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BROSSARD
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Retour au sujet BROSSARD

BROSSARD : RN 3 602 (2010 activ conservée) 914(09)

pat.gali
17 déc. 201018:13

Avous de vérifier
Les chiffres sont assez confus avec la partie Poursuivie et celle conservée
BROSSARD
FR0010447631 - ALBRO
#Données boursières
Nombre de titres : 5 629 614
Capitalisation boursière : 27.30 MEUR
Secteur d'activité : Produits alimentaires
Indice principal : Alternext All-Share
Marché : Alternext
Place de cotation : Euronext Paris (France)
Eligibilité PEA / SRD : Oui / Non
Dernier coupon : ND
#Actionnariat / dirigeants
1. Schumacher 77,78%
Président Directeur Général Monsieur Guy Schumacher
Directeur Général Monsieur Frédéric Thys



Effectif Brossard * Activitée poursuivie
Non cadre 643 (30.6.10) 258 (06.08.10*)
Cadres 77 (30.06.10) 46 (06.08.10*) « effectif 30.06.2010 total 304 *»

Déception du marché que la cession se traduise par une moins value d’environ 3 808 (somme provisionné sur le Bilan au 30.06.2010)
Positif l’endettement va diminuer et les charges financières « les intérêts  6 716 pour 2010»
Avec ces chiffres Brossard nous montre que avec seulement deux site sur 4 il pourra dégager « en 2011 » un RN supérieur, à celui de 2007 + 1 653 déjà en 2010 RN 3 602 (Activitée poursuivie) « - 2 540 pour activités abandonnées « 
Ce qui est important c’est pas le CA mais le RN et le fait de scier la branche, même si ça un coût est nécessaire.
Détail des provision comptabilisées sur Bilan 2010 « cession de deux sites sur 4, effectif 06.08.2010  304 personnes au lieu de 770 en 2009»
Page 27 bilan au 30.06.2010
Provision immobilisations corporelles -1.348
Provision écart acquisition -1.406
Provision stocks -300
Honoraires liés aux activités abandonnées -745
Licenciements liés aux activités abandonnées -143
Autres +135
Total provisionné pour la cession de deux sites effectif 8.2010 - 3.808

Bilan 30.Juin * Activitée poursuivie
Chiffre d'affaires 114 241 (06) 124 437 (07) 132 939 (08) 118 897 (2009) 136 263 (10) 66 431 (2010*)
Résultat net (part du groupe) -145 (06) 1 653 (07) 886 (08) 912 (2009) + 3 602 (2010) + 1 062 (2010*)
Marge opérationnelle 3,93% (2006) 8,33 (2007)4,97 (2008) 6,25 (2009)
Salariée 720 (2009) 659 (2010) 304 (2010*)

Résultats au 30.06.2010 * Activitée poursuivie
Assez dur a décortiquer entre la partie gardée et celle cédée
CA 66 431 (2010 Activitée poursuivie) 69 832 (Avtivitée Arrétée) Total 136 263 (2010) 118 897 (2009)
Coût de l’endettement financier net 3 350 (2010) 2 531 (2010*) 5 200 (2009)
Résultat Net sans retirer activités abandonnées 3 602 (2010) 914 (2009)
Résultat Net Activités abandonnées -2540 (2010)
Résultat Net en tenant compte activité abandonnées + 1 062 « 2010 Activitée poursuivie»


Transaction
“En date du 6 août 2010, ALFESCA (marques LABEYRIE, DELPIERRE, BLINI…) a définitivement
acquis les activités surgelés du Groupe BROSSARD. Le périmètre concerné a trait aux sites
industriels de Castelsarrasin (82), du Neubourg (27), ainsi qu’une partie des services généraux et
des forces commerciales et marketing situées à Paris et Le Neubourg.
La transaction, d’un montant d’environ 24,5 millions d’euros, valorise les stocks cédés (9 millions
d’euros), les crédits baux immobiliers cédés (12,5 millions d’euros), et différents actifs (matériels
et agencements pour 3 millions d’euros).

