1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

USA-Les chauffeurs d'Uber sont des sous-traitants-juristes
Reuters14/05/2019 à 23:03

 (Répétition coquille §5)
    14 mai (Reuters) - Les experts de l'une des principales
autorités fédérales en matière de droit social aux Etats-Unis
ont conclu que les chauffeurs d'Uber Technologies  UBER.N 
devaient être considérés comme des sous-traitants indépendants
et non comme des salariés, ce qui pourrait les empêcher de se
syndiquer, montre un document publié mardi. 
    Le directeur juridique du National Labor Relations Board
(NLRB) argue du fait que les chauffeurs d'Uber fixent eux-mêmes
leurs horaires, sont propriétaires de leur véhicule et sont
libres de travailler pour les concurrents de l'entreprise, des
caractéristiques qui les différencient des salariés au regard du
droit du travail fédéral.
    Les conclusions du NLRB, datées du 16 avril, doivent
maintenant être soumises au conseil de l'organisme, qui n'est
pas obligé de les suivre. 
    Dans un communiqué, Uber a déclaré donner la priorité à
"l'amélioration de la qualité et de la sécurité du travail
indépendant tout en préservant la flexibilité que les chauffeurs
et les coursiers se disent attachés".
    A Wall Street, l'action Uber gagnait 6,4% dans les échanges
hors séance après la clôture des marchés. Le titre avait déjà
pris 7,71% en séance officielle. 
    Le National Labor Relations Act, la loi fédérale américaine
qui encadre les relations sociales dans les entreprises, prévoit
que les sous-traitants indépendants ne peuvent pas adhérer à un
syndicat et ne bénéficient pas d'une protection juridique
spécifique en matière de conditions de travail. 
    Les salariés, au contraire, peuvent demander à être payés au
salaire minimum en vigueur, à obtenir le paiement des heures
supplémentaires et à se faire rembourser certaines dépenses
liées directement à leur travail. 
    Le développement des entreprises comme Uber et son grand
rival Lyft a abouti ces dernières années à la multiplication des
procédures judiciaires visant à faire requalifier en contrats de
travail les relations entre ces sociétés et certains
sous-traitants qui génèrent une part importante de leurs
revenus. 
    

 (Daniel Wiessner à New York, avec Akanksha Rana à Bangalore;
Marc Angrand pour le service français)
 

Valeurs associées

NASDAQ -1.67%
NYSE +2.25%

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer