ses statistiques.

TRIALS UCART19 PEDIATRIQUE - 2 COHORTES POUR 5 PATIENTS EN TOUT

Contexte:
Tous ces patients ne convenaient pas ou avaient échoué à la génération d'un produit autologue à cellules T CAR.
Par conséquent, leurs morts étaient évaluées certaines apres un traitement autologue similaire.
Tous avaient reçu une chimiothérapie de réduction et / ou un traitement par inotuzumab ozogamicine.
Quatre enfants sur six ont présenté des complications virales (CMV, ADV, BK, métapneumovirus) liées à la lymphodéplétion, et tous ont présenté une neutropénie qui s'est prolongée chez 2 patients sur 5.

Cette étude évalue l'innocuité et la tolérabilité d'une dose fixe (de 2x10 7 cellules max ou bien de 1,1 à 2.3x10 6 cellules/kg) de UCART19 et sa capacité à obtenir une rémission moléculaire à J28.

À J28-J42, 5 enfants avaient obtenu une rémission complète. Tous ont procédé à l'allo-SCT, 7 et 9 semaines après la perfusion d'UCART19.
Deux enfants ont rechuté 3 mois après la greffe allo-SCT (en un CD19 et un CD19+) et sont décédés respectivement 7 et 8 mois après la perfusion d'UCART19.
Un sujet est décédé bien qu'en rémission, de complications liées à la greffe allo-SCT (avec en sus microangiopathie thrombotique, une cystite hémorragique BK et une néphrite).
Deux sujets restent en rémission moléculaire 2 et 2,5 mois après la greffe allo-SCT.

TRIALS UCART19 ADULTES - 2 COHORTES POUR 6 PATIENTS EN TOUT

L'un des patients décédé était réfractaire au traitement (à J28 il n'y avait toujours pas d'expansion cellulaire in vivo de ucart19 avec DL1 = 6x10 6 cellules CAR).
L'un des patients est décédé à J15, avec une CRS G4 apparue dans un contexte de septicémie neutropénique, un facteur contribuant à la mort du patient.

Les 4 patients atteignant la rémission ont subi une allo-SCT.

L'un des patients en rémission est décédé d'infections apres sa greffe de moelle osseuse allo-SCT.
Trois patients adultes sur six restent actuellement en vie à 2,4 et 5,3 et 10,2 mois respectivement après le traitement par UCART19.
Sur ces 3 patients, l'un est en rechute à 100 jours avec la maladie CD19 +, 2 sont en rémission complète.

Mon impression;

2 déces adultes ne sont pas directement liés a ucart19. Pour l'un, la lymphodéplétion était insuffisante, son cancer evait une variante non determinee ou bien la dose ucart19 insuffisante.
Pour le second, il n'y a pas eu de réaction, le patient est directement mort de son cancer. Le second était déja en etat d'infection forte, l'ucart19 a simplement accentue son épuisement général, ce qui était prévisible, mais pas lié a ucart19.
3 patients en rémission ont fait une rechute de cancer, de fait la dose d'évaluation d'inocuité s'est avérée insuffisante pour nettoyer totalement la moelle epiniere meme si le cancer a ete indectectable a un moment donne et a permi la greffe allo-SCT.
2 patients sont décédés de consequences liees a la greffe allo-SCT.

Sur les 11 patients juges non sauvables ou non sauvés par autologue, 5 sont encore en vie, mais 2 sont morts sans lien avec ucart19 en amont de la greffe allo-SCT, et 2 sont morts d'infections suite a la greffe allo-SCT.
Il y a effectivement 3 rechutes vers le cancer, mais comment evaluer cela a ce stade dans lequel c'est l'inocuité qui est evaluée et qu'on ne sait pas encore quelle est la bonne dose a administrer pour supprimer parfaitement le cancer (ce cancer du sang est issu de la moelle osseuse, on le trouve aussi dans des organes).

La dose joue beaucoup sur le succes, par exemple pour les doses UCART123; toutes les souris etaient en vie pour 10 × 10 6; 8 souris sur 9 pour 3 × 10 6; et 5 des 9 souris à 1 x 10 6 étaient encore en vie à la fin de l'étude (au jour 210), sans preuve d'BPDCN détectable par cytométrie de flux PB... mais pour les humains, il faut trouver la bonne dose qui ne va pas activer la fuite capillaire.

