Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Véronique Riches Flores, économiste indépendante, met en garde contre un excès d'optimisme sur la conjoncture internationale.

Le Revenu09/01/2014 à 13:49

(lerevenu.com) - Revenons sur les principaux d'entre eux et les questions sur lesquelles nous ne pouvons faire l'impasse, malgré l'impatience légitime que nous avons tous à tourner la page de la crise.

Léthargie des échanges mondiaux. Le rééquilibrage des balances courantes imposé par la crise financière de 2008 a fait disparaître l'une des composantes essentielles de la croissance mondiale des deux dernières décennies d'avant crise : la multiplication des échanges internationaux de marchandises. Alors que le volume des exportations mondiales s'est accru près de trois fois plus vite que celui de la production entre 1990 et 2008, ce mouvement s'est brutalement interrompu avec la crise : le contenu en importations de la croissance mondiale stagne littéralement depuis cinq ans et n'est probablement pas amené à retrouver le dynamisme passé à horizon prévisible. À combien s'élève le manque à gagner de la disparition de cette courroie de transmission de la croissance mondiale? Nul ne le sait précisément mais il s'agit bel et bien d'un coût collectif.

Stagnation des activités de services. Alors que la crise a fait trembler des pans entiers de l'industrie mondiale, c'est néanmoins dans le tertiaire qu'elle pourrait avoir les conséquences les plus profondes. C'est, en effet, en premier lieu sur les activités de services que pèsent les économies de toutes sortes imposées aux entreprises, ménages et États en phase de « deleveraging » (baisse de l'effet de levier). Résultat, le premier gisement de croissance et d'emplois des économies développées est aujourd'hui quasiment à l'arrêt : entre le troisième trimestre 2012 et le troisième trimestre 2013, la croissance du secteur tertiaire n'a pas excédé 0,2% aux États-Unis, à comparer à une croissance de près de 5% dans le reste de l'économie. Combien de temps faudra-t-il pour retrouver plus de dynamisme dans ces activités et quelle norme envisager à terme ? Nous avons là une deuxième question essentielle à laquelle, force est de reconnaître, nous ne savons répondre que par le postulat.

Chute du taux d'emploi. Le coût en emplois de la crise est sans précédent pour le monde développé et représente une perte inestimable du potentiel de croissance. Trop durablement écartée du marché de l'emploi, la population active perd en qualification et en productivité. Même aux États-Unis, où la situation est souvent regardée avec envie de ce côté-ci de l'Atlantique, la chute du taux de participation de la population en âge de travailler explique à elle seule plus de quatre points de la baisse du taux de chômage. Qu'en sera-t-il demain des conséquences de ce mouvement sur la productivité et donc le niveau de vie des pays développés ?

La liste des thèmes à traiter pourrait être encore largement développée si nous voulions être exhaustifs, mais ces exemples sont suffisants pour nous rappeler à quel

Lire la suite sur le revenu.com

Mes listes

valeur

dernier

var.

11 -0.54%
5398.32 -0.35%
EDF
12.235 -0.29%
1.173 -0.00%
5.126 +0.27%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.