Bossard pour moi garde la partie la plus rentable, la mieux maitrisée (depuis 1817 Pithiviers)
Une chose est sure de la rentrée de trésorerie (moins d’endettement, et surtout diminution du coup de l‘endettement qui en 2009 était de 4 983 000)
Je vous donne des détails pour que vous vous rendiez compte de l’importance du changement qui va s’enchainer après la cession de deux sites.
Pour dire vraie c’est inchiffrable (moins de production « dans un premier temps aura un CA :2 » , moins d’employées « 304 sur les 720 » donc moins de charges)
Le plus important on peut supposer une plus value à la revente sur le bilan de combien ?
Le CA concernant les 3 sites cédées représente environ 40% du CA global du groupe
Le résultat Net réalisé pour chacun des sites? en 2010 partie conservée 3 602, partie cédée - 2 540

Comptablement
4 sites de production (total: environ 42 000 tonnes)
Dont deux vont être céder à Alfesca (Labeyrie, Blini, Delpierre, le Traiteur grecque)
Sont les suivant:
1) Le Nebourg (27) crée en 1986 spécialiste de pate feuilletés, plats cuisinées surgelé
Employant 173 personnes chiffres 31.12.2006
Production 8 000 tonnes
2) Castelsarrasin (82) crée en 1982 spécialité pate feuilletés et pâtisserie surgelés (dont la gamme Lenôtre)
Employant 191 personnes chiffres au 31.12.2006
3) Manosque crée en 1991 Spécialité Pizzas surgelées cuite au feu de bois
Employant 50 personnes chiffres 31.12.2006
Production 4 000 tonnes
Le site conservé:
Pithiviers crée en 1817 Pâtisserie industrielle
Employant 212 personnes chiffres 31.12.2006
Production 20 000 tonnes
Marbrés, Brownies, cake, Savane, Wizz, Pain d’épices, Pour Moi, Fondant Chocolat et les mini Marbrées et mini Brownies …et les légendaires Biscuits Boudoirs et de Cuillers
Petits gâteaux Winnie L’Ourson….
Les gourmandises à cuires Brownies, Muffins..
Employant 212 personnes chiffres 31.12.2006
Production 20 000 tonnes
3) Manosque crée en 1991 Spécialité Pizzas surgelées cuite au feu de bois
Employant 50 personnes chiffres 31.12.2006
Production 4 000 tonnes
Reprise du communiqué :
24/10/10 09:34
À 80 ans, Papy Brossard veut grossir pour rester indépendant
Après avoir cédé sa branche surgelés, la société est prête à des acquisitions pour se diversifier dans les biscuits.
Manger, ou être mangé. Telle est l’alternative pour Brossard. «Si dans un an, nous réalisons toujours 66 millions d’euros de chiffre d’affaires sans perspective de développement majeur, je préférerai adosser la société à un plus gros du secteur ! confie au Figaro son PDG, Guy Schumacher, qui possède 78 % du capital de la société. Mais nous pouvons faire en sorte que l’entreprise grandisse rapidement.»
Brossard va multiplier les lancements de produits. Bientôt au menu, un marbré familial en tranches prédécoupées et des gâteaux sans gluten. L’an prochain, la marque fera son retour publicitaire à la télévision et ressortira pour l’occasion son icône, Papy Brossard.
Pour survivre dans un marché dominé par les marques de distributeurs et où une flopée de concurrents sont installés (Lu, Cadbury, BN, Delacre, Bonne Maman, Kambly), Brossard est également décidé à sortir du segment des marbrés, cakes et brownies. Au coude-à-coude avec LU, il domine certes cette catégorie, mais cette dernière reste faible, avec 300 millions d’euros de chiffre d’affaires. Brossard va donc lancer crêpes fourrées, gaufres et madeleines (un marché de 500 millions d’euros) et surtout se développer au rayon biscuits secs, qui pèse 1,7 milliard d’euros. Un retour aux sources pour la marque née il y a quatre-vingts ans en Charente-Maritime avec les boudoirs et les biscuits cuillers. Elle domine toujours le segment des biscuits aux œufs (20 % de part de marché), mais y réalise aujourd’hui moins de 8 % de ses ventes.
Une rude concurrence
«Maintenant que nous sommes partiellement désendettés, avec une entreprise possédant une bonne rentabilité, nous allons concentrer tous nos moyens sur ces activités», promet Guy Schumacher. Pour commencer, la société pourrait rapatrier la production de ses boudoirs, qu’elle a été contrainte d’externaliser dans le passé. Brossard pourrait ainsi dans les mois à venir racheter de petits fabricants de biscuits ou se rapprocher de partenaires : «J’ai identifié neuf entreprises de taille moyenne en Europe qui me permettraient de construire des alliances», reconnaît Guy Schumacher, qui reste notamment en contact avec Xavier Gervoson, patron de la Biscuiterie du Mont-Saint-Michel.
La diversification promet d’être rude. «Brossard va se retrouver face au leader des biscuits, LU, et face à des poids lourds comme United Biscuits (Delacre, BN), prévient Jean-Daniel Pick, associé au sein du cabinet OC & C. L’entreprise est au milieu du gué. Elle a fait la moitié du chemin en se délestant d’une partie non rentable.» Brossard sort en effet de plus de deux années noires.
En janvier 2008, la marque a été déréférencée par Leclerc parce qu’elle refusait de s’aligner sur les prix exigés par le distributeur. Elle s’est retrouvée avec 17 % de chiffre d’affaires en moins et des stocks à brader. Guy Schumacher se félicite d’avoir réussi à éviter les licenciements. Épinglé pour ses prix dans une publicité de Leclerc quelques mois plus tard, Brossard a engagé une procédure contre l’enseigne et reçu au printemps dernier 3 millions d’euros d’indemnités.
Fragilisé, Brossard a néanmoins dû céder cet été son activité surgelée, moins rentable que la pâtisserie industrielle, au groupe Labeyrie. Cette activité était pourtant l’origine du groupe fondé par Guy Schumacher, Saveurs de France, rebaptisé après le rachat de Brossard à Sara Lee, en 2005, pour 5 millions d’euros. «Pour renforcer la lisibilité de l’entreprise, il fallait séparer les deux activités», reconnaît Guy Schumacher. La société se retrouve ainsi amputée de deux usines et de la moitié de son chiffre d’affaires, mais elle est prête à un nouveau départ.
Toutefois, si Guy Schumacher ne réussit pas son pari d’ici à un an, il devrait alors s’adosser à plus gros que lui. Il aurait alors l’embarras du choix. «Depuis l’été, il ne se passe pas une semaine où je ne reçoive un appel pour être racheté», reconnaît le patron de Brossard.
Lentschner, Keren

