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"Value" contre "growth" : parier sur les actions décotées ne paye plus
Boursorama avec Media Services16/09/2020 à 16:40

La crise de 2008 a brisé l'élan autour de ces valeurs, longtemps considérées comme un "bon plan".

(illustration) ( AFP / ERIC PIERMONT )

Identifier des entreprises sous-valorisées en Bourse et miser dessus dans l'espoir d'une remontée de son titre: le pari, autrefois globalement rentable, ne paie plus depuis quelques années et encore moins avec la crise sanitaire.  

Parmi les catégories de valeurs, les investisseurs différencient les actions dites décotées ("value"), et celles de croissance ("growth"). Les "values" sont celles dont l'actif net comptable, c'est-à-dire le montant des avoirs de l'entreprise si elle remboursait toute sa dette, est inférieur à sa valorisation en Bourse. "Depuis quelques années, la définition s'est élargie pour inclure les valeurs qui ne sont pas sur une dynamique favorable en termes de croissance des résultats", détaille Régis Bégué, directeur de la gestion et de la recherche actions de Lazard Frères gestion. Aujourd'hui, les banques, les télécoms ou les entreprises pétrolières en font partie.  

Investir sur ces titres a longtemps constitué un "bon plan". "Historiquement, ces valeurs réussissent bien quand l'économie est en phases d'expansion", qui sont plus fréquentes que les périodes de récession, explique-t-il. Elles réussissaient mieux que les titres dits de croissance, qui ne dépendent pas des cycles économiques, comme la technologie, la santé ou dans une moindre mesure, le luxe et l'agroalimentaire.

La crise du Covid-19 a tué les espoirs d'inflexion

Cette dynamique n'a toutefois pas survécu à la crise de 2008: malgré la phase d'expansion économique dans le monde, les "values" ont connu de moins bonnes performances que les valeurs de croissance.  "Les impacts de la crise 2008, de la crise de la dette en Europe et la baisse de l'inflation ont provoqué la baisse des taux d'intérêt à long terme", avance Régis Bégué. Cette baisse bénéficie aujourd'hui aux géants de la technologie américaine, qui attirent les investisseurs en quête de rendement.  Sur les marchés européens, une inflexion a semblé s'amorcer au cours du dernier trimestre 2019. Mais la rotation sectorielle a été "tuée dans l'œuf" par la crise sanitaire, selon Régis Bégué.  

Principales bourses européennes, top 10 par capitalisation sur le marché intérieur, à juillet 2020 ( AFP / )

Le Covid-19 a favorisé les valeurs technologiques et de santé tandis que le luxe a bien résisté. La "polarisation des marchés" a donc été encore plus "marquée" avec le rebond des cours, a noté Jean-Jacques Friedman, directeur général de Natixis Wealth Management, au cours d'un point presse de rentrée.  

Ainsi, depuis le 1er janvier les performances des "values" ont été 27% inférieures à celles de croissance, selon une note des analystes de JP Morgan.

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4 commentaires

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  • V.BENACE
    16 septembre19:35

    Implicitement, l'auteur de l'article reconnait que le retard de 27% de la valorisation des "value" ne peut continuer de s'aggraver longtemps.

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