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Wall Street : entraîné par l'Europe, le Nasdaq-100 au zénith
Cercle Finance04/06/2020 à 00:48

(CercleFinance.com) - L'un des faits marquants, et l'une des 'breaking news' de la séance de mercredi, c'est le retour au zénith du Nasdaq-100 qui s'est brièvement inscrit au-delà de sa clôture record des 9.718 du 19 février... pour un tout petit point de plus, à 9.719, avant d'en terminer à 9.705 (+0,5%), sa seconde meilleure clôture de l'histoire, et avec la clé un gain annuel de +11%.

L'indice affiche +44% en 2 mois et 2 semaines, c'est du jamais vu, pour aucun indice US, à aucune époque de l'histoire de Wall Street.

Et face à des variations aussi dantesques, des niveaux de valorisation aussi 'torrides', et surtout sans précédent-, les commentateurs continuent d'invoquer 'l'optimisme dans la reprise économique', 'l'éloignement du risque de reconfinement'.

Les quatre dernières séances de hausse consécutives ont été marquées par une forte 'rotation sectorielle' mais les achats ciblant des valeurs 'en retard' (dont l'avenir semble surtout 'compliqué') se transforment surtout en 'FOMO'.

L'ascension quasi verticale des places européennes depuis le 18 mai remet aussi la pression sur Wall Street qui se fait rattraper à toute vitesse (le différentiel de +10% mi-mai en faveur du S&P500 par rapport à l'Euro-Stoxx50 s'est littéralement évaporé) alors que la principale justification, c'était les Etats Unis se redresseraient plus vite et plus fort que le vieux continent plombé par ses dissensions internes et l'absence d'entreprises leader comparables aux 'GAFAM'.

Mais la BCE, en rajoutant 500MdsE pourrait changer la donne, non pas en redonnant l'avantage à l'Europe... mais aux valeurs européennes (et c'est déjà terriblement efficace).

Le Dow Jones ne parvient pas donc plus à soutenir le rythme des places européennes mais engrange tout de même +2% vers 26.2701, le S&P500 gagne +1,36% vers 3.126, ce qui semble cohérent vu les chiffres du jour et notamment le 'miracle' de l'enquête ADP et selon laquelle le secteur privé américain n'aurait détruit que 2.760.000 emplois le mois dernier alors que le consensus moyen des économistes -étayé par les récent chiffres du Département du Travail- s'établissait autour de -9 à -9.500.000.

Le 'marché' se serait donc trompé de 6,5 à 7 millions de salariés ?

Cette publication témoignerait donc d'une franche amélioration par rapport aux 19.557.000 destructions de postes enregistrées en avril, chiffre d'ailleurs révisé en baisse par rapport à une estimation initiale qui était d'une perte de 20.236.000 emplois.

Autres aiguillons haussiers depuis 16H, l'indice ISM (Institut for Supply Management) s'est redressé vers 45,4 pour le mois écoulé, contre 41,8 en avril, c'est un peu mieux que le consensus de 44.

Le Département du Commerce fait en revanche état d'une baisse de -13% des commandes à l'industrie aux États-Unis en avril.

Mais c'est une baisse un peu moins marquée que ce qu'anticipaient les analystes, qui misaient sur un recul de -14%.

Les commandes de biens durables ont quant à elles reculé de -17,7% au mois d'avril... mais c'est déjà du lointain passé, un photo un peu jaunie d'un creux de vague sur lequel tout le monde a déjà tiré un trait.

Le S&P500 a été dopé par 3 secteurs : les promoteurs immobiliers, les valeurs bancaires (Principal Financial +8,4%, Wells Fargo +5,2%, JP-Morgan +5,4%, Citigroup +4,9%, Bank of America +4,6%...) puis les grandes enseignes de distribution (Hanesbrand +12,3%, Gap +12,2%, Darden +10%, Nordstrom, Under Armour +9,3%, Kohl's +8,6%...)

Le Dow Jones a été soutenu par Boeing (+13% à 173$) alors que Daniel Loeb monte au capital, Amex +6,4%, Exxon +4,1%.

Le Nasdaq a pris +0,78% dans le sillage de United Airlines +12,6%, Microchip +12,3%, Wynn +11,2%, Twitter +8,1%, Zoom +7,6%, KLA +4,9%, Micron +4,5%.

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