Cercle Finance le 14/04/2010 à 09:37


(CercleFinance.com) - Le groupe agroalimentaire Brossard annonce aujourd'hui être entré en négociation exclusive avec Alfesca, afin de lui céder ses activités surgelées.

Le périmètre concerné a trait aux sites industriels de Castelsarrasin (82), du Neubourg (27), ainsi qu'à une partie des services généraux et des forces commerciales et marketing situés à Paris et Le Neubourg.

Pour Brossard, cette cession permettrait de se concentrer sur ses activités historiques de pâtisserie et de biscuiterie.

Pour Alfesca (Marques Labeyrie, Blini, Delpierre...), cette acquisition serait naturellement complémentaire des activités existantes.

Précisons enfin que ce projet est soumis aux instances représentatives du personnel.

?
Publié le 21/04/2010 08:13 |LADEPECHE.fr Max Lagarrigue
Castelsarrasin. L'usine Brossard sous pavillon islandais?
Économie

Hier, le maire recevait Frédéric Thys, le PDG du groupe Brossard, avec N. Pierret et son successeur, Patrice Boutin (à droite)./Photo, Max Lagarrigue &
C'est le PDG du groupe Brossard en personne, Frédéric Thys, accompagné des directeurs de ses deux usines de production de surgelés, Nicolas Pierret pour le site de Castelsarrasin et Patrice Boutin pour celui du Neubourg, qui a fait le déplacement pour annoncer, hier matin, au maire Bernard Dagen, le changement de cap du leader français de la pâtisserie industrielle. En effet, la rumeur courait depuis plusieurs semaines que l'industriel envisageait de se séparer de son usine castelsarrasinoise. En fait, c'est un plus vaste recentrage que Frédéric Thys est venu présenter. «Nous avons lancé, depuis peu, un projet de cession complet de notre filière surgelé afin de nous recentrer sur notre cœur de métier (pâtisserie non surgelée et biscuiterie).» Un changement radical de stratégie économique qu'il expliquait sans difficulté. «En quelques années, nos principaux clients, les centrales d'achat françaises, sont passées de trente à sept. Le rapport de force est aujourd'hui disproportionné pour notre groupe qui n'a plus la capacité de continuer à développer de la même façon ses produits d'épicerie et le surgelé.» Un constat qui est d'autant plus d'actualité pour le groupe industriel qui vient, après une longue procédure judiciaire, d'avoir gain de cause contre l'une des principales marques de la grande distribution qui avait décidé de déférencer ses produits surgelés.
La moitié de ses salariés
Cette vente représenterait tout de même, si elle arrive à son terme, la moitié des activités et des salariés du groupe français, soit les usines de Castelsarrasin et du Neubourg (siège de Brossard), ainsi que les équipes commerciales, à Paris. Soit 400 personnes concernées sur les 770 employés que compte la société qui a généré un chiffre d'affaires de 125 millions d'euros (2009). Une cession au groupe islandais Alfesca (maison mère des marques Labeyrie, Blini, Delpierre, Le Traiteur grec) pour laquelle F. Thys tenait à rassurer ses salariés et les maires des villes concernées. «Dans ce projet de vente, nous avons eu la garantie que les emplois des deux sites seraient maintenus, et veillé, dans le même temps, à ce que le repreneur potentiel ne soit pas un concurrent qui rachèterait nos usines pour les démanteler par la suite.» Ce qui faisait dire à B. Dagen: «Depuis une décennie que nous travaillons ensemble, le groupe Brossard a toujours été exemplaire dans sa gestion et sa communication. Il faut le dire, c'est rassurant pour l'avenir de notre site.» En attendant le rachat prévu d'ici la fin de l'année, l'usine de Castelsarrasin passera sous la direction de Patrice Boutin, 48 ans et déjà vingt-huit ans de culture Brossard.
Hier, Bernard Dagen recevait le PDG du groupe Brossard, Frédéric Thys. Ce dernier a confirmé qu'un projet de vente de l'usine de Castelsarrasin est en cours. Même si rien n'est encore signé, c'est le groupe islandais Alfesca qui devrait l'acquérir.