En outre, il y a des améliorations a faire autour de la greffe de moelle osseuse qui suit le traitement, ainsi que sur la selection de patients. Pour l'allogenique, cellectis ne recoit que les cas totalement désespérés, alors comment afficher de bonnes statistiques dans ces conditions ?
Le % devraient s'améliorer au fur et a mesure qu'ils apprennent des premiers cas traités. En pédiatrie, il y a 10 enfants a recruter. En adulte, beaucoup plus.


***

Les patients que réceptionne cellectis ont une moelle osseuse dégradée.
Au-dela du cancer lui-meme, eradiquer le cancer ne suffit pas, il faut faire une greffe de moelle osseuse, laquelle peut tuer meme si le traitement ucart19 a fonctionné.
Les compagnies autologues telle que Novartis évaluent ce risque, parfois refusent des patients (tel que Robin) pour de meilleures statistiques (afin de commercialiser leurs traitements) lesquels sont renvoyés chez Servier ou bien restituent a Servier/Cellectis les patients en échec sur leurs cibles autologues CD19.
Dans quelle mesure ucart19 peut-il sauver des patients que les compagnies autologues jugent condamnés a mourir alors que la cible est totalement identique en autologue et allogénique ?
A mon sens, ce n'est pas fairplay.

***

Au-dela d'un déces presqu'immédiat par épuisement et d'une dose sans effet sur un patient adulte (on est en phase d'évaluation d'inocuité sur des doses faibles pouvant ne pas donner lieu a des expansions, ou bien le sujet peut détruire la dose via un refus de la greffe ucart19), c'est la controversée greffe de moelle osseuse allo-SCT (Allogeneic - Stem Cell Transplantation - Bone Marrow Transplantation for haematological diseases) qui semble representer le danger de morbidité principal en second lieu et non pas ucart19.

Faut-il opter pour une auto-SCT plutot qu'une allo-SCT ?

Voici une explication des risques lies a l'allo-SCT apres que l'ucart19 ait fonctionne (mais des rechutes sont possibles avec les doses faibles d'ucart19 administrees).

ALLO SCT - EFFETS SECONDAIRES

Le type et la gravité des effets secondaires de la chimiothérapie à haute dose et de la greffe de cellules souches allogéniques sont influencés par le degré d'appariement HLA entre le donneur et le receveur; l'état et l'âge du patient; le régime de chimiothérapie à haute dose spécifique; et le degré de suppression du système immunitaire. L'innocuité de la greffe allogénique s'est beaucoup améliorée en raison des progrès dans les soins de soutien pour gérer les nombreux effets secondaires potentiels. Bien que des doses élevées de chimiothérapie et de radiothérapie puissent potentiellement affecter les cellules ou les organes normaux du corps, les effets secondaires les plus courants sont bien décrits et comprennent les suivants:

SUPPRESSION DE LA MOELLE OSSEUSE

La chimiothérapie à haute dose détruit directement la capacité de la moelle osseuse à produire des globules blancs, des globules rouges et des plaquettes. Les patients éprouvent des effets secondaires de faibles nombres de globules blancs (neutropénie), de globules rouges (anémie) et de plaquettes (thrombocytopénie). Les patients ont généralement besoin de transfusions de sang et de plaquettes pour traiter l'anémie et la thrombocytopénie jusqu'à ce que les nouveaux êtres greffés produisent des cellules sanguines. La durée de la suppression de la moelle osseuse peut être raccourcie en injectant un nombre optimal de cellules souches et de facteurs de croissance qui accélèrent la récupération de la production de cellules sanguines.

INFECTIONS

Pendant les 2-3 semaines, il faut que la nouvelle moelle osseuse se développe et produise des globules blancs, les patients sont sensibles à l'infection et nécessitent l'administration d'antibiotiques pour prévenir les infections bactériennes et fongiques. Les infections bactériennes sont les plus fréquentes au cours de cette période initiale de neutropénie. Les cellules souches prélevées dans le sang périphérique ont tendance à se greffer plus rapidement que la moelle osseuse et peuvent réduire le risque d'infection en raccourcissant la période de neutropénie. Le facteur de croissance Neupogen ® augmente également le taux de récupération des globules blancs et a été approuvé par la Food and Drug Administration pour une utilisation lors de la greffe de cellules souches allogéniques.

