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Venezuela-Rues calmes à Caracas après la dévaluation du bolivar
Reuters22/08/2018 à 01:47

    par Mayela Armas et Tibisay Romero
    CARACAS/VALENCIA, Venezuela, 22 août (Reuters) - Les rues de
Caracas, la capitale du Venezuela, étaient plus calmes que
d'habitude mardi, l'opposition ayant appelé les commerçants à
fermer boutique pour protester contre l'entrée en vigueur de la
dévaluation de la monnaie et les mesures économiques du
président socialiste Nicolas Maduro.
    Le Venezuela, pays membres de l'Opep, a retiré lundi cinq
zéros aux prix affichés et a indexé la devise du pays sur une
cryptomonnaie soutenue par l'Etat, dans le cadre d'un ensemble
de mesures destinées à lutter contre l'hyperinflation et la
crise économique. 
    La banque centrale a annoncé un nouveau taux de change de 68
bolivars pour un euro, ce qui correspond au taux de 60 bolivars
pour un dollar cité par Nicolas Maduro lors de l'annonce des
nouvelles mesures vendredi dernier.
    Cela représente une dévaluation de 96% par rapport au taux
officiel précédent. Mais la plupart des particuliers et des
entreprises sont déjà sur le marché noir des devises fortes, où
le dollar s'échange contre environ 93 bolivars.
    L'inflation a dépassé 82.000% en juillet.
    Les opposants aux nouvelles mesures avaient appelé les
commerçants à cesser leur activité pendant une journée.
    De nombreux magasins étaient fermés mardi dans le
centre-ville de Caracas. Selon l'opposant Andres Velasquez, 60%
de la population a participé à ce mouvement national.
    Dans les magasins qui étaient ouverts, des produits qui
coûtaient un million de bolivars la semaine dernière, ont été
vus avec des étiquettes de prix à 10 bolivars.
    "Nous allons tomber dans un abîme", a déclaré Andres
Velasquez lors d'une conférence de presse. "Si nous ne nous
opposons pas fermement au régime, nous allons avoir ce régime
pour toujours, ce qui est son plan."
    
    RIDEAUX BAISSÉS
    Dans le centre de Caracas, un petit groupe de partisans du
gouvernement a marché vers le palais présidentiel pour soutenir
les mesures économiques de Nicolas Maduro.
    "J'espère que ces mesures seront appliquées et que les
entreprises qui ne sont pas d'accord avec elles seront fermées",
a déclaré Julio Contreras, 70 ans, un employé municipal de la
capitale. 
    La fédération des chambres de commerce (Fedecamaras) a
qualifié le plan économique de Maduro d'incohérent. Selon cette
importante fédération patronale, l'augmentation significative du
salaire minimum prévue par le plan Maduro conduira un grand
nombre d'entreprises à mettre la clé sous la porte.
    Sur le marché municipal de Quinta Crespo, à Caracas, des
stands étaient fermés. Certains employés n'ont pas pu se rendre
au travail parce qu'ils ne pouvaient pas trouver le transport en
commun.
    A Maracaibo, deuxième ville du pays, les entreprises étaient
en grande partie fermées. Maracaibo subit des pannes de courant
prolongées depuis plusieurs mois. Dans des petites villes comme
Punto Fijo et Valencia, les entreprises avaient également baissé
leur rideau. 
    Devant les banques, de longues files d'attente se sont
formées, les particuliers cherchant à retirer les nouveaux
billets.
    Le président Maduro affirme que son gouvernement est victime
d'une "guerre économique" menée par l'opposition avec l'aide des
Etats-Unis, qui ont imposé l'an dernier des sanctions à
l'encontre de son gouvernement et de hauts responsables.

 (Avec Mircely Guanipa à Punto Fijo et Shaylim Castro; Vivian
Sequera et Corina Pons à Caracas Danielle Rouquié pour le
service français)
 

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