Le chiffre : 193
Salariés>A l'usine de Castelsarrasin. Cela représente la moitié des employés de la filière surgelé du groupe.
«Ce projet de cession, qui représente la moitié de notre groupe, n'est pas une opération financière mais un moyen de le pérenniser. »
Les Echos.fr cession le 30.06.2010 à l’Islandais Alfesca… article du 10.05.10 consultation payante

14/05/10 à 20:00 - INVESTIR

Historique infos & conseils
Brossard cèdera division surgelés à Alfesca fin juin

Les faits
Depuis l’acquisition de Brossard en 2001, le groupe est présent sur deux marchés : la pâtisserie industrielle (cakes, brownies, boudoirs, biscuits Savane) à température ambiante, d’une part, et une activité de pâtisseries et mignardises surgelées, d’autre part.
L'analyse (Investir)
Le pâtissier s’est lancé dans un régime minceur drastique. Voilà deux ans qu’il cherche un acquéreur pour ses activités historiques, cotées il y a une dizaine d’années au Nouveau Marché sous le nom de Saveurs de France. Il est entré en négociation exclusive avec la société islandaise Alfesca, plus connue en France par ses foies gras et saumons fumés Labeyrie et Delpierre. Brossard, pour sa part, produit dans deux usines, Castelsarrasin et Le Neubourg, qui font partie des négociations, des desserts, feuilletés et mignardises surgelées, ces dernières se mariant très bien avec saumon et foie gras. Le montant de la transaction, qui devrait aboutir d’ici à fin juin, n’a pas été précisé. Les actifs cédés représentent environ un tiers du chiffre d’affaires de Brossard, nous a précisé la société, sur les 119 millions d’euros réalisés au cours de l’exercice clos le 30 juin dernier. Cette cession importante est motivée par les difficultés qu’il y a à investir sur deux technologies à la fois, en soutien publicitaire et dans le lancement de nouveaux produits. C’est donc la pâtisserie ambiante qui va en profiter dans un secteur dominé par quelques géants comme LU. D’autres acquéreurs potentiels ont été approchés avant Alfesca, ce qui a pu expliquer la volatilité de l’action Brossard. Elle a aussi bénéficié du redressement de la rentabilité au cours du dernier exercice 2008-2009 : malgré une baisse de 10,5 % du chiffre d’affaires, après la perte d’un gros client, la marge opérationnelle a été portée de 5,5 % à 6,7 %.
Le recentrage et la concentration sur la seule pâtisserie ambiante pourraient, une fois officialisés, soutenir le cours. Objectif à 9 (mnémo : ALBRO).

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2 réponses

  • M3645620
    18 décembre 201007:48

    sur la rentabilité normale des activités conservées

    Signaler un abus

  • M3645620
    18 décembre 201007:51

    telles que tracées par la direction sont soit la croissance externe, permise par le désendettement, soit le rachat par plus gros sous un an (intérêt spéculatif donc)

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