Le système immunitaire prend encore plus de temps à se rétablir que la production de globules blancs, avec une susceptibilité résultante à certaines infections bactériennes, fongiques et virales pendant des semaines ou des mois. Les patients sont souvent tenus de prendre des antibiotiques pour prévenir les infections pendant des semaines ou des mois après le rétablissement initial de la greffe de cellules souches allogéniques. L'administration prophylactique d'antibiotiques peut prévenir la pneumonie à Pneumocystis carinii et certaines infections bactériennes et fongiques. Les antibiotiques prophylactiques peuvent également diminuer l'incidence de l'infection par le zona, qui survient généralement après une chimiothérapie à haute dose et une greffe de cellules souches allogéniques.

LA RÉACTION DU GREFFON CONTRE L'HÔTE (GVHD)
La réaction du greffon contre l'hôte est une complication fréquente de la greffe de cellules souches allogéniques. Les lymphocytes contenus dans les cellules souches de la moelle osseuse ou du sang provoquent une réaction appelée maladie du greffon contre l'hôte. Dans cette réaction, les lymphocytes provenant du donneur attaquent les cellules dans le corps du receveur, en particulier dans la peau, le tube digestif et le foie. Les symptômes courants de la maladie aiguë du greffon contre l'hôte sont les éruptions cutanées, la jaunisse, les maladies du foie et la diarrhée. La maladie du greffon contre l'hôte augmente également la susceptibilité du patient à l'infection. La réaction du greffon contre l'hôte peut se développer en quelques jours ou jusqu'à trois ans après la transplantation. Généralement, la maladie du greffon contre l'hôte qui se développe dans les 3 mois suivant la transplantation est appelée maladie du greffon contre l'hôte aiguë,

L'élimination des lymphocytes T de la collection de cellules souches et des médicaments immunosuppresseurs tels que le méthotrexate, la cyclosporine, la prednisone et d'autres nouveaux agents administrés après une moelle osseuse ou une perfusion de cellules souches sanguines sont utilisés pour prévenir ou améliorer la maladie du greffon contre l'hôte. La réaction du greffon contre l'hôte peut également avoir un effet anticancéreux, car les lymphocytes donneurs peuvent tuer les cellules cancéreuses ainsi que les cellules normales. Lorsque les lymphocytes du donneur tuent les cellules cancéreuses, les médecins considèrent cela comme un effet du greffon contre le cancer . Des études sont en cours pour tenter de contrôler cette réaction «greffon contre cancer» à des fins thérapeutiques.

ÉCHEC DE GREFFE

L'échec de la greffe se produit lorsque la fonction de la moelle osseuse ne revient pas. La greffe peut ne pas croître ou être rejetée chez le patient, entraînant une insuffisance de la moelle osseuse en l'absence de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes. Cela entraîne une infection, une anémie et des saignements. La suppression insuffisante du système immunitaire est la principale cause de rejet du greffon. L'échec de la greffe peut également survenir chez les patients présentant une fibrose médullaire étendue avant la transplantation, une maladie virale ou l'utilisation de certains médicaments (comme le méthotrexate). Chez les patients atteints de leucémie, l'échec de la greffe est souvent associé à une récurrence du cancer; les cellules leucémiques peuvent inhiber la croissance des cellules transplantées. Dans certains cas, les raisons de l'échec de la greffe ne sont pas connues.

EFFETS SECONDAIRES À LONG TERME DE LA GREFFE ALLOGÉNIQUE DE CELLULES SOUCHES

Il y a plusieurs effets secondaires à long terme ou tardifs qui résultent de la chimiothérapie et de la radiothérapie utilisées avec la greffe de cellules souches allogéniques. La fréquence et la gravité de ces problèmes dépendent de la radiothérapie ou de la chimiothérapie utilisée pour traiter le patient. Il est important de demander aux médecins qui vous prodiguent des soins d'expliquer les effets secondaires spécifiques à long terme qui peuvent survenir pour le traitement qu'ils proposent. Voici quelques exemples de complications que vous devez connaître:

Cataractes: Les cataractes surviennent chez l'écrasante majorité des patients qui reçoivent une irradiation corporelle totale dans leur régime de traitement. Chez les patients qui reçoivent une chimiothérapie sans irradiation totale du corps, les cataractes sont beaucoup moins fréquentes. L'apparition des cataractes commence généralement 18-24 mois après le traitement. Les patients qui ont reçu de fortes doses de stéroïdes auront une fréquence accrue et un début précoce de la cataracte. Il est conseillé aux patients d'avoir des évaluations oculaires de la lampe à fente chaque année et une correction précoce avec des lentilles artificielles.

