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USA-Divergences de vue entre Bullard et Mester sur les taux
Reuters08/05/2017 à 17:15

 (Actualisé avec nouvelles déclarations de Bullard, Mester) 
    AMELIA ISLAND, Floride/CHICAGO, 8 mai (Reuters) - La Réserve 
fédérale n'a pas besoin de poursuivre sa politique de hausse de 
taux à un rythme soutenu, a estimé lundi le président de 
l'antenne de St. Louis de la banque centrale américaine tandis 
que son homologue de la Fed de Cleveland a plaidé pour une 
poursuite du relèvement des taux.  
    La demande toujours forte pour les actifs sûrs et la faible 
croissance de l'offre de travail aux Etats-Unis maintiendront 
les taux d'intérêt à un bas niveau dans un avenir prévisible, ce 
qui signifie que la Fed n'a pas besoin de continuer les hausses 
de taux à un rythme soutenu comme elle le prévoit, a dit lundi 
James Bullard, le président de la Réserve fédérale de St. Louis. 
    Il a modifié sa vision de l'économie américaine l'année 
dernière en considérant qu'elle était entrée dans un "régime" de 
faible croissance et de faible inflation qui n'était sans doute 
pas près de changer rapidement.  
    Dans cette situation, avait-il ajouté, le niveau approprié 
du principal taux directeur est inférieur à 1%, soit proche du 
niveau atteint après le dernier relèvement de l'objectif des 
fonds fédéraux en mars, désormais fixé dans une fourchette de 
0,75% à 1,0%.  
    La situation de l'économie est aussi caractérisée, selon 
James Bullard, par un recul du taux d'intérêt "naturel", un 
concept auquel se réfèrent les représentants de la Fed et qui 
correspond au taux d'intérêt qui ne stimule pas mais ne freine 
pas non plus l'activité économique.  
    Dans une intervention à l'occasion d'une conférence 
organisée par la Fed d'Atlanta, Bullard a dit qu'il avait établi 
dans une étude récente que le recul du taux d'intérêt naturel 
pouvait en grande partie s'expliquer par la forte demande pour 
les actifs sûrs comme les obligations du Trésor américain.  
     
    EMPLOI ET INFLATION JUSTIFIENT LA HAUSSE, DIT MESTER 
    "Le taux d'intérêt naturel, et par conséquent le taux 
directeur approprié, est bas et ne devrait sans doute pas varier 
beaucoup", a dit Bullard.  
    Avec un taux de chômage faible et une inflation proche de la 
cible, la Fed a sans doute atteint ses objectifs.  
    "Le taux directeur est à un niveau à peu près approprié", 
a-t-il dit.  
    Le président de la Fed de St. Louis a aussi estimé que le 
fléchissement de la croissance américaine au premier trimestre 
devrait conduire la banque centrale à ralentir les hausses de 
taux.  
    "Le premier trimestre a été décevant...C'est la croissance 
de la consommation qui a été plus faible. C'est un sujet 
d'inquiétude. Concernant l'inflation, les chiffres ont été 
décevants", a dit Bullard qui estime que cet environnement de 
croissance faible justifie au plus une nouvelle hausse de taux. 
    De son côté, la présidente de la Réserve fédérale de 
Cleveland, Loretta Mester, a plaidé pour une poursuite des 
hausses de taux par la Réserve fédérale, estimant que les 
objectifs en termes d'emploi et de hausse de prix étaient 
atteints.  
    Dans un discours qui a largement confirmé sa vision 
optimiste de l'économie américaine, Loretta Mester a dit qu'avec 
des risques "globalement équilibrés", la Fed ne devrait pas 
reporter de nouveaux durcissements monétaires jusqu'à ce que ces 
deux mandats - le plein emploi et une inflation de 2% en rythme 
annuel - soient pleinement réalisés.  
    "Nous avons rempli l'essentiel de notre mandat sur l'emploi 
et l'inflation se rapproche de notre objectif de 2%", a dit 
Mester, qui redeviendra membre votante du comité de politique 
monétaire de la Fed l'année prochaine et qui figure parmi les 
membres de la Fed favorable à un durcissement de la politique. 
    Ses propos ont conforté les anticipations des intervenants 
sur une nouvelle hausse de taux directeurs le mois prochain 
après les deux relèvements intervenus depuis le mois de décembre 
et avant une autre d'ici la fin de l'année.  
    Mester a aussi réaffirmé qu'elle soutiendrait le démarrage 
du dégonflement du bilan de 4.500 milliards de dollars de la Fed 
avant la fin de cette année.  
    Elle a également estimé que le ralentissement de l'inflation 
au mois de mars et de la croissance économique au premier 
trimestre était transitoire.  
    Réagissant à l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de 
la République française, la présidente de la Fed de Cleveland a 
dit que ce résultat avait atténué les risques de turbulences 
économiques et sur les marchés financiers qui auraient pu 
affecter l'économie américaine.  
      
 
 (Mark Weinraub et Howard Schneider; Marc Joanny pour le service 
français, édité par Marc Angrand) 
 

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