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ENEL : Quand la hausse du prix du pétrole pous

M656196
04 juin 200812:53

Quand la hausse du prix du pétrole pousse au redémarrage de la production d'électricité nucléaire


Article publié le 28/05/2008 à 12:36 par CaDerange

Après la Grande Bretagne qui vient de relancer la construction de centrales nucléaires, et les États-Unis qui lancent projet sur projet, c’est au tour de l’Italie de revenir sur une décision d’arrêt complet du nucléaire qui avait été prise par référendum, excusez du peu, en 1987. Les quatre centrales italiennes avaient à l’époque été graduellement arrêtées. Or la hausse extraordinaire du prix du brut qui se répercute sur tous les autres combustibles prélève une dîme de plus en plus inacceptable sur l’économie des pays non ou peu producteurs.
Le coût d’achat des produits pétroliers est ainsi passé en Italie de 51 milliards d’euros en 2007 à 70/75 cette année. Ce sont des points entiers de PIB, Produit Intérieur Brut, qui sont ainsi consommés en pure perte. 20 milliards d’euros parti en fumée en 2008 par rapport à 2007.soit plus d’un point de PIB qu’il faut aller chercher ailleurs !

Berlusconi a fait campagne sur la relance du nucléaire avec l’accord tacite de l’opposition socialiste qui n‘a pas jugé utile d’en faire un casus belli. L’opinion publique elle-même a considérablement évolué et même si le sentiment antinucléaire y est toujours majoritaire, ce n’est plus que d’une courte tête. Il passe donc maintenant aux actes en annonçant par l’intermédiaire de son Ministre de l’Industrie le lancement d’un programme de construction de centrale dont le première devrait être opérationnelle en 2015. Les industriels, Enel, mais aussi Suez et Edf via sa filiale Edison sont bien sur dans les starting blocks. Entre temps il faudra néanmoins revenir sur le fameux référendum.

Il reste en Europe le cas de l’Allemagne qui paye aussi sa dîme annuelle au gaz russe et aux importations de brut mais qui n’est pas de la même ampleur que celle de l’Italie du fait de l’existence d’une forte production d’électricité d’origine nucléaire et d’une bien meilleure santé économique. Le sujet sera néanmoins sans nul doute un des éléments phares de la campagne électorale de 2009.

En France, du fait de notre énorme proportion d’électricité nucléaire (75 %) nous ne réalisons probablement pas l’importance de l’avantage économique que nous en tirons. Sinon comment expliquer que le leader européen du nucléaire ne progresse que mollement dans l’accroissement de son parc nucléaire alors que le planning prévisionnel de production d’EDF montre un creux inquiétant de production à partir de 2025/30, qu’il faut une quinzaine d’année pour construire une centrale et que les possibilités financières d’EDF risquent d'içi là d'avoir été utilisées ailleurs dans le monde, en Grande Bretagne, aux États Unis ou en Italie, voire en Chine. A ce rythme, nous allons bientôt être rattrapés par nos voisins et concurrents pour la compétitivité de leurs sources d’énergie et cela peut-être bien grâce à EDF !

Etonnant non ? A suivre

Source : enerzine

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