Infertilité: L'écrasante majorité des femmes qui reçoivent une irradiation corporelle totale seront stériles. Cependant, certaines femmes prépubères et adolescentes récupèrent l'ovulation et la menstruation. Chez les patients recevant uniquement des schémas chimiothérapiques, l'incidence de la stérilité est plus variable et plus liée à l'âge, c'est-à-dire que plus la femme est âgée au moment du traitement, plus la chimiothérapie produira une anovulation. Ce sont des considérations importantes en raison du besoin de remplacement hormonal. Toutes les femmes devraient avoir un suivi gynécologique fréquent.

L'écrasante majorité des hommes qui reçoivent une irradiation totale du corps deviendra stérile. La stérilité est beaucoup plus variable après la chimiothérapie seulement. Les hommes doivent faire des numérations de spermatozoïdes afin de déterminer si les spermatozoïdes sont présents et doivent être examinés au fil du temps, car la récupération peut se produire.

Nouveaux cancers: On sait que le traitement par chimiothérapie et radiothérapie augmente le risque de développer un nouveau cancer. Ceux-ci sont appelés "cancers secondaires" et peuvent se présenter comme une complication tardive d'une chimiothérapie à haute dose. Les patients traités par chimiothérapie à haute dose et transplantation de cellules souches allogéniques semblent présenter un risque accru de développer un cancer secondaire. Dans un rapport évaluant près de 20 000 patients traités par greffe de cellules souches allogéniques, 80 patients ont développé un nouveau cancer. Cela représente un risque d'environ 2,5% supérieur à celui des individus normaux

Plus les patients survivaient après une chimiothérapie à haute dose et une greffe de cellules souches allogéniques, plus le risque de développer un cancer secondaire était grand. Les patients traités par irradiation corporelle totale semblent être plus susceptibles de développer un nouveau cancer que ceux traités avec des doses de rayonnement plus faibles ou une chimiothérapie à haute dose. La chimiothérapie à haute dose et la greffe de cellules souches allogéniques sont de plus en plus utilisées pour traiter certains cancers car elles améliorent les taux de guérison. Les patients doivent être conscients du risque de cancer secondaire après un traitement de chimiothérapie à haute dose et discuter des avantages et des risques de la chimiothérapie à haute dose avec leur médecin traitant du cancer.

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106 réponses

  • joella
    04 novembre 201705:31

    il faudra que cellectis explore le fait que des infections bactériennes traitées par antibiotiques et non pas par phagothérapie peuvent entraîner une rechute accélérée vers le cancer.
    Le constat que les prises d'antibiotiques lors de traitement autologues CAR T entraînent des rechutes fréquentes vers le cancer pourrait contribuer a expliquer les 3 rechutes sur ucart19 en dose faible (DL1 et autre pour pédiatrie), néanmoins a l'heure actuelle je pense que DL1 est une dose trop faible, le sujet parmi des 11 malades n'ayant pas réagit au traitement en est le signe.
    Les infections étaient souvent virales, donc pas de prises d'antibiotiques dans ce cas, mais je pense que désormais cette nouvelle piste d'investigation sera très précieuses pour;

    * trouver comment les bactéries symbiotes peuvent nous protéger des cancers pour assurer leurs propres survies => ca débouchera sur de nouvelles cibles CAR T inédites
    * Accroître le taux de guérison des patients

    Ca fait bientôt 3 ans que j'ai suggéré a Choulika d'explorer la voie phagothérapie pour remplacer les antibiotiques,actuellement on peut se soigner en Géorgie seulement, ils sont utilisateurs de cette science longtemps ignorée (Félix d'Hérelle, biologiste franco-canadien, est le découvreur en 1917 des bactériophages), mais désormais des boites opportunistes s'en empare avec l'aide de l'Europe qui subventionne le concept, 2 français condamnés (dévorés en hôpital par des bactéries pathogènes) ont été aisément, rapidement et miraculeusement soigne par ce biais.
    Les virus de bactéries sont spécifiques, ils ne ciblent que la bactérie elle-même, donc c'est un traitement hyper efficace et "safe" qui laisse nos bactéries symbiotes en vie.
    Ce biais plutôt que les antibiotiques, plus des prises de probiotiques peut considérablement contribuer a améliorer les stats de guérisons de cancer.
    La chimiothérapie est évidemment destructrice de tout cela.

