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Une large part des déboutés de l'asile admis en France in fine

Reuters14/02/2018 à 00:00
    PARIS, 14 février (Reuters) - Une large part des demandeurs 
d'asile en France est finalement admise au séjour pour un autre 
motif, des années après le refus de leur requête, montre un 
rapport de l'Institut national d'études démographiques (Ined) 
publié mercredi. 
    En utilisant des données enregistrées de 2010 à 2016 dans 
les dossiers administratifs des ressortissants étrangers, deux 
chercheurs, Hippolyte d'Albis et Ekrame Boubtane, ont retracé le 
parcours des demandeurs d'asile à l'échelle d'une décennie. 
    Il en ressort qu'en ce laps de temps, les demandeurs d'asile 
se voient plus souvent accorder un titre de séjour pour motif 
familial que dans le cadre de la protection des réfugiés. 
    "Parmi les personnes ayant déposé une demande en 2000, près 
de 60% ont été admises au séjour au 31 décembre 2016, un tiers 
d'entre elles au titre de l'asile (comme réfugié, apatride ou 
bénéficiaire de la protection subsidiaire), et un peu plus de la 
moitié pour motif familial". 
    Les chercheurs notent que les admissions au séjour 
"augmentent avec le temps passé sur le territoire français". 
    Par deux circulaires publiées l'année dernière, le 
gouvernement a invité les préfets à accélérer les expulsions des 
étrangers n'ayant pas droit au séjour, notamment les déboutés du 
droit d'asile. Les "éloignements forcés" ont enregistré une 
hausse de 14,6 % en 2017, à 14.859, selon les statistiques du 
ministère de l'Intérieur. 
    De facto, la procédure d'asile "constitue une des voies de 
l'immigration professionnelle et familiale en France", 
regrettent les deux auteurs, dans la mesure où cette voie est 
"plus coûteuse pour les fonds publics" mais aussi pour les 
personnes migrantes, interdites de travailler pendant l'examen 
de leur requête. 
    "Une meilleure coordination des politiques migratoires et 
d'asile est donc souhaitable", concluent-ils. 
    Les deux chercheurs notent en outre que si le niveau des 
demandes d'asile (plus de 100.000 en 2017 selon les chiffres 
officiels publiés en janvier) est historiquement élevé en termes 
absolus, en termes relatifs la France porte une part déclinante 
de l'afflux de réfugiés en Europe. 
    "Avec 7% des demandes en 2016, la part des demandes d'asile 
en France est trois fois plus faible qu'en 2004 et l'afflux 
récent de demandeurs d'asile a beaucoup moins concerné la France 
que certains de ses partenaires", soulignent-ils. 
 
 (Julie Carriat, édité par Yves Clarisse) 
 

1 commentaire

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  • borzeixa
    14 février06:05

    "et un peu plus de la moitié pour motif familial" Hé oui, le cousin qui va marier la nièce de 8 ans, les autres femmes du polygame avec leurs nombreux enfants...

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