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VALLOUREC, plus forte hausse du SBF 120 à la mi-séance du mercredi 21 juillet 2021
information fournie par AOF21/07/2021 à 11:54

(AOF) - VALLOUREC (+5,46% à 7,82 euros)

Vallourec a revu à la hausse ses perspectives pour l'année 2021. Le groupe vise désormais un résultat brut d'exploitation compris entre 475 et 525 millions d'euros, et un flux de trésorerie disponible compris entre - 240 et - 160 millions d'euros. Le spécialiste des tubes sans soudure en acier tablait jusqu'alors sur un RBE compris entre 350 à 400 millions d'euros et sur un flux de trésorerie disponible compris entre -340 et -260 millions d'euros. En parallèle, Vallourec profite également de la nette progression des cours du pétrole.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Points-clés

- Co-leader mondial, avec Tenaris, du marché des tubes en acier sans soudure (12 % de parts de marché) et leader mondial des solutions tubulaires premium ;

- Chiffre d’affaires de 4,2 Mds€, avec un positionnement fort dans le secteur pétrole/gaz/pétrochimie (73 %), devant l’industrie (22 %), et l’énergie électrique, 29 % des revenus étant tirés de l’Asie-Moyen-Orient, 29 % d’Amérique du nord, 17 % d’Amérique du sud et 14 % d’Europe ;

- Nouveau modèle économique en 3 piliers : réduction des capacités de production en Europe, renforcement de la présence dans les 2 Amérique, au Moyen-Orient et en Asie du sud-est, plan de transformation vers une meilleure compétitivité ;

- Capital non opéable en raison de la présence de la BPI et du japonais Nippon Steel (14,56 % chacun), le conseil de surveillance de 13 membres étant présidé par Vivienne Cox, Edouard Guinotte étant président du directoire ;

- Bilan tendu avec 3,5 Mds€ de dette face à 1,4 Md€ de liquidités.

Enjeux

- Stratégie « Accélération » de croissance rentable via l’excellence industrielle et des fonctions support plus efficientes avec un objectif d’économies brutes de 200 M€ sur 2021-22 ;

- Stratégie d’innovation soutenue par 6 centres de R&D visant à :

- capitaliser sur l’avantage technologique (connexions VAM®) et les solutions            digitales diffusées auprès des clients via la plateforme Smartengo Vallourec.smart,

- répondre aux défis de légèreté dans l’industrie, de rendement des centrales dans   l’énergie électrique et de complexité des transports et stockage dans l’huile et gaz ;

- Stratégie environnementale dans la liste A du CDP et validée par le SBTi en 2 volets :

- offre de solutions à la transition énergétique pour la géothermie, l’éolien offshore, le capture & stockage de carbone et l’hydrogène avec pour objectif « une hausse significative     du chiffre d’affaires sur 2020-30 », ;

- diminution de l’impact : 40 d’énergie renouvelable, 96 % des déchets revalorisés, 43 %  de l’acier issu du recyclage ;

- Qualité productive des 3 sites industriels majeurs : Youngstone aux Etats-Unis d’où un avantage compétitif pour le groupe favorisé par la hausse des droits de douane sur l’acier, VSB au Brésil, et Tianda en Chine ;

- Succès de Vallourec Umbilicals en charge des tubes pour ombilicaux offshore ;

- Déploiement des routes compétitives brésilienne et chinoise avec une production de tubes attendue de 500kt en 2024 contre 300kt en 2019.

Défis

- Sensibilité aux cours du brut et à la parité euro contre real brésilien et dollar ;

- Impact de la pandémie : chiffre d’affaires en baisse de 24 % à fin septembre ;

- Réaction à la pandémie : réduction d’1/3 des effectifs en Amérique du nord, fermeture d’usines, réductions de coûts de 130 M€ et recul de 20 % des investissements ;

- Anticipations 2020 : forte chute de l’activité onshore aux Etats-Unis, partiellement compensée par les livraisons de tubes en acier et par la rentabilité de l’usine de fer, et flux de trésorerie positif au 2 nd semestre ;

- Après le regroupement, en mai, des actions, vers une conversion de la moitié de la dette en capital.

Les métaux engagés dans un " supercycle "

Plusieurs experts emploient ce terme pour évoquer la progression des cours dans les années à venir. Le cuivre et l'aluminium, qui ont un rôle central dans les politiques de décarbonation, présentent des besoins d'investissements importants. La production de cuivre devrait baisser en 2023 si de nouvelles mines ne sont pas explorées.

Atteindre les objectifs de l'accord de Paris sur le climat entraînera une multiplication par six de la demande de minerais d'ici à 2040. Or l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que l'offre limitée de minerais critiques tels que le lithium ou le nickel menace la transition énergétique. Le délai d'investissement est long car plus de seize années en moyenne sont nécessaires entre la découverte et la première production d'un projet minier.

Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 21/07/2021 à 11:54:00.

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