    Perso, ca fait très longtemps que je prends des probiotiques (de pharmacie), yaourts et laitages... après chaque prise d'antibiotiques ou bien chaque hospitalisation avec chirurgie.

    Source Wiki;
    La stratégie actuelle de certains producteurs serait d'élaborer des cocktails polyphagiques à large spectre d'hôtes. C'est ce que proposent des producteurs des pays de l'Est pour le traitement d'une pathologie donnée. Le dépôt de brevets (visant des organismes vivants) pourrait être envisagé après modification génétique par celui qui souhaiterait avoir des droits exclusifs sur son « invention ».

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  • les_sus
    04 novembre 201710:12

    Reco pour la synthèse de Joella (les esprits chagrins, il faut arrêter de plaisanter, c'est hyper bien fait, peu importe d'où elle tire cela, de son esprit ou de ses recherches)

    Reco pour le témoignage de bene2407, très éclairant sur la pertinence des resultats. Il y a 13 ou 14 recos sur son témoignage, je pense qu'il devrait y en avoir autant que sur celui de Joella. Un effort est demandé à tous !

    Su

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  • forwward
    04 novembre 201710:23

    ce ne sont pas les antibiotiques en général qui sont responsables mais le fait que la recherche de nouveaux antibiotiques depuis une dizaine d'années est en panne. L'OMS a signalé qu'il est urgent de refinancer ce domaine !

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  • Behring
    05 novembre 201709:43

    Qui peut lire ce pavé ! On est sur un forum bourse, pas médical.
    ....Et en résumé ?... boursièrement parlant.
    J'ai des action Cellectis uniquement parce qu'elle possède 80% de CALYXT.
    Calyxt est une branche que Cellectis n'aurait jamais pu développer en Europe.

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  • Junome78
    05 novembre 201710:04

    Pour l instant.
    Ce serait un comble que l on ne fasse que regarder les us consommer des produits plus sains.
    Ils savent etre précurseurs quelquefois.
    Si nous étions capable de gérer nos déchets avec autant d efficacité qu à San Francisco, nous n aurions pas nos incinérateurs ou nos décharges à ciel ouvert ou enfouies et leur cortèges de bienfaits.
    Ils ont déjà en 2018 l interdiction des gras trans.
    Et en Europe, c est pour quand ?

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  • Junome78
    05 novembre 201718:23

    Si la date de décision est aussi vague que pour statuer sur la qualification ogm ou non des produits calyxt, on peut attendre.
    En espérant qu il n en soit pas ainsi.
    Actionnaire calyxt à 80 %

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  • SVL68
    05 novembre 201719:13

    Greffe auto-SCT. Si ça c'est pas une énormité lol

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  • joella
    06 novembre 201707:51

    autologous stem cell transplant (auto-SCT) ou bien ASCT... en comparaison a l'allo-SCT... mais c'est pas nouveau qu'en autologue il n'y a pas de risque de rejet... je vois pas en quoi c'est une énormité de se poser la question sur laquelle est préférable étant donne que l'objectif final sera de sauver 100% des patients, non pas 80%... maintenant je veux bien reconnaître que de l'autologue réalisé a partir d'une moelle endommagée, c'est pas facile a faire.

    CONTEXTE: La transplantation de cellules souches autologues (auto) / allogéniques (SCT) en tandem est une approche prometteuse, chez les patients atteints de myélome multiple (MM), qui combine la cytoréduction et l'effet du greffon contre le myélome. La question de savoir si le tandem auto / allo SCT devrait être proposé en soi dans le cadre d'un traitement initial ou comme thérapie de sauvetage fait toujours l'objet de débats. Nous rapportons ici une analyse rétrospective de 149 MM traités dans 20 centres de la Société Française de Greffe de Moelle Thérapie Cellulaire (SFGM-TC).

    http://www.bloodjournal.org/content/114/22/1188?sso-checked=true

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  • joella
    13 décembre 201719:11

    je me demande pourquoi ils ont attendu 45 jours pour expliquer "positivement" qu'il y a eu 10 CR sur 12... alors qu'on avait déjà 10 CR sur 11.

    C'est a croire qu'ils souhaitaient la baisse.

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  • M7520498
    13 décembre 201719:14

    Mais ils la "jouent en bourse" .....................eux aussi !

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